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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Technique Educative "Sports"

Technique Educative Lors de cette seconde technique éducative, nous avons été initiés à de nouveaux sports collectifs. En fait pour ma part je ne connaissais pas ses sports qui nous été enseignés, lors de ses trois demies journées. Nous avons donc pratiqué, dans les locaux de l’E.P.D.E.F. du Kinball, du Bumball mais aussi de l’accro gym et dans le parc des Grandes Prairies, de Sainte Catherine Les Arras, nous avons appris ce qu’est l’inter cross et l’ultimate. Dans un premier temps, je parlerai de l’importance de l’échauffement avant une activité sportive.

Actuellement en stage dans un l’I.M.E., le sport le plus adéquat, aux enfants du groupe, dans lequel je suis, serait le kinball. En effet, les enfants sont âgés entre 9 et 11ans et je pense que les autres sports vus tout au long de ce dossier, ne seraient pas adaptés. Il est vrai qu’il est possible d’ajuster les règles de toutes les activités proposées mais il me semble que l’inter-crosse et l’ultimate notamment, présente un matériel un peu complexe, pour ces enfants.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Dossier thématique: ostéogenèse imparfaite
En France, environ 2000 personnes souffriraient de l'ostéogenèse imparfaite. Cette maladie fait partie de ce que l’on appelle les maladies rares ou les maladies orphelines. On parle de maladies orphelines quand celles-ci sont délaissées par la recherche médicale car estimées trop couteuses au regard du nombre de malades. On estime à environ 8000 maladies orphelines en France dont plus de 80% sont d’origine génétique. Le nombre de personnes touchées par une maladie rare dépasse le nombre de personnes atteintes du cancer. En tant que travailleur social il me semble important d’avoir un certain nombre de connaissances quant à cette maladie. En effet, si l’on travaille auprès de personnes handicapées moteur, on peut être amené à travailler auprès de personnes (et surtout d’enfants) atteintes d'ostéogenèse imparfaite, et cette maladie demande un certain nombre d’aménagement matériel et une manipulation spécifique du jeune enfant. On peut également être amené à exercer notre métier auprès d’enfants touchés par la maladie des os de verre dans le cadre de l’aide sociale à l’enfant (ASE).
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Rapport de stage dans un IME
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Le soin est un processus. Or, il n’y a pas de processus qui puisse dérouler dans le vide ou dans l’abstrait: là encore il faut un cadre. Ce cadre, nous voulons qu’il soit clair et qu’il soit vivant ». Les activités d’une journée type pour un enfant permettent des prises en charges pédagogiques, éducatives et thérapeutiques. Elles sont pensées pour chacun en fonction des capacités et des besoins en lien avec le projet individuel. Capul et Lemay parlent d’activités qui créent soit des situations à visées éducatives ou psychothérapiques précises, soit des occasions de favoriser la créativité et le désir de l’enfant.
DC 1 : A la rencontre de l'ennui
Au long de mes deux stages, j’ai pu constater que la vie en institution pouvait être aliénante. Le rythme de vie est institutionnalisé, soit en lien avec l’emploi du temps des professionnels, soit en lien avec les attentes qu’ont les familles ainsi qu’avec le projet individualisé des usagers. Celui de chaque résident est organisé par des prises en charge de soins physique et/ou psychique, d’ateliers, de sorties, de loisirs, de sports... Cet accompagnement me semble nécessaire, afin de permettre à la personne d’avancer dans ses démarches de soins, de socialisation, de projet professionnel. Cependant, des instants qui pourraient permettre aux usagers de se retrouver seuls, me semblent importants. Serait-il nécessaire de dégager des temps libres, de façon institutionnelle, afin que les personnes puissent prendre des moments pour eux ? Je me suis beaucoup interrogée sur les temps libres dont disposent les personnes accueillies. Ils ne sont pas réfléchis de la même manière, selon ce qui a amené à cet accueil, l’institution, le public et l’âge. Comment peut-on préserver leur intimité lorsque l’institution ne laisse que peu de place à ces moments ? Mais alors, que se passe-t-il durant ces moments ? Comment dans une institution, où chaque minute est organisée, ces personnes peuvent-elles faire face à elles-mêmes ? D'après mes observations, ces personnes étaient rapidement envahies par l’ennui. Celui-ci, souvent perçu comme négatif « est synonyme de désoeuvrement, pouvant parfois être mortifère, sur son versant « positif », l’ennui permet à l’enfant de développer son imaginaire, sa créativité et de penser. Mais pour que celui-ci soit constructif, il s’avère nécessaire que l’enfant ait « appris » à s’ennuyer très tôt et qu’il puisse trouver dans son environnement de quoi y pallier par lui-même2 ». Dès lors, comment l’équipe et moi-même pouvons nous le travailler avec les personnes accueillies, et lui laisser la place dans la construction de l’être ?

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