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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Comment instaurer une relation éducative avec une personne déficiente intellectuellement et n'ayant pas la parole ?

Comment instaurer une relation éducative avec une personne déficiente intellectuellement et n'ayant pas la parole ? Ces propositions ne sont pas exhaustives et il s'est avéré que certaines d'entre elles ont déjà été testées pour Antso et qu'elles n'ont pas fonctionné, notamment l'orthophoniste et l'imagier. En effet, les séances d'orthophonie n'apportaient pas l'effet escompté, Ansto n'apprenant plus rien (on ne connait pas réellement les capacités intellectuelles d'Ansto) et il a abandonné l'imagier nous faisant comprendre qu'il arrivait à communiquer sans lui et qu'il n'était pas pratique de l'avoir toujours sur soi.
Catégorie: Rapport de stage Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Rapport de stage dans une MECS
La prise de contact avec l’équipe éducative et les enfants c’est fait assez rapidement et naturellement. L’accompagnement des enfants ce fait au quotidien comme les lever, les transports, les repas, les veillées. C’est au travers de ces moments forts que j’ai pu observer les enfants, instaurer la relation et participer à la vie du groupe. Le problème de la différence d’âge au sein du groupe m’a tout de suite interpellée sur les difficultés pour créer un groupe homogène et soudé. Les grands dévalorisants souvent les plus jeunes considérés comme des « bébés cadum » et les plus petits ne comprenant pas tout le temps les libertés octroyés au plus âgés comme se coucher ou manger un peu plus tard par exemple. Cette disparité des âges peut compliquer la prise en charge notamment lors des devoirs scolaires pour les plus grands qui voient les petits s’amuser pendant qu’eux doivent travailler, cela génère souvent des conflits. De plus les enfants entre 3 et 11 ans n’ont pas les mêmes besoins et les mêmes centre d’intérêts, attentes. D’où la nécessité de scinder le groupe en deux, notamment lors des activités et des repas.
Rapport de stage dans un FAM:
Marie, âgée de 63 ans est accueilli au FAM depuis le 19 janvier 2007. Marie est une personne autonome dans les actes de la vie quotidienne, mais nécessite d'être accompagner pour son hygiène. Elle a un contact facile avec le personnel éducatif mais plus complexe avec les autres résidents, soi elle est en retrait, soit envahissante. Sa forme de communication est limitée à la sphère de ses intérêt, elle sait se faire comprendre, mais comprend et accepte difficilement les limites. Marie est atteinte d'un handicap mental et d'un trouble bipolaire. Ce dernier engendre chez Marie des épisodes d'état de dépression qui se caractérise entre autre, par un cycle où elle dort beaucoup C'est une personne qui passe d'un état de dépression qui se caractérise entre autre, par un manque d'appétit et une somnolence, à un état d'euphorie exagéré où Marie est pleine d'énergie permanente et démesurée. Elle a vécu 25 ans dans un hôpital psychiatrique. Je débute ma journée à 8h en ce lundi matin, je me rends dans la salle où les résidents prennent leur petit déjeuner. Marie me sollicite pour que je l'accompagne à la toilette. Je fis part de sa demande à une éducatrice qui était présente dans la salle. Celle-ci accepte. Nous nous rendons dans le couloir qui donne sur les chambres des résidents et donc sur sa chambre comprenant sa douche. Dans ce couloir se trouve les corbeilles à linge pour y déposer le linge sale des résidents après la douche. Marie est devant moi dans le couloir en direction de sa chambre quand cette dernière enlève sa chemise de nuit pour la mettre dans la corbeille à linge sale. Elle se retrouve donc en petite culotte au milieu du couloir. Je lui demande alors de remettre sa chemise de nuit tout en lui disant que quelqu'un pourrait la voir nue et que l'on n'enlève pas sa chemise de nuit à cet endroit mais dans sa chambre. Marie ne m'a pas écouté et a continué de marcher jusqu'à sa chambre. Questionnement et thème : Je me demande d’où vient le manque de pudeur de Marie, l'a t-elle toujours eu ou a t-elle perdu ce sentiment en institution. Ou alors ne lui a t'on pas appris à l'avoir, ne l'a t'elle pas correctement assimilé à cause de son handicap ? J'ai ainsi pu constater cette problématique chez plusieurs résidents. Cette question m'a amené à me demander si ce n'est pas la vie en collectivité qui engendrerai le manque de ce sentiment.. En ce qui concerne l'accompagnement à la toilette, pour ceux qui le souhaite, je constate que les résidents sont amenés à se montrer non seulement nus mais à être accompagné à la douche avec différents professionnels. Serait-ce devenu une habitude, le fait de se montrer nue quotidiennement devant différent membre de l'équipe, ce constat n’induirait-il pas le fait ne plus avoir peur de s’exhiber devant leurs camarades ? Leur handicap n’altérerait-il pas ce sentiment? Ne serait-il pas également à cause de l'absence de conscience de schéma corporel que l'on retrouve chez certaines personne en situation de handicap mental ? A la suite de cette situation qui m'a amenée à ces multitudes questions, il me semblerait pertinent de traiter le sujet de la pudeur, ce sentiment que ces personnes n'ont visiblement pas ou mal acquis. J'ai voulu savoir ce qu’était la pudeur. Dans le contexte institutionnel, les professionnels se doivent d'accompagner les résidents à respecter les règles de vie collective, cela passe par un accompagnement vers une pudeur physique. A travers cette dernière, le professionnel tend vers un respect d'eux même et des autres ainsi qu'à favoriser une meilleure image de soi. Pour accompagner ces personnes vers ce sentiment tout en respectant leurs déficiences, leurs incapacités ainsi que leurs handicaps, il me semble judicieux de connaître quelques notions qui entourent la pudeur. A savoir : son histoire, son conditionnement mais également ce qui se passe d'un point de vue psychologique autour de ce sentiment. Ce sujet en englobe également d'autres ce qui rend ce thème complexe mais riche à la fois.
Stage dans un centre accueillant des S.D.F
"C'est en janvier 1996, lorsque j'ai franchi le S de la boutique solidarité, que le mot précarité a pris un sens réel pour moi…". C’est ainsi que je rédigeais les premiers mots de ma monographie, pour le diplôme de moniteur éducateur, il y a environ deux ans. Ce travail découlait de mon expérience sur le terrain. En effet, c'est en cherchant un stage de découverte du champ social, que je trouvais ce terrain de stage peu ordinaire. Je me suis trouvée immergée pendant presque un an comme animatrice de ce lieu accueillant des personnes en errance. Très vite, je ressentis le besoin de me former afin de construire des outils de travail éducatifs. J'étais arrivée là avec une grande envie d'agir, mais surtout de connaître et de comprendre le travail auprès des personnes en grande précarité, en dehors des C.H.R.S. (centre d’hébergement et de réadaptation sociale) ne faisait pas réellement partie, à l'époque, du champ social. Ce type d'action était en marge du champ de l'éducation spéciale, mais tendait à y entrer, faisant apparaître la notion d'accueil à bas S d’exigence. J'étais pleine de questions quant à la souffrance de ce public, et aux moyens d'élaborer ma pratique professionnelle. Cheminant avec les personnes tout le long de la semaine, donc en intervenant sur leur milieu de vie, je ne pouvais m’empêcher de m’interroger.
Rapport de stage en IME

Stagiaire à l’internat j'ai consacré le début de mon stage à l'observation, à apprendre le fonctionnement de l'IME ainsi qu'à prendre connaissance des différents documents. Je connaissais le champ du handicap lors de mes précédentes expériences de stagiaire en Foyer de Vie, mais je n'avais pas connaissance de la déficience intellectuelle chez les adolescents.

La différence entre ces deux structures de stages : Foyer de Vie/IME est le public. En Foyer de Vie, le public accueillit sont des adultes en situation de handicap, à contrario en IME, ce sont des adolescents en situation de handicap serte en situation de Handicap mais ils restent des adolescents est qui dit adolescents dit rébellion, crise d’ado. L’approche a adoptée en tant que monitrice éducatrice/ travailleur social sera différente et singulière selon le public et surtout sa tranche d’âge. J'ai dû écouter et observer les comportements des éducateurs envers le jeune, et par la suite apprendre à connaitre les jeunes de l'internat.

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