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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Faut-il avoir peur de nos enfants: Gérard Neyrand

Faut-il avoir peur de nos enfants: Gérard Neyrand

Cet ouvrage nous propose une analyse critique du projet de loi sur la prévention de la délinquance. Par l’apport de différents auteurs, il nous permet de prendre en compte de façon globale les questions qu’il soulève, notamment le développement d’un dispositif sécuritaire qui appelle à un contrôle de l’enfance.

Au final, je me questionne donc quant au bien fait des politiques sécuritaires. Au vu de l’actualité et de la récente élection présidentielle, des évolutions sont à prévoir. En tant que future assistante sociale et futur acteur de cette politique, il est nécessaire de se tenir informé sur l’évolution et les transformations que pourraient subir cette profession.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Conduire le développement social : Philip Mondolfo

Philip Mondolfo avait fait l’hypothèse de deux évolutions de l’action sociale : une, qui se recentrerait sur les services traditionnels et une autre, qui inciterait les professionnels à de nouvelles pratiques et notamment le développement social. Aujourd’hui, il affirme que la deuxième hypothèse : le développement social, devient une nécessité. Nous n’avons plus le choix si nous voulons survivre à la crise du travail social, et à sa dévalorisation. Il faut non seulement intégrer le développement social dans les pratiques, mais également en prendre la tête : la conduire.

Vers de nouvelles pratiques participatives? Sous la direction de Aline Bingen et Mejed Hamzaoui

La revue Les Politiques Sociales a retenu huit articles pour approfondir les thèmes de l’intervention sociale et développement abordés au troisième congrès de l’AIFRIS l’Association Internationale pour la Formation, la Recherche et l’Intervention Sociale partenaire de la revue. Aline Bingen2, maître de conférence et Mejed Hamzaoui3, chargé de cours à l’Université Libre de Bruxelles ont assuré la coordination de ce numéro par des contributions de différents auteurs, professionnels, chercheurs.

Ces derniers au cours d’analyses, d’expériences à travers l’Europe et le monde ont relaté le concept des pratiques participatives dans le champ de l’intervention sociale afin de déployer le DPA. Le développement du pouvoir d’agir DPA, J. Rapaport4 définit cette notion comme « un processus, un mécanisme par lequel les personnes, les organisations et les collectivités développent un contrôle sur ce qui est important pour elles. Par conséquent ce processus prendra différentes formes selon les personnes, les organisations ou les contextes. » L’expression « pouvoir d’agir » des individus et des collectifs est initialement la traduction du concept d’origine nord-américaine « Empowerment ». 

Les jeunes sans domicile fixe et la rue : Jacques GUILLON

Ce livre présente l’intégrale d’un rapport de recherche commandé par le Plan urbain en 1992 et achevé en 1994. Tout au long de cette analyse, les jeunes sont considérés comme des acteurs de la démarche qu’ils vivent. L’errance devient un phénomène dynamique qui « offre son lot de choix auxquels il faut satisfaire pour continuer à vivre ».

En mal d’un chez soi. À l’écoute de la parole des jeunes de l’ASE : Nada Abillama-Masson.

Dans un premier temps, l’auteur présente un historique rapide de la protection de l’enfance. Auparavant, l’enfance délaissée, abandonnée, délinquante était considérée comme dangereuse, il fallait lui apporter assistance et protection, aujourd’hui on parle plus d’enfance en difficulté, c’est-à-dire d’enfance en danger ou en risque de danger. Deux lois relatives à la protection de l’enfance sont votées (la loi du 24 juillet 1889 et la loi du 19 avril 1898). En 1906, la minorité pénale passe de 16 à 18 ans. Le 22 juillet 1912 est créé le tribunal pour enfant. L’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante généralise les tribunaux pour enfants. < u>

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