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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Aux origines de la contrepartie à l’assistance réside l’apparition de surnuméraires. Au XIVème siècle des paysans déracinés arrivent en ville et ne trouvent pas de travail en raison de leur nombre et de leur qualification inadaptée. Face à ce nouveau dilemme des pauvres valides deux attitudes se révèlent, la bienveillance catholique et la répression. Cette dernière prendra effet jusqu’au XVIIIème et se montra pourtant inefficace par son manque de fondement. Dans la seconde moitié du XVIIIème émergeât alors une nouvelle réponse, celle de lier l’assistance au travail. En France on généralise les ateliers de charités qui deviendront à la révolution les ateliers de secours, c’est avec eux qu’émerge l’idée de la contrepartie. L’indigence valide se voit reconnaitre un droit à l’assistance mais il a en contrepartie, vis à vis de la société le devoir de travailler.

Cet ouvrage est une édition d’un mémoire universitaire en sciences politiques. Il a été récompensé par le prix du mémoire. Son auteur, Aurélien Puriére, est diplômé de l’institut d’études politiques de Strasbourg. Au niveau de la forme, il s’agit d’un écrit très structuré avec deux grandes parties, composées de chapitres eux même composées de sous parties. Ces parties sont amenées par des liaisons très claires, des amorces ce qui permet de toujours se repérer dans les propos. L’écrit est assez technique, aborde de nombreuses notions et concepts qui sont expliqués dans les détails ce qui permet une bonne compréhension. Une bonne concentration est néanmoins nécessaire pour garder une lecture claire.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Le stade du miroir : J Lacan

Selon Lacan, le Moi est une fonction méta psychologique3, qui se développe dans le registre de l’imaginaire, notamment à partir de l’expérience du stade du miroir, au cours de laquelle l’enfant éprouve la sensation d’un corps unifié à travers son image dans le miroir, à une époque où l’enfant n’a pas encore fait la conquête de son autonomie motrice, d’où la fascination face à cette image. L’image de cette complétude, bien qu’elle soit illusoire, lui apporte satisfaction et jubilation. Le stade du miroir renvoie donc à la première ébauche du moi, on parle alors de narcissisme primaire illustré par le vécu jubilatoire qui accompagne chez l’enfant l’appropriation de son image dans le miroir.

L'enfant en miettes : Pierre Verdier

Psychologue de formation, Pierre Verdier a été inspecteur de l'Aide sociale à l'enfance (ASE), puis directeur de DDASS. Il a été directeur général de la fondation La Vie au grand air, qui gère des établissements et services en faveur de l'enfance. Au regard de sa bibliographie, c’est un spécialiste de l’adoption et de l’Aide Sociale à l’Enfance (Le guide de l’Aide Sociale à l’Enfance - Bayard Editions, Paris 1993 ; L’adoption aujourd’hui - Bayard Editions, Paris 1994 ; Lexicode de l’Aide Sociale à l’Enfance, Bayard Editions, 1995 ;

Face au secret de ses origines, Pierre Verdier, Martine Duboc, Dunod, 1996 […]). A la première parution de cet ouvrage, dans un but utopique pour l’époque, l’auteur voulait mettre en lumière les défaillances techniques de l’ASE et l’importance à accorder à l’enfant séparé. Je n’ai pas eu connaissance de grands débats à la suite de sa parution : toutefois, au vue de l’évolution de l’ASE, ce livre fait, aujourd’hui, référence dans cette matière.

L'incapacité d'être seul : Catherine Audibert

Dans cet ouvrage, elle s'appuie sur les parcours de certains de ses patients mais aussi d'expériences réalisées par différents chercheurs. A travers ces témoignages et recherches, Catherine Audibert tend à expliquer l'origine de l'incapacité d'être seul et les effets néfastes que cela engendre sur la personne seule. Elle évoque les solutions pour se sortir de cette « solitude-détresse » et ainsi aller vers une « solitude-sereine ».Il est alors important, dans la cure des patients, de réinstaurer une « aire de solitude ». Catherine Audibert apporte ainsi une nouvelle approche dans la prise en charge de ses patients souffrant de dépendances, en matière de compréhension, mais aussi par un éclairage centré sur l'incapacité à être seul.

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

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