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BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

ICAF - La gestion budgétaire

ICAF - La gestion budgétaire

Le diagnostic de départ montre que le contre social est situé dans un quartier constitué presque exclusivement d’immeubles appartenant à des bailleurs sociaux. La population du quartier est jeune, avec des problèmes liés à l’emploi. Ceci implique de faibles revenus, des jeunes qui restent plus longtemps à la charge de leurs parents, alors que ces derniers ont eux-mêmes de faibles revenus.

En effet, ces derniers souffrent d’un taux de chômage élevé et « l’activité féminine est moins répandue dans ce quartier de la ville ». Les allocations familiales occupent une large part des revenus de certains foyers et font vivre certaines familles. Cependant, ces prestations  ne pourraient être considérées comme un revenu stable et suffisant. Enfin, la forte population étrangère est elle aussi confrontée aux problèmes liés à l’emploi, notamment à cause d’un faible niveau de qualification ou de diplômes non reconnus sur le territoire français.

Inévitablement des problèmes financiers en découlent.  Enfin, la barrière de la langue représente une contrainte supplémentaire.

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Durant ce stage dans un centre social et culturel, j’ai mis en place une phase de diagnostic qui m’a renseignée sur les difficultés que rencontrent les habitants du quartier. Mes compétences en économie sociale et familiale, m’ont permis de mettre en place une action qui répond à l’une de ces difficultés : la gestion budgétaire. Ce thème fait également l’objet de projets au niveau communal dans des sous-domaines comme celui des vacances et des travaux domestiques.

Ce projet peut être intégré aux missions de la structure puisqu’il  crée du lien social, et des échanges entre les habitants. C’est aussi une façon de permettre aux usagers de mieux vivre et participer à la vie de leur quartier. Ce qui peut être un frein à la visée éducative des animations et ateliers réside dans le fait que plusieurs personnes de diverses directions de la ville sont concernées, ce qui peut engendrer des lourdeurs administratives et une moindre réactivité dans la mise en place de nouveaux ateliers.

Catégorie: Rapport de stage BTS ESF
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Les économies d'énergie électrique chez les personnes sous curatelle
Au cours de mon stage d’observation, j’ai eu à ma disposition les dossiers d’une trentaine de protégés grâce au logiciel Gestutel regroupant les informations administratives, financières et juridiques de chaque usager. J’ai ensuite étudié plus précisément le budget de chacun pour en déduire que les recettes de ces personnes atteignaient une moyenne de 652.60 euros. En tenant compte des dépenses que doivent assumer les usagers, il s’agit de budget énormément limité. Il faut savoir que les montants sont fixés, à l’ouverture de chaque mesure, en fonction d’un équilibre entre les ressources disponibles et les dépenses à débourser. Par ailleurs, plus les budgets sont rétrécis, plus leu argent de vie courante distribué hebdomadairement ou mensuellement est moindre. C’est pour cela que, dans certains cas, les délégués à la tutelle sont contraints de diminuer les sommes attribuées d’un mois sur l’autre afin de réguler des dépenses qui fluctuent par rapport aux montants auparavant prévus. Très souvent, ce n’est pas compris par les usagers, ce qui crée des tensions et des plaintes concernant la faiblesse des sommes attribuées.
Rapport de stage au sein d’une association d’insertion par l’activité économique
L’association X est un chantier d’insertion par l’activité économique (IAE) dont le support est le repassage. Créée en 1994, elle est dirigée par M. Z, le directeur et Mme Y en est la présidente. Cette association dispose de 24 salariés, d’une équipe encadrante et d’adhérents. B) Missions et objectifs L’association a été créée pour venir en aide à un public ayant des problématiques professionnelle et/ou sociale, à des personnes exclues durablement ou de manière temporaire du marché du travail et/ou de la vie sociétale. Elle est un dispositif d’insertion socioprofessionnelle fondé sur le travail, ici le repassage. Elle emploie des salariés en contrat CAE pour une durée de 6 mois renouvelable une fois. Toutefois, fait rare, le contrat peut être reconduit une seconde fois ou de manière encore plus exceptionnelle une troisième fois le conduisant à 24 mois, avec l’accord du Directeur, de l’employé concerné et du Conseil Général, afin d’aboutir aux actions entreprises. Les personnes postulant à l’association sont orientées soit par leur référent RSA, pôle insertion, association intermédiaire (etc…), soit par leur conseiller Pôle Emploi, soit elles déposent une candidature spontanée.

