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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Faut-il avoir peur de nos enfants: Gérard Neyrand

Faut-il avoir peur de nos enfants: Gérard Neyrand

Cet ouvrage nous propose une analyse critique du projet de loi sur la prévention de la délinquance. Par l’apport de différents auteurs, il nous permet de prendre en compte de façon globale les questions qu’il soulève, notamment le développement d’un dispositif sécuritaire qui appelle à un contrôle de l’enfance.

Au final, je me questionne donc quant au bien fait des politiques sécuritaires. Au vu de l’actualité et de la récente élection présidentielle, des évolutions sont à prévoir. En tant que future assistante sociale et futur acteur de cette politique, il est nécessaire de se tenir informé sur l’évolution et les transformations que pourraient subir cette profession.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Dans cet ouvrage, Judith Migeot-Alvarado fait une étude de la relation école–famille à travers des témoignages d’enseignants, d’élèves et de parents, ponctués de références à des textes officiels. L’auteur se réfère aux représentations, attitudes éducatives, rapport à la loi et savoir des familles. Elle rend compte aussi de la participation des parents au fonctionnement des établissements de second degré. Elle met en avant les tensions qui existent entre l’école et la famille et qui rendent complexe la relation entre les deux. A travers un survol historique, l’auteur essaie de nous montrer les origines de ce « malentendu » entre les deux parties et fait le point sur les problèmes actuels.

Marginalisation et troubles de la socialisation : Pierre TAP

Dans cette ouvrage les auteurs tente d’expliquer pourquoi l’adolescence est la plus exposée à la délinquance que n’importe quelle autre période de la vie, mais aussi pourquoi les individus et les catégories sociales différent dans leur degré de délinquance, durant cette même période. Il fait logiquement suie à la socialisation de l’enfance à l’adolescence.

Quand les banlieues brûlent : Laurent MUCCHIELLI et Véronique LE GOAZIOU

En croisant plusieurs témoignages (celles des émeutiers, des mères de familles, des grands frères…) et analyses (les relations policières avec les jeunes de quartier, la gestion gouvernementale des événements…), les auteurs nous éclairent sur la signification politique des émeutes, en verbalisant dans une culture écrite les revendications des jeunes qui ne demandent que le respect et la reconnaissance sociale de leur personne. Les émeutes apparaissant comme un trop plein libérant leur « rage » et leur sentiment de vengeance.

La violence faite aux hommes : Yvon DALLAIRE

Avant d’être physique, la violence se manifeste souvent de manière psychologique et/ou de manière verbale. Il existe un tabou profondément ancré dans notre société : la femme violente et l’homme victime. Toute violence féminine est alors interprétée comme de la légitime défense ou comme une manifestation incontrôlée de réactions physiologiques. On dénie à l’homme la possibilité que, lui aussi, puisse réagir en légitime défense. Il est censé avoir appris à contrôler ses réactions émotives et agressives, lui.

On rend donc l’homme responsable de toute la violence conjugale. Combien d’hommes ont passé une nuit en prison sur simple allégation de violence de la part d’une femme ? Un policier d’un corps de police d’une ville très importante du Québec confirmait qu’ils « embarquaient » l’homme même s’ils soupçonnaient la femme d’être la réelle initiatrice de la violence. « Nous avons reçu comme directive implicite de séparer l’homme de la femme en l’amenant, lui, au poste et en l’enfermant ».

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