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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Etude de textes philosophiques

Etude de textes philosophiques Etant actuellement étudiante en seconde année de formation d’Assistant(e) de Service Social, cette formation me permet d’enrichir ma culture et ma pensée en m’apportant des connaissances théoriques reposant principalement sur les sciences humaines et sociales. Car, en effet, le travail social repose sur le côté humain, sur les relations à l’autre avec ses origines, son identité, sa subjectivité, et sa pensée. D’où l’importance d’apports théoriques pour pouvoir mieux appréhender l’autre dans l’altérité. Ces éléments théoriques permettent également, selon moi, de pouvoir penser sa pratique en tant que professionnelle en devenir, tout en déconstruisant mes représentations et en élaborant un travail réflexif sur son agir professionnel.

Elaborer ce travail de lecture philosophique n’a pas été aisé pour moi. En effet, n’ayant jamais abordée concrètement la philosophie avant mon entrée en formation, cela m’a mise en difficulté. Malgré tout, j’ai conscience des apports enrichissants que la philosophie peut apporter à mon processus de professionnalisation. Concernant les difficultés que j’ai rencontrées au cours de la réalisation de ce travail, celles-ci reposent par exemple sur un problème de compréhension des textes. En effet, les textes philosophiques que j’ai du étudier étaient selon moi très complexes et denses au niveau de leur contenu. J’ai donc pris le temps de faire plusieurs relectures pour pouvoir dégager les thèses de chaque auteur.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Documents associés

Dossier sur l'intervention sociale
Il n’existe pas de définition légale ou officiellement reconnue et validée de l’intervention sociale. En effet, inscrire la notion « intervention sociale » dans un dictionnaire s’avère difficile, puisqu’elle ne peut être définie qu’en tenant compte des conceptions que la société a, selon les époques, des règles communes. Ainsi, sa définition et même sa dénomination sont en perpétuelle mutations, d’où l’impossibilité de lui donnée une définition figée dans le temps. Toutefois il est possible de comprendre cette notion en l’a décortiquant, c’est-à-dire en expliquant les mots « intervention » et « sociale ». Le mot intervention est composé d’une part de l’élément « inter », qui désigne l’espace, la répartition ou une relation réciproque. D’autre part, elle découle du verbe intervenir du latin « intervenire », qui est le fait de prendre part à une action, à une affaire en cours, ceci dans l’intention d’influer sur son déroulement. L’étymologie de ce mot indique donc qu’il peut revêtir deux sens. Tout d’abord, il peut faire référence soit au faite de s’interposer, de venir en travers, ou d’interrompre, soit le fait de s’entremettre, de cautionner, de prodiguer de bons offices ou encore de jouer un rôle de médiateur.

L’ambiguïté du sens du mot « intervention » génère ainsi pour son utilisateur, à savoir l’intervenant, une ambivalence de ses interventions, ainsi, il sera tantôt survenant, visiteur ou encore répondant ou garant, médiateur et assistant. En effet, on peut repérer de nombreux acteurs en position d’intervenant dans une organisation. Ainsi, est intervenante toute personne à qui l’on confie une responsabilité petite ou grande. Finalement, intervenir c’est mettre en place des dispositifs facilitant les échanges, la compréhension partagée des situations vécues, tout en débouchant sur un travail collectif aboutissant à revoir ses attitudes à changer ses méthodes. Il y a intervention quand on ne laisse pas faire le cours naturel des choses, soit pour prévenir, pour réparer et tirer des conséquences d’une situation passée ou à venir, en référence à une situation jugée normale. Qu’en est-il de la définition du mot « sociale » ?
Le concept de stigmatisation
« La stigmatisation recouvre l’ensemble des procédés et des énoncés revenant à disqualifier des individus ou des catégories d’individus ou encore, des appellations, au départ neutres, progressivement chargées de connotations dévalorisantes (« jeunes des cités », SDF, bobos) » (1). Le terme stigmate vient des Grecs, qui l’inventèrent, pour « désigner des marques corporelles destinées à exposer ce qu’avait d’inhabituel et de détestable le statut moral de la personne ainsi signalée » (esclave, criminel, ou traitre). Au temps du christianisme, ce terme se rapportait aux marques laissées sur le corps par la grâce divine (plaies éruptives), mais aussi sur le plan médical, aux signes corporels d’un désordre physique.
Le partenariat; un outil essentiel dans l'accompagnement des usagers
Le choix de mon sujet de mémoire s’est orienté et précisé lors de mes première et deuxième années de formation d’Assistant de Service Social et notamment grâce aux stages effectués durant ces deux années. En effet, lors de mon stage de première année au sein d’un Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique et d’un Institut Médico-professionnel , j’ai pu observer l’importance pour les différents professionnels des institutions; éducateurs, assistant social, infirmière, médecin psychiatre, psychologue, de travailler ensemble autour des situations des enfants.
Les différents minimas sociaux
Les différents minimas sociaux Selon l’INSEE (INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ETUDES ECONOMIQUES), « les minimas sociaux visent à assurer un revenu minimal à une personne (ou à sa famille) en situation de précarité. Ce sont des prestations sociales non contributives, c'est-à-dire qu'elles sont versées sans contrepartie de cotisations. Le système français de minima sociaux comporte divers dispositifs dont un spécifique aux départements d'outre-mer. » Qu’est-ce qui est pris en compte ? Pour percevoir ces aides sociales, plusieurs critères sont pris en compte, notamment, le niveau de revenu de la personne, sa situation familiale, personnelle, son statut de salarié ou de chômeurs, si son emploi est précaire ou non, etc… Ceux-ci alimentent le phénomène de non recours, cela signifie que la personne peut bénéficier de l’aide mais qu’elle n’en bénéficie pas car administrativement c’est trop compliqué. Il existe actuellement dis types de minimas sociaux : - RSA (Revenu de solidarité active) - RSO (Revenu de solidarité d’outre-mer) - AAH (Allocation adulte handicapé) - ASPA (Allocation de solidarité pour les personnes âgées) - ATA (Allocation temporaire d’attente) - ASI (Allocation supplémentaire d’invalidité) - ASS (Allocation de solidarité spécifique) - AV (Allocation veuvage) - PTS (Prime transitoire de solidarité) - ADA (Allocation pour les demandeurs d’asile)

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