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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

La disqualification sociale (Serge Paugam)

La disqualification sociale (Serge Paugam)

Serge Paugam est un sociologue français, directeur de recherche au CNRS et directeur d’étude à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, dont le thème de recherche est « la sociologie des inégalités et des ruptures sociales »1. Dans La Disqualification sociale, en accordant une attention particulière au sens que les personnes donnent à leur expérience de la précarité, Paugam s’inscrit dans le champs de la sociologie compréhensive, dont le père fondateur est le sociologue allemand Max Weber.

Certaines parties du livre peuvent même nous amener à ressentir un certain malaise tant les problèmes soulevés par l’auteur paraissent insolubles. C’est par exemple le cas lorsqu’il met en relief le fait que les travailleurs sociaux, lorsqu’ils dénoncent les dégradations d’une cité dans le but d’alerter les élus locaux, accusent « de façon directe ou indirecte, consciente ou inconsciente, les familles »1. Que faire, dans ce cas, pour que des quartiers défavorisés ne soient pas ignorés par les politiques sociales? Les acteurs de terrain devraient-ils cesser de faire remonter les problèmes aux élus sous prétexte que cela amplifierait l’image négative de certains quartiers?

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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« Ni putes Ni Soumises » De Fadela Amara

Chose alors impensable pour Fadela Amara, le 8 mars 2003, plus de 30000 personnes, dont beaucoup venaient de banlieues, défilaient derrière le slogan « Ni putes ni Soumises ». Après des années de luttes féministes, quelques filles de cités parvenaient à mobiliser les principaux acteurs de la société française. Ce mouvement de protestation débuta par un tour de France des villes de ce pays à la rencontre des élus, des habitants et via des conférences de presse. Le but : dénoncer les tournantes et les violences masculines ! A l’origine de cette marche, deux événements : le meurtre de Sohanne, brûlée vive, le 4 octobre 2002, dont sa sœur Kahina dénonça la violence.

Le livre de Samira Bellil, paru quelques mois plus tôt, et intitulé « Dans l’enfer des tournantes », décrivait l’histoire de ces filles violées pour n’avoir pas caché ce qui en elle reflétait leur féminité. Mais la pression exercée dans les cités les vouait au silence et enfermait le quartier dans le tabou. Pourtant, Samira n’excusait pas mais parvenait à comprendre ces jeunes hommes.

Tout est langage : Françoise Dolto

L’ouvrage que j’ai choisi pour faire ma fiche de lecture est Tout est langage de Françoise Dolto. Vérité, paroles, langage sont les mots-clefs de cet ouvrage – mots-clefs du travail social – qui m’ont donné envie de travailler sur ce livre. J’articulerai cet écrit en trois parties : tout d’abord, je présenterai en quelques lignes la biographie de Françoise Dolto. Ensuite, je ferai un bref résumé de l’ouvrage en insistant sur l’importance de dire la vérité aux enfants. Enfin, je terminerai par un commentaire personnel et par le lien avec le travail social.

Les places et les chances, repenser la justice sociale, François Dubet.

Après l’école des chances en 2004, Injustices en 2006 et le travail des sociétés en 2009, il a publié les places et les chances, repenser la justice sociale le 11 février 2010. Dans cet ouvrage, François Dubet s’interroge sur la justice sociale et les deux conceptions qui en découlent. Il s’appuie sur des données et des observations récentes tout en mettant en lien des apports historiques afin d’analyser les deux conceptions par rapport aux besoins de notre société actuelle et aux politiques mises en place. Dans cet ouvrage, il se pose la suivante : quelle est la meilleure conception de la justice sociale pour notre société actuelle ?

La violence faite aux hommes : Yvon DALLAIRE

Avant d’être physique, la violence se manifeste souvent de manière psychologique et/ou de manière verbale. Il existe un tabou profondément ancré dans notre société : la femme violente et l’homme victime. Toute violence féminine est alors interprétée comme de la légitime défense ou comme une manifestation incontrôlée de réactions physiologiques. On dénie à l’homme la possibilité que, lui aussi, puisse réagir en légitime défense. Il est censé avoir appris à contrôler ses réactions émotives et agressives, lui.

On rend donc l’homme responsable de toute la violence conjugale. Combien d’hommes ont passé une nuit en prison sur simple allégation de violence de la part d’une femme ? Un policier d’un corps de police d’une ville très importante du Québec confirmait qu’ils « embarquaient » l’homme même s’ils soupçonnaient la femme d’être la réelle initiatrice de la violence. « Nous avons reçu comme directive implicite de séparer l’homme de la femme en l’amenant, lui, au poste et en l’enfermant ».

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