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BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Le logement locatif et vous ?

Le logement locatif et vous ? Au travers d’un dialogue avec ma tutrice j’ai constaté qu’il existait un manque d’information des bénéficiaires du RMI sur l’accession au logement locatif. Après une enquête, j’ai pu confirmer ce constat. Se loger est un besoin vital pour toutes les personnes. Cela contribue à l’insertion des individus dans la société. C’est pourquoi on a vu l’émergence du parc locatif social en France ces dernières années. Le logement est donc au centre de la politique sociale. Lors de mes stages, j’ai pu mettre en place mon étude et projet sur l’accession au logement locatif.

Tout au long de ce projet, j’ai pu acquérir de nombreuses connaissances sur l’accession au logement locatif. J’ai pu me rendre compte des difficultés aux quelles les bénéficiaires du R.M.I. devaient faire face lors de l’accession au logement. Pour mener à bien mon étude et projet, le travail en équipe et le contact avec des partenaires extérieurs a été primordial. Cette action a un rôle éducatif et contribue à l’autonomie de mon public.
Catégorie: Autre BTS ESF
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ICAF : adopter des gestes favorisant la diminution de la consommation énergétique
La médiatrice énergie et la responsable de la structure ont remarqué que certains clients réapparaissaient régulièrement dans la liste des clients en difficulté de paiement. Ces clients avaient souvent bénéficié d'une aide FSL sans que cela ne règle leur problème de facture liée à la consommation d’énergie et se retrouvaient de nouveau en difficulté de paiement. Les consommations en énergie étaient supérieures à la moyenne en comparaison à un logement identique et composition du foyer identique. Cependant la difficulté était de savoir si leur surconsommation était liée à leurs habitudes domestiques ou si elle était la conséquence d'un logement vétuste et mal isolé. Phase de validation du besoin : élaboration d’un outil d’investigation Dans un premier temps, afin de savoir si les habitudes de consommation étaient à l'origine de la surconsommation j’ai établi un questionnaire (annexe 1) qui abordait plusieurs thèmes : • Le logement (superficie, nombre de pièce, année de construction…) • Le type de logement et son isolation • La composition du foyer • L'équipement électrique • Les habitudes des membres du foyer. • La facture et sa compréhension La forme du questionnaire associe questions fermées et questions à choix multiples afin de limiter le temps passé à remplir le questionnaire et que cela ne représente pas une difficulté pour les usagers que nous recevons. La médiatrice énergie m’a apportée ses compétences en matière de connaissance des publics accueillis pour rédiger le questionnaire. Le questionnaire a été rempli avec elle au cours des entretiens de médiation, l’usager avait aussi la possibilité de le faire seul si il le souhaitait. Nous avons pu constater que souvent la surconsommation était lié aux habitudes, aux équipements mais également au manque d'isolation du bâtiment. 45% des personnes interrogées présentaient des problèmes dans les gestes quotidiens et de la qualité du bâtiment. 25% des personnes n’avaient pas ouvert leurs droits aux tarifs sociaux de l’énergie (tarif première nécessité pour l’électricité et tarif spécial de solidarité pour le gaz) 30% connaissaient les gestes adaptés aux économies d’énergie et présentaient une surconsommation liée aux bâtiments mal isolés. Lorsque les raisons de la surconsommation sont surtout liées à l’état du logement, nous nous mettons en lien avec un dispositif existant sur la commune de Bordeaux, le SLIME pour qu’un technicien se déplace au domicile de la personne afin d’effectuer un diagnostic complet de l'habitation et de l’équipement. Ensuite, le SLIME se met en contact avec le propriétaire afin de l’informer des besoins en termes de travaux et des aides financières existantes (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat…). Le but est de trouver une solution qui permette au locataire de gagner en confort et qui soit supportable financièrement pour le propriétaire. Le résultat de l’enquête menée nous montre qu’un atelier sur les gestes quotidiens en lien avec la consommation d’énergie serait pertinent.
EP : Communiquer sur les aides et les services à domicile pour les plus de 60 ans
Participant à une activité bénévole au Secours Populaire de Crozon, j’ai de nombreux contacts avec des personnes retraitées de plus de 60 ans, bénéficiaires ou adhérentes. Lors de discussions informelles concernant ma formation et mon futur lieu de stage au C.L.I.C, je me suis rendue compte que les retraités avaient peu de connaissance des services et des aides existant sur la Presqu’Ile pour le maintien à domicile pour leurs proches ou pour eux-mêmes. Ainsi, en posant quelques questions aux personnes de la même tranche d’âge dans mon entourage familial, j’ai constaté des réponses similaires. Différentes hypothèses peuvent être émises concernant ce manque de connaissance pour le maintien à domicile. En effet, il peut être lié à un seul facteur ou à l’accumulation de plusieurs, c’est à dire : - à une difficulté par rapport au territoire - à un désintérêt des personnes concernées - à un désengagement des institutions - à un manque d’information.

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