LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

De la polygamie à la monoparentalité, comment accompagner les familles décohabitantes.

De la polygamie à la monoparentalité, comment accompagner les familles décohabitantes.

L'argument selon lequel c'est le souci de mixité sociale qui ne favorise pas la décohabitation vient en contradiction avec les entretiens que j’ai eu auprès des ex- femmes de polygames. J'ai constaté en effet que la pluralité ethnique qui existe dans la ville où vivent désormais Aminata et Fatou a été bénéfique à leur intégration. En effet, la pluralité ethnique qui existe dans le site 1 limite la stagmatisation des minorités contrairement à la ville où elles étaient avant leurs divorces : « là bas, il y pas beaucoup d'étranger, seulement 1 famille sénégalaise c'est tout, sinon y avait pas d'étranger là bas. »

De même lorsque je lui ai posé la question de savoir comment elle se sentait depuis son divorce, donc depuis la mutation de sa structure familiale, elle me sourit et elle me répondit « ça va ». La décohabitation des familles polygames est considéré comme une chance pour les femmes unient par ce type de régime matrimoniale.

Catégorie: Mémoire Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

De l'impact du passage par le groupe sur l'estime de soi dans le parcours d'insertion

Lors de ma formation d’assistant de service social, j’ai effectué plusieurs stages afin de développer une praxis. J’ai fait le choix d’entreprendre dés la première année un stage en polyvalence de secteur dans un territoire semi rural. Au delà de la connaissance des dispositifs d’action sociale, ce stage m’a permis d’observer et d’appréhender l’importance de la notion de territoire, la diversité des pratiques professionnelles et des problématiques rencontrées dans ce service. Cette polyvalence « intégrale » s’adressait à tous les publics d’un même territoire favorisant ainsi le partenariat. J’ai pu remarquer que l’accompagnement effectué était essentiellement de type individuel, alors que des problématiques collectives apparaissaient : demandes d’informations sur les modes de garde en petite enfance, connaissance des droits, maintien au domicile des personnes âgées etc. J’ai donc, suite à ce stage souhaité approfondir mes connaissances en matière d’insertion, de pratiques professionnelles - accompagnement social individuel et collectif- et de développement social local.

C’est animée par ces questions et considérant les actions menées par les centres sociaux comme pionnières en matière d’interventions sociales collectives, que mon stage de seconde année s’est naturellement orienté vers ce type de structure. Lors de ce stage j’ai pu participer à l’animation de groupe au travers d’un accompagnement social collectif dans le cadre de la « Politique Vacances » de la Caisse d’Allocations Familiales. Le travail mené avec ce groupe (choix du lieu de vacances, travail sur le budget, sur la parentalité) m’a permis de mesurer, à mon échelle, la pertinence du passage par le groupe pour des personnes fragilisées, économiquement et socialement.

De l'enfermement carcéral au retour à la vie au sein de "la" société
Dans un premier chapitre, je définirai l’enfermement carcéral au travers des représentations, de l’approche sociologique de l’enfermement et de l’approche architecturale. Je poursuivrai en abordant l’histoire des prisons françaises au travers de l’aspect socio juridique pour faire un état des lieux du présent. Dans un second chapitre, je décrirai mon cheminement m’amenant à divers concepts. Dans un troisième chapitre, je conduirai ma réflexion autour des différentes enquêtes effectuées auprès de détenus et ex détenus ainsi que des professionnels. Je formulerais mes hypothèses pour construire un projet individualisé. Je conclurai sur l’analyse de ce travail et les autres possibilités non explorées. Pour ce travail de mémoire, je précise que je me réfère à une population exclusivement masculine et majeure.  J’ai choisi cette population du fait de la proximité de la maison d’arrêt de mon lieu de stage, celle-ci accueille une majorité d’hommes majeurs et donc me sera peut être plus facile à aborder pour mon travail d’enquête. De plus cette population carcérale est la plus représentative à l’échelle nationale.
Le Transsexualisme : de nouveaux enjeux pour le travail social ?

L'origine du sujet de mon mémoire est liée à mon stage de troisième année, effectué dans un centre médico-psychologique (C.M.P.) d'une importante agglomération. Les patients accueillis peuvent solliciter l'intervention de l'assistant social ou bien être orientés vers celui-ci par l'un des autres professionnels de la structure. Ce fut le cas pour Madame V. dont la psychologue nous donna, à l'assistant-social référent de mon stage et à moi-même, quelques éléments de la situation justifiant sa demande de prise en charge : perte d'emploi et séparation familiale entraînant la perte de logement. Je dis aujourd'hui Madame V. mais à ce moment-là il n'était ni question de « Madame » ni de « Monsieur », c'était « cette personne ».

Réflexion sur les minimas sociaux

Ma première approche du Revenu Minimum d’Insertion (RMI) a eu lieu au lycée en 2003. En effet, la loi du 1er décembre 1988 était au programme de sciences sanitaires et sociales. J’y ai appris que l’objectif de la loi était l’insertion des personnes en âge d’être actives mais sans emploi. A cette époque, j’ai eu le sentiment que le discours environnant concernant les allocataires du RMI était négatif. Par exemple : « les « RMIstes » ne veulent pas travailler, s’ils n’ont pas d’emploi c’est qu’ils le veulent bien, parce que quand on cherche on trouve ». Je me suis donc trouvée face à ce paradoxe.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche