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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

De la polygamie à la monoparentalité, comment accompagner les familles décohabitantes.

De la polygamie à la monoparentalité, comment accompagner les familles décohabitantes.

L'argument selon lequel c'est le souci de mixité sociale qui ne favorise pas la décohabitation vient en contradiction avec les entretiens que j’ai eu auprès des ex- femmes de polygames. J'ai constaté en effet que la pluralité ethnique qui existe dans la ville où vivent désormais Aminata et Fatou a été bénéfique à leur intégration. En effet, la pluralité ethnique qui existe dans le site 1 limite la stagmatisation des minorités contrairement à la ville où elles étaient avant leurs divorces : « là bas, il y pas beaucoup d'étranger, seulement 1 famille sénégalaise c'est tout, sinon y avait pas d'étranger là bas. »

De même lorsque je lui ai posé la question de savoir comment elle se sentait depuis son divorce, donc depuis la mutation de sa structure familiale, elle me sourit et elle me répondit « ça va ». La décohabitation des familles polygames est considéré comme une chance pour les femmes unient par ce type de régime matrimoniale.

Catégorie: Mémoire Assistant de service social
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La situation des personnes sans abri: quand le social ne suffit plus.

Faire un mémoire de fin d’études d’assistant de service social sur la population sans abri, c’est étudier la figure emblématique de l’exclusion et interroger la capacité d’intégration d’une partie de la population par l’Etat dans notre société. Pour le travailleur social c’est aussi être témoin du décalage pouvant exister entre les lois et leur application effective sur le terrain. Ma question de départ pour cette recherche était : « quel travail social adopter face à la population sans abri ? ». En effet, malgré la loi du 1er décembre 1988 instaurant le Revenu Minimum d’Insertion, la loi dite Besson du 31 mai 1990 instaurant le droit au logement, et la loi de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, on constate que des personnes passent « entre les mailles du filet » de la protection sociale et du droit. L’INSEE estimait en 2002 le nombre de personnes sans domicile à 63500 adultes et 16000 enfants (annexe1).

C’est majoritairement une population masculine plus jeune que la moyenne de la population et issue des classes populaires. Les personnes ont perdu leur logement à la suite d’une séparation du conjoint, d’un changement de ville, de région ou de pays (il y a 29% d’étrangers), de l’impossibilité de régler le loyer, et pour finir d’une expulsion du logement. De plus un quart des interviewés qui n’a jamais eu de logement (des jeunes de moins de 30 ans en majorité) a connu une enfance difficile : famille éclatée, placement en famille d’accueil ou en foyer. Si la majorité est au chômage (43%), 29% travaille et 28 % est inactive. Enfin, les contacts avec les organismes sociaux diminuent avec la précarité de l’hébergement. Bien que cette population soit hétérogène, il ressort plusieurs éléments de compréhension de la situation de ces personnes: une rupture conjugale, une rupture avec le travail et un éloignement des organismes sociaux.

 

 

La fonction d'expertise du service social du travail

Après l’enquête, il semble que la place du service social dans une entreprise, qu’elle soit qualifiée de nodale, de carrefour ou de transversale, est réellement particulière. Cette position transversale permet ainsi au service social d’être considéré comme expert dans les relations individuelles mais également de participer à la politique sociale des entreprises en tant qu’expert des relations sociales. Le service social est en relation avec de multiples partenaires, il a un regard spécifique sur l’entreprise, ses composantes et l’environnement dans lequel elle se situe. Cependant la fonction d’expertise n’est pas exerçable partout, dans tous les modèles d’entreprise.

Ceci dépend beaucoup du jeu des acteurs, des relations de pouvoirs qui s’exercent, des ressources qui sont mobilisées. On peut apparenter le SST à “l’acteur de l’interface” décrit dans Les mondes sociaux de l’entreprise. Cet acteur possède le maximum de ressources de son côté. Il appartient, notamment, au réseau informel de circulation de l’information, il permet la prise en compte de l’environnement par l’organisation et il agit à l’intérieur mais également à l’extérieur de celle-ci. Il peut développer des stratégies de négociations. Il s’agit “d’un acteur-clé pour l’entreprise” . Néanmoins ce rôle à l’interface ne peut être mise en avant dans tous les types d’entreprise. Le travail en collaboration n’est pas automatique et il dépend du bon vouloir de chacun, de sa position dans l’entreprise et des enjeux de pouvoir.

L’observance thérapeutique des personnes vivant avec le VIH/SIDA en situation de précarité

J’ai choisi de conclure ces trois années de formation d’Assistante de Service Social par une étude plus approfondie sur le thème de la précarité au regard de la problématique de la santé. En effet, différentes études des sciences humaines (épidémiologie, sociologie, psychologie…) ont pu déterminer l’influence des déterminants sociaux sur l’état de santé des personnes. Dans son livre « Santé, précarité, exclusion »1, le sociologue Emilio La Rosa, souligne que « bien que les déterminants sociaux ne se substituent pas aux facteurs biologiques, ils agissent plutôt de façon imbriquée » et parle de causalité en chaîne.

Nombreux ouvrages font apparaître des inégalités de santé tant au niveau de l’accès que du comportement de soin. Ainsi, le sociologue Luc Bolstanski2 mettait en évidence dans un article publié en 1971, l’importance de l’appartenance à une classe sociale dans la détermination du recours aux soins, de la relation au corps, de la perception de santé et de la maladie, et enfin de la relation aux professionnels de santé.

L'accueil des demandeurs d'asile isolés : le passage de l'exile à l'asile

Être issue d’une double culture m’a sans doute influencé dans le choix de mon thème de mémoire. Je suis en effet sensible au thème de la migration qui suscite de nombreuses questions : que représente le départ de l’étranger dans sa société d’origine ? Comment l’étranger s’adapte t-il à une autre culture ? Comment celui-ci est-il perçu par la société d’accueil ?

Dans mon questionnement, je suis partie du principe que le migrant a choisi de partir, mais que se passe t-il lorsque celui-ci est contraint de s’exiler ? Comment dans ce cas la migration « forcée » est-elle vécu ?
On peut être contraint de quitter son pays pour de nombreuses raisons : économiques, de santé, pour des raisons familiales…Mais aussi, parce que l’on est persécuté ou que l’on craint de l’être pour des raisons politiques, ethniques, en raison d’une guerre civile… C’est sur l'exil contraint, en raison de persécutions ou craintes de persécutions, que j’ai souhaité approfondir ma réflexion.

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