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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

La disqualification sociale (Serge Paugam)

La disqualification sociale (Serge Paugam)

Serge Paugam est un sociologue français, directeur de recherche au CNRS et directeur d’étude à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, dont le thème de recherche est « la sociologie des inégalités et des ruptures sociales »1. Dans La Disqualification sociale, en accordant une attention particulière au sens que les personnes donnent à leur expérience de la précarité, Paugam s’inscrit dans le champs de la sociologie compréhensive, dont le père fondateur est le sociologue allemand Max Weber.

Certaines parties du livre peuvent même nous amener à ressentir un certain malaise tant les problèmes soulevés par l’auteur paraissent insolubles. C’est par exemple le cas lorsqu’il met en relief le fait que les travailleurs sociaux, lorsqu’ils dénoncent les dégradations d’une cité dans le but d’alerter les élus locaux, accusent « de façon directe ou indirecte, consciente ou inconsciente, les familles »1. Que faire, dans ce cas, pour que des quartiers défavorisés ne soient pas ignorés par les politiques sociales? Les acteurs de terrain devraient-ils cesser de faire remonter les problèmes aux élus sous prétexte que cela amplifierait l’image négative de certains quartiers?

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Aider à vivre, propos sur le travail social. Catherine de Béchillon

Catherine de Béchillon assistante de service sociale (A.S.). Elle a travaillé 25 ans à la SNCF, puis a dirigé pendant 14 ans un centre psychothérapique. Elle a participé à l’un des premiers groupes (avec Myriam DAVID) qui a introduit l’aide psychosociale individualisé ( le case-work ) en France. Elle a aussi suivi une formation à la supervision à l’union nationale des caisses d’allocation familiales pour ensuite effectuer un travail de superviseur et de consultant à l’Union Départementales des Affaires Familiales (UDAF) des Pyrénées atlantiques dans les services d’AEMO et de contrôles judiciaires.

Elle a enfin participé à des actions de réflexion et de formation sur le travail social et sur les multiples ponts qu’ils tentent de construire entre les personnes et leur vie. Ce document a était produit au terme d’une demande qui lui avait été faite, d’exposer ce qu’est la fonction de l’A.S. et ce qui se joue autour de ce métier, de « cet art d’aider »

L'erreur pour enseigner : JP ASTOLFI

Jean-Pierre Astolfi, didacticien et professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, se questionne dans ce livre sur la place de l’erreur dans les apprentissages. Il identifie d’abord assez rapidement le statut de l’erreur à l’école, c'est-à-dire l’idée que les élèves et les enseignants s’en font et la place qu’ils lui donnent intuitivement. Il met ainsi en relief les processus d’apprentissage sous-tendus et les met à l’épreuve de la réflexion de Bachelard et Piaget. Enfin, il définit et approfondi un certain nombre de types d’erreurs et propose des médiations ou remédiations possibles afin de mettre ces erreurs au service des apprentissages.

« Ni putes Ni Soumises » De Fadela Amara

Chose alors impensable pour Fadela Amara, le 8 mars 2003, plus de 30000 personnes, dont beaucoup venaient de banlieues, défilaient derrière le slogan « Ni putes ni Soumises ». Après des années de luttes féministes, quelques filles de cités parvenaient à mobiliser les principaux acteurs de la société française. Ce mouvement de protestation débuta par un tour de France des villes de ce pays à la rencontre des élus, des habitants et via des conférences de presse. Le but : dénoncer les tournantes et les violences masculines ! A l’origine de cette marche, deux événements : le meurtre de Sohanne, brûlée vive, le 4 octobre 2002, dont sa sœur Kahina dénonça la violence.

Le livre de Samira Bellil, paru quelques mois plus tôt, et intitulé « Dans l’enfer des tournantes », décrivait l’histoire de ces filles violées pour n’avoir pas caché ce qui en elle reflétait leur féminité. Mais la pression exercée dans les cités les vouait au silence et enfermait le quartier dans le tabou. Pourtant, Samira n’excusait pas mais parvenait à comprendre ces jeunes hommes.

Le développement de la personne : Carl R. Rogers

Carl Rogers est né le 8 janvier 1902 en Illinois dans une grande famille à l’éducation chrétienne très pratiquante et stricte, préservé des tentations urbaines. Il ressentira toute sa jeunesse un profond besoin de contact et d’échange. Il s’initie très tôt à la méthode expérimentale en menant ses propres cultures et élevages expérimentaux, et il renforcera son savoir lors de ses études d’agronomie à l’Université.

Il se réoriente plus tard en théologie dans l’intention de devenir pasteur, idée qu’il abandonnera après six mois d’étude en Chine ou la diversité des échanges lui fera douter de certaines de ces croyances. Il s’éloigne ainsi peu à peu de sa famille et rejoint une des célèbres institutions religieuses libérales où il participa à la création d’un séminaire où les étudiants pouvaient discuter librement de leurs opinions et expériences.

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