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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Stage dans un IME et projet d'animation

Stage dans un IME et projet d'animation Ce projet d'animation ou médiation éducative s'inscrit pour moi dans les actions, projets éducatifs déjà existant. Ce type d'atelier permet aux jeunes de s'épanouir, mais également de retrouver une expression libérée, d'échapper à tout conditionnement, ou préoccupation in-tellectuelle. Ces espaces de créativités où ils peuvent affirmer leurs différences et se soustraire aux pressions de la vie, est je pense indispensable pour les aider à devenir « soi-même ».
Catégorie: Rapport de stage Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Analyse de situation en MECS
J’arrive à 16 heures dans la maison d’enfants. Je monte sur le groupe et discute avec mes collègues déjà présents. Il y a un éducateur « candidat élève » et une remplaçante, nouvelle sur la fondation. L’éducateur m’annonce qu’ils vont faire le transport ensemble, afin que la remplaçante puisse repérer le trajet MECS‑école. Sans trop réfléchir, je n’y vois pas d’inconvénient. Je me retrouve donc seule sur le groupe.
Stage dans un hôpital de jour
Dans le cadre de ma formation à la fonction de moniteur-éducateur, j’ai effectué un stage pratique d’une durée de deux mois, à l’Hôpital de jour « LP ». En choisissant d’effectuer ce stage auprès d’un public d’enfants atteints d’autisme, je me rends maintenant compte, que je n’avais en tête, qu’une très vague idée de ce qu’était l’autisme. Bien qu’ayant effectué des recherches sur cette pathologie complexe, j’avais beaucoup de mal à imaginer le public que j’allais rencontrer. C’est donc avec une certaine appréhension que je suis arrivée sur mon lieu de stage. Une appréhension qui s’est d’autant plus confirmée lorsque les enfants sont arrivés dans la structure en courant, en sautant et en criant. Beaucoup d’entre eux ne m’avaient même pas remarqué…
La dépendance affective

Je pense que les activités comme le quotidien doivent être un support d'échange et d'entraide: Par exemple:Les  personne ont besoin de communiquer entre elles pour organiser le travail et déterminer les « séquences » des taches à effectuer selon une certaine procédure. Cela implique une certaine coordination et une interaction  entre les membres du groupe ou chacun à sa part de responsabilité.

Et de  cette coordination émerge la notion de groupe dont va découler le sentiment d’être utile, d’appartenir, d’avoir conscience de ses responsabilités vis-à-vis de l’autre .

Le travail centré sur une tâche va permettre de mettre en valeur cette notion à travers les interactions qui vont s'opérer entre les différents membres et par conséquent, rompre l’isolement de certaines personnes. Certaines actions dans le jardinage, répondent à des besoins d'échange, de communication verbale et non verbale.

Le « travail » est utilisé ici comme support d'intégration:par le plaisir de savoir faire,de s'entraider,de coordonner les gestes. Ce qui m'a permit aussi d'accompagner les usagers à leur besoins d'affectivité: ils s'estimaient et étaient estimés, reconnus comme ayant des valeurs, des qualités, par les autres.

Rapport de stage dans un FAM:
Marie, âgée de 63 ans est accueilli au FAM depuis le 19 janvier 2007. Marie est une personne autonome dans les actes de la vie quotidienne, mais nécessite d'être accompagner pour son hygiène. Elle a un contact facile avec le personnel éducatif mais plus complexe avec les autres résidents, soi elle est en retrait, soit envahissante. Sa forme de communication est limitée à la sphère de ses intérêt, elle sait se faire comprendre, mais comprend et accepte difficilement les limites. Marie est atteinte d'un handicap mental et d'un trouble bipolaire. Ce dernier engendre chez Marie des épisodes d'état de dépression qui se caractérise entre autre, par un cycle où elle dort beaucoup C'est une personne qui passe d'un état de dépression qui se caractérise entre autre, par un manque d'appétit et une somnolence, à un état d'euphorie exagéré où Marie est pleine d'énergie permanente et démesurée. Elle a vécu 25 ans dans un hôpital psychiatrique. Je débute ma journée à 8h en ce lundi matin, je me rends dans la salle où les résidents prennent leur petit déjeuner. Marie me sollicite pour que je l'accompagne à la toilette. Je fis part de sa demande à une éducatrice qui était présente dans la salle. Celle-ci accepte. Nous nous rendons dans le couloir qui donne sur les chambres des résidents et donc sur sa chambre comprenant sa douche. Dans ce couloir se trouve les corbeilles à linge pour y déposer le linge sale des résidents après la douche. Marie est devant moi dans le couloir en direction de sa chambre quand cette dernière enlève sa chemise de nuit pour la mettre dans la corbeille à linge sale. Elle se retrouve donc en petite culotte au milieu du couloir. Je lui demande alors de remettre sa chemise de nuit tout en lui disant que quelqu'un pourrait la voir nue et que l'on n'enlève pas sa chemise de nuit à cet endroit mais dans sa chambre. Marie ne m'a pas écouté et a continué de marcher jusqu'à sa chambre. Questionnement et thème : Je me demande d’où vient le manque de pudeur de Marie, l'a t-elle toujours eu ou a t-elle perdu ce sentiment en institution. Ou alors ne lui a t'on pas appris à l'avoir, ne l'a t'elle pas correctement assimilé à cause de son handicap ? J'ai ainsi pu constater cette problématique chez plusieurs résidents. Cette question m'a amené à me demander si ce n'est pas la vie en collectivité qui engendrerai le manque de ce sentiment.. En ce qui concerne l'accompagnement à la toilette, pour ceux qui le souhaite, je constate que les résidents sont amenés à se montrer non seulement nus mais à être accompagné à la douche avec différents professionnels. Serait-ce devenu une habitude, le fait de se montrer nue quotidiennement devant différent membre de l'équipe, ce constat n’induirait-il pas le fait ne plus avoir peur de s’exhiber devant leurs camarades ? Leur handicap n’altérerait-il pas ce sentiment? Ne serait-il pas également à cause de l'absence de conscience de schéma corporel que l'on retrouve chez certaines personne en situation de handicap mental ? A la suite de cette situation qui m'a amenée à ces multitudes questions, il me semblerait pertinent de traiter le sujet de la pudeur, ce sentiment que ces personnes n'ont visiblement pas ou mal acquis. J'ai voulu savoir ce qu’était la pudeur. Dans le contexte institutionnel, les professionnels se doivent d'accompagner les résidents à respecter les règles de vie collective, cela passe par un accompagnement vers une pudeur physique. A travers cette dernière, le professionnel tend vers un respect d'eux même et des autres ainsi qu'à favoriser une meilleure image de soi. Pour accompagner ces personnes vers ce sentiment tout en respectant leurs déficiences, leurs incapacités ainsi que leurs handicaps, il me semble judicieux de connaître quelques notions qui entourent la pudeur. A savoir : son histoire, son conditionnement mais également ce qui se passe d'un point de vue psychologique autour de ce sentiment. Ce sujet en englobe également d'autres ce qui rend ce thème complexe mais riche à la fois.

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