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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Adolescents dans la violence : Pierre KAMMERER

Adolescents dans la violence : Pierre KAMMERER

L'environnement peut être soignant s'il apporte de l'apaisement, de la sécurité afin de protéger de l'angoisse mais aussi de la pensée et du langage pour que le sujet puisse se défendre seul contre cette angoisse. De plus la clinique étymologiquement se définit « être au chevet du malade », or l'éducateur ne veille-t-il pas au quotidien sur des sujets fragiles, et ne prend-il pas soin d'eux dans l'écoute et par leur présence ?

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

L'erreur pour enseigner : JP ASTOLFI

Jean-Pierre Astolfi, didacticien et professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, se questionne dans ce livre sur la place de l’erreur dans les apprentissages. Il identifie d’abord assez rapidement le statut de l’erreur à l’école, c'est-à-dire l’idée que les élèves et les enseignants s’en font et la place qu’ils lui donnent intuitivement. Il met ainsi en relief les processus d’apprentissage sous-tendus et les met à l’épreuve de la réflexion de Bachelard et Piaget. Enfin, il définit et approfondi un certain nombre de types d’erreurs et propose des médiations ou remédiations possibles afin de mettre ces erreurs au service des apprentissages.

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Anthropologie du projet : Jean-Pierre BOUTINET

Pour enrichir et mieux cerner le concept de « projet », JP Boutinet se tourne vers l’histoire pour montrer d’où vient le terme de projet et son utilisation. Il recherche son étymologie dans les langues européennes dominantes également. Jusqu’au 19ème siècle, l’usage en est très flou dans le langage quotidien mais c’est la Renaissance Italienne qui le conceptualise de la meilleure façon avec le projet en architecture. P26 : « en dissociant le projet de son exécution, Brunelleschi (…) spécifie le projet comme le 1er acte caractéristique de toute création architecturale ». Le support de projet, c’est le plan, contrairement aux procédés traditionnels où « l’œuvre est conçue comme un auto engendrement, au fur et à mesure de son avancement »

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