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BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

EP : l'isolation phonique d'une cantine

EP : l'isolation phonique d'une cantine Le bruit est une nuisance dont se plaignent beaucoup de français. Il est la première source de plaintes et l’une des premières sources de conflits au travail, entre voisins et entre collectivités et usagers. Nombreux sont ceux qui considèrent que le bruit est une fatalité, une sorte de rançon que l’homme du XXIème doit payer au progrès. Il est défini par le dictionnaire Larousse comme « un ensemble de sons sans harmonies ». Le son est une onde mécanique qui produit des vibrations de pression dans les milieux qu’il traverse. Ces vibrations de l’air se déplacent et parviennent jusqu’à l’oreille. Les sons sont caractérisés par leur niveau et leur fréquence. Le niveau donne la sensation d’un son faible ou fort tandis que la fréquence donne la sensation de grave ou d’aigu. Cette fréquence correspond au nombre de vibrations produites pendant une seconde et se mesure en hertz.

De plus en plus de mesures se mettent en place pour favoriser les conditions de travail du personnel grâce à la médecine du travail et des textes juridiques du Code du Travail. Le danger provoqué par le bruit est une notion très importante dans une structure, notamment dans le cas d’une école primaire qui accueille des enfants dés l’âge de deux ans. Cependant aucun texte législatif ne vise à protéger directement les enfants contre ces nuisances. Seuls les bâtiments sont pris en compte. Les élèves doivent évoluer dans un lieu sécurisé où les animations sont constantes et adaptées à leur éveil.
Catégorie: Autre BTS ESF
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Documents associés

Les conduites addictives à la drogue et leur consequences sur l'insertion professionnelle des jeunes
J’ai effectué mes stages de première année à AID 11 (accueil info drogue), et à « petit à petit… » (annexe 1). Dans ce dernier, j’ai pu m’apercevoir lors d’entretien avec des parents, qu’ils étaient inquiets par rapport à la consommation de produits addictifs par les jeunes et à son évolution (quantité et nombre de consommateurs). Suite à ce constat, j’ai choisi d’effectuer mon dernier stage dans une structure pour jeunes afin d’étudier cette inquiétude et de pouvoir y construire un projet. Le stage est à la Mission Locale Insertion de Narbonne, et plus particulièrement au service de PAEJ qui signifie, Point Accueil Ecoute Jeune. Le projet qui va être réalisé se fera dans le cadre de la mission de prévention et de sensibilisation. Lors de ce stage, la conseillère en santé sociale a organisé une action de prévention contre le sida, Elle souhaiterait aborder d’autres thèmes concernant la santé, sur le même modèle, elle m’a proposé de trouver ce thème. J’ai donc eu deux entretiens avec elle et avec une conseillère d’orientation, qui m’ont fait part que beaucoup de jeunes qui souhaitent s’insérer socialement ont ou ont eu des problèmes avec un produit addictif.
ICAF : adopter des gestes favorisant la diminution de la consommation énergétique
La médiatrice énergie et la responsable de la structure ont remarqué que certains clients réapparaissaient régulièrement dans la liste des clients en difficulté de paiement. Ces clients avaient souvent bénéficié d'une aide FSL sans que cela ne règle leur problème de facture liée à la consommation d’énergie et se retrouvaient de nouveau en difficulté de paiement. Les consommations en énergie étaient supérieures à la moyenne en comparaison à un logement identique et composition du foyer identique. Cependant la difficulté était de savoir si leur surconsommation était liée à leurs habitudes domestiques ou si elle était la conséquence d'un logement vétuste et mal isolé. Phase de validation du besoin : élaboration d’un outil d’investigation Dans un premier temps, afin de savoir si les habitudes de consommation étaient à l'origine de la surconsommation j’ai établi un questionnaire (annexe 1) qui abordait plusieurs thèmes : • Le logement (superficie, nombre de pièce, année de construction…) • Le type de logement et son isolation • La composition du foyer • L'équipement électrique • Les habitudes des membres du foyer. • La facture et sa compréhension La forme du questionnaire associe questions fermées et questions à choix multiples afin de limiter le temps passé à remplir le questionnaire et que cela ne représente pas une difficulté pour les usagers que nous recevons. La médiatrice énergie m’a apportée ses compétences en matière de connaissance des publics accueillis pour rédiger le questionnaire. Le questionnaire a été rempli avec elle au cours des entretiens de médiation, l’usager avait aussi la possibilité de le faire seul si il le souhaitait. Nous avons pu constater que souvent la surconsommation était lié aux habitudes, aux équipements mais également au manque d'isolation du bâtiment. 45% des personnes interrogées présentaient des problèmes dans les gestes quotidiens et de la qualité du bâtiment. 25% des personnes n’avaient pas ouvert leurs droits aux tarifs sociaux de l’énergie (tarif première nécessité pour l’électricité et tarif spécial de solidarité pour le gaz) 30% connaissaient les gestes adaptés aux économies d’énergie et présentaient une surconsommation liée aux bâtiments mal isolés. Lorsque les raisons de la surconsommation sont surtout liées à l’état du logement, nous nous mettons en lien avec un dispositif existant sur la commune de Bordeaux, le SLIME pour qu’un technicien se déplace au domicile de la personne afin d’effectuer un diagnostic complet de l'habitation et de l’équipement. Ensuite, le SLIME se met en contact avec le propriétaire afin de l’informer des besoins en termes de travaux et des aides financières existantes (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat…). Le but est de trouver une solution qui permette au locataire de gagner en confort et qui soit supportable financièrement pour le propriétaire. Le résultat de l’enquête menée nous montre qu’un atelier sur les gestes quotidiens en lien avec la consommation d’énergie serait pertinent.
Etude et projet : les bénévoles à la Croix Rouge
Le système juridique français à une originalité que de nombreux pays nous envient : les associations. Une spécificité visiblement appréciée, puisque même s’il est difficile de disposer de chiffres très précis, on peut estimer que prés d’un million d’associations existent et qu’ils s’en créent 60 000 par an (soit 3 fois plus qu’il y a 30 ans). Prés d’un français sur deux est membre d’une association. Les associations permettent de mener des activités dans de nombreux domaines : sport, culture, religion, politique, vie de quartier, échanges professionnels, actions caritatives, art…, et leur activité économique n’est pas négligeable : les associations représentent 3,7 % du PIB, soit plus de 45 milliards d’euros. Les associations ont le cadre juridique le plus souple qui soit, peu de formalisme, peu de contrôle de la part des préfectures…
EP : les menus des Unités de Vie
Aujourd’hui, en France, 1,7 million de personnes sont déficientes visuelles, dont 207 000 non voyantes ou distinguant seulement les silhouettes. Environ 30% d’entre elles sont poly-handicapées. Les personnes ayant un handicap visuel n'ont pas toutes des gênes identiques. Selon le de-gré de sévérité de leur déficience visuelle, on parle de cécité ou de malvoyance. Les aveugles complets n’ont aucune perception visuelle, les malvoyants profonds ont une vision résiduelle limitée à la distinction des silhouettes, les malvoyants moyens ont une incapacité à reconnaître un visage à quatre mètres et une incapacité à lire et à écrire, et les malvoyants légers présentent quelques difficultés à reconnaître un visage à quatre mètres et quelques difficultés à lire et à écrire.

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