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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Faut-il avoir peur de nos enfants: Gérard Neyrand

Faut-il avoir peur de nos enfants: Gérard Neyrand

Cet ouvrage nous propose une analyse critique du projet de loi sur la prévention de la délinquance. Par l’apport de différents auteurs, il nous permet de prendre en compte de façon globale les questions qu’il soulève, notamment le développement d’un dispositif sécuritaire qui appelle à un contrôle de l’enfance.

Au final, je me questionne donc quant au bien fait des politiques sécuritaires. Au vu de l’actualité et de la récente élection présidentielle, des évolutions sont à prévoir. En tant que future assistante sociale et futur acteur de cette politique, il est nécessaire de se tenir informé sur l’évolution et les transformations que pourraient subir cette profession.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Documents associés

Le destin des immigrés: Emmanuel Todd

Emmanuel Todd naît le 16 mai 1951 à Saint-Germain-en-Laye. Il est le petit-fils du poète Paul Nizan et le fils du journaliste Olivier Todd. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et Docteur en histoire de l'Université de Cambridge (Angleterre). Anthropologue, historien, sociologue, essayiste et démographe à l'INED (Institut National des Études Démographiques).

Le Case-Work selon Gordon Hamilton

Dans L'Intervention clinique en service social, paru en 2006 aux éditions ENSP, Geneviève Perrot, Odile Fournier et Georges-Michel Salomon, tous trois engagés de nombreuses années dans l'encadrement pédagogique des études en travail social, retracent la construction des théories fondatrices du travail social. Leur but est notamment de mettre en évidence la fonction thérapeutique du travail social.

« Ni putes Ni Soumises » De Fadela Amara

Chose alors impensable pour Fadela Amara, le 8 mars 2003, plus de 30000 personnes, dont beaucoup venaient de banlieues, défilaient derrière le slogan « Ni putes ni Soumises ». Après des années de luttes féministes, quelques filles de cités parvenaient à mobiliser les principaux acteurs de la société française. Ce mouvement de protestation débuta par un tour de France des villes de ce pays à la rencontre des élus, des habitants et via des conférences de presse. Le but : dénoncer les tournantes et les violences masculines ! A l’origine de cette marche, deux événements : le meurtre de Sohanne, brûlée vive, le 4 octobre 2002, dont sa sœur Kahina dénonça la violence.

Le livre de Samira Bellil, paru quelques mois plus tôt, et intitulé « Dans l’enfer des tournantes », décrivait l’histoire de ces filles violées pour n’avoir pas caché ce qui en elle reflétait leur féminité. Mais la pression exercée dans les cités les vouait au silence et enfermait le quartier dans le tabou. Pourtant, Samira n’excusait pas mais parvenait à comprendre ces jeunes hommes.

La violence faite aux hommes : Yvon DALLAIRE

Avant d’être physique, la violence se manifeste souvent de manière psychologique et/ou de manière verbale. Il existe un tabou profondément ancré dans notre société : la femme violente et l’homme victime. Toute violence féminine est alors interprétée comme de la légitime défense ou comme une manifestation incontrôlée de réactions physiologiques. On dénie à l’homme la possibilité que, lui aussi, puisse réagir en légitime défense. Il est censé avoir appris à contrôler ses réactions émotives et agressives, lui.

On rend donc l’homme responsable de toute la violence conjugale. Combien d’hommes ont passé une nuit en prison sur simple allégation de violence de la part d’une femme ? Un policier d’un corps de police d’une ville très importante du Québec confirmait qu’ils « embarquaient » l’homme même s’ils soupçonnaient la femme d’être la réelle initiatrice de la violence. « Nous avons reçu comme directive implicite de séparer l’homme de la femme en l’amenant, lui, au poste et en l’enfermant ».

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