LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le deuil à vivre : Marie-Frédérique BACQUE

Le deuil à vivre : Marie-Frédérique BACQUE

Toutes les civilisations sauf la nôtre ont apporté des réponses qui aidaient au deuil. Les mourants et leurs proches restent les plus souvent seuls, désorientés, désarmés, dans une société qui refuse la douleur, qui valorise le plaisir, la jeunesse et la performance. Au moment où les religieux et les rites s’effacent, où la communauté se disjoint, Marie Frédérique BACQUE montre qu’il est de notre devoir d’inventer les moyens de faire face à l’écoulement du temps et aux drames qui accompagnent le mouvement même de la vie.

Le travail psychique à l’occasion du deuil reste pénible et tourmenté. Il est nécessaire de penser le deuil plutôt que de le réprimer. Pour l’individu, il permet d’établir des liens entre l’avant et l’après, entre les éléments psychiques séparés par la rupture. Or le deuil vécu comme un traumatisme est beaucoup plus désorganisant qu’une perte acceptée ou au minimum imaginée comme de l’ordre du possible.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Violences politiques : Braud Philippe

Cet essai traite de la violence comme trait inhérent à l’histoire de l’homme et examine les expressions de cette violence sous l’angle du politique. Il ne s’agit pas ici de porter des jugements de valeurs sur la violence, les hommes violents, les victimes mais bien d’examiner les manifestations de violence auxquelles les hommes sont soumis et se soumettent. L’auteur s’adresse à un public ayant des bases de réflexion sur le politique et quelques connaissances en termes de conflits nationaux ou internationaux.

Anthropologie du projet : Jean-Pierre BOUTINET

Pour enrichir et mieux cerner le concept de « projet », JP Boutinet se tourne vers l’histoire pour montrer d’où vient le terme de projet et son utilisation. Il recherche son étymologie dans les langues européennes dominantes également. Jusqu’au 19ème siècle, l’usage en est très flou dans le langage quotidien mais c’est la Renaissance Italienne qui le conceptualise de la meilleure façon avec le projet en architecture. P26 : « en dissociant le projet de son exécution, Brunelleschi (…) spécifie le projet comme le 1er acte caractéristique de toute création architecturale ». Le support de projet, c’est le plan, contrairement aux procédés traditionnels où « l’œuvre est conçue comme un auto engendrement, au fur et à mesure de son avancement »

Sociologie des immigrés âgés : JOVELIN Emmanuel et MEZZOUJ Fatima

Le genre de cet ouvrage qui fait partie de la collection « essai » est argumentatif. Ce livre se situe dans le courant théorique de la sociologie. Il est issu d’une approche socio-historique. Il s’agit de l’étude des trajectoires migratoires pour comprendre les conditions de vie des immigrés âgés en France. Le livre contient une enquête sociologique basée sur un échantillon composé de 64 Maghrébins âgés. Des témoignages et des chiffres issus de l’enquête illustrent différents chapitres.

La violence faite aux hommes : Yvon DALLAIRE

Avant d’être physique, la violence se manifeste souvent de manière psychologique et/ou de manière verbale. Il existe un tabou profondément ancré dans notre société : la femme violente et l’homme victime. Toute violence féminine est alors interprétée comme de la légitime défense ou comme une manifestation incontrôlée de réactions physiologiques. On dénie à l’homme la possibilité que, lui aussi, puisse réagir en légitime défense. Il est censé avoir appris à contrôler ses réactions émotives et agressives, lui.

On rend donc l’homme responsable de toute la violence conjugale. Combien d’hommes ont passé une nuit en prison sur simple allégation de violence de la part d’une femme ? Un policier d’un corps de police d’une ville très importante du Québec confirmait qu’ils « embarquaient » l’homme même s’ils soupçonnaient la femme d’être la réelle initiatrice de la violence. « Nous avons reçu comme directive implicite de séparer l’homme de la femme en l’amenant, lui, au poste et en l’enfermant ».

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche