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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

De la polygamie à la monoparentalité, comment accompagner les familles décohabitantes.

De la polygamie à la monoparentalité, comment accompagner les familles décohabitantes.

L'argument selon lequel c'est le souci de mixité sociale qui ne favorise pas la décohabitation vient en contradiction avec les entretiens que j’ai eu auprès des ex- femmes de polygames. J'ai constaté en effet que la pluralité ethnique qui existe dans la ville où vivent désormais Aminata et Fatou a été bénéfique à leur intégration. En effet, la pluralité ethnique qui existe dans le site 1 limite la stagmatisation des minorités contrairement à la ville où elles étaient avant leurs divorces : « là bas, il y pas beaucoup d'étranger, seulement 1 famille sénégalaise c'est tout, sinon y avait pas d'étranger là bas. »

De même lorsque je lui ai posé la question de savoir comment elle se sentait depuis son divorce, donc depuis la mutation de sa structure familiale, elle me sourit et elle me répondit « ça va ». La décohabitation des familles polygames est considéré comme une chance pour les femmes unient par ce type de régime matrimoniale.

Catégorie: Mémoire Assistant de service social
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Bénévolat et travail social

Le mal – logement à Paris est une situation très importante et problématique. L’accès à un logement décent dans Paris devient de plus en plus difficile alors que celui-ci fait partie intégrante des besoins primaires et des besoins de protection et de sécurité. Plusieurs événements comme les incendies d’hôtel, illustrent bien une crise du logement à Paris dont les victimes sont presque toujours des immigrés ou des Français issus de l’immigration. L’impossibilité de relogement des familles vivant à l’hôtel amène à mettre en cause les dispositifs politiques relatifs au logement.

Violences conjugales: une prévention possible ?

Au cours de mon stage de deuxième année en polyvalence de secteur, j’ai été sollicitée à plusieurs reprises par des couples qui éprouvaient des difficultés. La demande première de ces couples était souvent liée à des problèmes financiers. Il s’avérait rapidement que l’argent n’était que la difficulté apparente. Par la suite, il était évoqué timidement par les femmes l’emportement, l’agressivité de leur mari. Elles en parlaient à demi-mot. Au fur et à mesure des rencontres, elles dévoilaient les violences conjugales qu’elles subissaient. Ainsi, de par leur propos, je me suis interrogée sur le phénomène des violences conjugales aussi bien physiques que psychologiques.

Au fil de mes recherches, j’ai pris conscience de son ampleur. De nos jours, les violences conjugales sont en France un grave problème. Le secrétariat d’État à la condition féminine estime que deux millions de femmes françaises sont battues. Selon l’enquête menée par le Secrétariat d’État aux Droits des Femmes, publiée en juin 2001, une femme sur dix, âgée de vingt à cinquante-neuf ans, a subi au cours des douze derniers mois une situation de violences conjugales, allant de l’agression verbale jusqu’au viol. Ce nombre réel de femmes victimes reste difficile à établir car les statistiques sont basées sur les données policières ou des organismes sociaux. Beaucoup de femmes n’osent pas en parler ou porter plainte.

Réflexion sur les minimas sociaux

Ma première approche du Revenu Minimum d’Insertion (RMI) a eu lieu au lycée en 2003. En effet, la loi du 1er décembre 1988 était au programme de sciences sanitaires et sociales. J’y ai appris que l’objectif de la loi était l’insertion des personnes en âge d’être actives mais sans emploi. A cette époque, j’ai eu le sentiment que le discours environnant concernant les allocataires du RMI était négatif. Par exemple : « les « RMIstes » ne veulent pas travailler, s’ils n’ont pas d’emploi c’est qu’ils le veulent bien, parce que quand on cherche on trouve ». Je me suis donc trouvée face à ce paradoxe.

Quand le don de l'adoption (internationale)n'efface pas la dette de l'abandon.

Actuellement, le nombre d’adoptions réalisées à l’étranger par la France, est estimé à 4079 sur l’année 2004 (chiffres Mission d’Adoption Internationale ). Cela représente les trois quart du nombre total d’adoptions en France. L’adoption internationale est en progression. Cela s’explique en partie par le faible nombre d’enfants adoptables sur le sol français (1000 pour 8000 agréments délivrés annuellement).

En 1980, la MAI estimait à 800 le nombre d’enfants adoptés à l’étranger. Selon ces sources, en 1990, ce chiffre s’élevait à 2800 et en 2003, à 4000. Ce regain d’intérêt pour l’adoption internationale peut s’expliquer par certaines modifications de la société française : - D’une part la légalisation de l’avortement (loi « Veil » du 22/12/1976) et de la contraception réduisent le nombre d’enfants français adoptables. - D’autre part, l’évolution des mœurs et des politiques sociales, en facilitant les conditions de vie des femmes isolées avec enfants, limite le nombre d’abandon.

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