Force est de constater que cette dernière est assez rare ; sachant que pour pouvoir prétendre à un parcours à l’association il faut être soit bénéficiaire du RSA soit demandeur d’emploi éligible au Contrat Unique d’Insertion, contrat d’accompagnement dans l’emploi (CUI-CAE). Les personnes qui s’adressent à l’association sont en grande majorité des femmes. En effet, un seul homme était salarié au moment où j’ai effectué mon stage à l’IAE mais ayant terminé son contrat, à présent, seules des femmes y travaillent. Notons que l’atelier de repassage attire en priorité les femmes de tous âges, et de toutes catégories sociales confondues. Toutes ont en point commun l’exclusion du monde social et du travail, et une volonté réelle de (re)prendre les choses en mains afin de (re)trouver une place dans la société. Elles souhaitent être aidées dans leurs démarches citoyennes (accès au logement, à la mobilité…) et être accompagnées dans un parcours de retour à l’emploi. L’objectif final de l’association est de développer et favoriser l’employabilité des salariés, afin qu’ils puissent accéder à la fin de leur parcours à un emploi et qu’ils acquièrent une situation pérenne et durable.
Rapport de stage dans une association d’Aide à Domicile
Lors de mon stage, j’ai effectué plusieurs activités auprès du personnel administratif qui constituaient à subvenir à certains besoins des bénéficiaires et également aux besoins des salariés (aides à domicile) comme la réalisation de fiches d’intervention qui permet aux Aides à Domicile de se renseigner sur la personne chez qui elles vont intervenir.

Certains bénéficiaires ne peuvent pas se prendre en charge seuls : il convient donc de les aider du mieux possible. Une personne atteinte d’Alzheimer ne nécessite pas de la même intervention qu’une personne avec un handicap physique. Grâce aux fiches, les aides à domicile ont moins de difficultés à subvenir aux besoins des bénéficiaires car elles connaissent, par avance, les personnes chez qui elles vont intervenir.
ICAF dans une banque alimentaire
Dans le cadre de la préparation du Brevet de Technicien Supérieur en Economie Sociale Familiale (BTS ESF), j’ai réalisé un stage de 6 semaines au sein de la Banque Alimentaire de la M, association loi 1901, membre de la Fédération Française des Banques Alimentaires. Cette association à but non lucratif et à visée humanitaire a été créée en 1987, 3 ans après la création de la 1ère banque alimentaire française suite à la montée de la pauvreté. L’objectif principal des Banques Alimentaires est d’aider l’homme à se restaurer dans la dignité. Selon l’INSEE, il y a en France 8,7 millions de personnes pauvres et 2,6 millions sont concernées par l’aide alimentaire. Celle-ci constitue un complément d’alimentation pour les personnes en situation de précarité. L’aide alimentaire d’urgence est destinée à ceux n’ayant aucun moyen de se nourrir, même partiellement, à un moment donné. La population devient de plus en plus précaire (travailleurs pauvres, demandeurs d’asile, maladie, perte d’emploi…) et l’évolution des dépenses ne fait que d’augmenter. Les dépenses liées au logement et aux charges représentent 25% du budget des ménages les plus modestes et celles d’énergie représentent 15%. Le budget restant diminue pour tous, mais c’est sur les ménages les plus pauvres, souvent touchés par le surendettement, que cette évolution des dépenses pèse le plus fortement : le recours à l’aide alimentaire n’est plus seulement une aide d’urgence mais elle devient une aide budgétaire en nature indispensable. La Déclaration Universelle des droits de l’homme de 1948 traitait du droit de tout individu « à un niveau de vie suffisant [...] notamment pour l’alimentation » et introduisait pour la première fois un droit large dans lequel l’alimentation était comprise. Ce fut le premier document garantissant les droits de tous. Il est donc important de garantir aux bénéficiaires de l’aide alimentaire des denrées saines afin d’éviter d’éventuelles intoxications alimentaires. Pour cela, la réalisation d’un projet permettant de mettre en place un plan de surveillance alimentaire est nécessaire. Ce projet résulte d’une demande institutionnelle et mobilise les connaissances de méthodologie, de communication et de sécurité alimentaire afin de réaliser les différentes étapes.

Mon stage de deuxième année a constitué une transition entre la théorie et la pratique, entre l’analyse et l’application de mes connaissances et surtout entre le monde scolaire et professionnel. Grâce aux nombreux partenaires, j’ai pu rencontrer et identifier les missions de diverses associations. J’ai également passé une journée dans une association partenaire qui m’a permis de voir l’acheminement des denrées jusqu’au centre de distribution et de mieux appréhender le public. Pendant cette journée, j’ai pu rencontrer des bénévoles qui étaient professionnels (Conseillère en ESF et Educateurs Spécialisés) qui m’ont fait découvrir leurs parcours professionnels, tout en me percevant comme future professionnelle. Cette journée de découverte m’a permis de mieux intégrer la notion de travail en partenariat. Le En effet, j’ai pu découvrir le travail en commun basé sur un besoin afin de résoudre un problème donné. Lors de cet échange, nous avons pu évoquer la problématique sociale de l’insécurité alimentaire. Les récents débats sur la diminution des subventions européennes pour le Programme d’aide alimentaire aux plus démunis (PEAD) et leurs médiatisations ont propulsé l’aide alimentaire en première ligne comme symbole des retombées de la crise sociale, politique et économique actuelle.

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