Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Rapport d'évolution de situation

Rapport d'évolution de situation Si les problèmes d'apprentissage sont réels, ils échappent au dispositif pédagogique (mode, cadre, moyen, objectif). Ces problèmes ne peuvent pas trouver de résolution par et dans un tel dispositif. Nous rappelons que K est exclu du collège et que sa situation actuelle, en PPRE, est provisoire. Qui prend le relais? Les objectifs initiaux du PPRE n'ont pas été revus. Cependant, si la relation pédagogique s'est stabilisée sur le plan de l'attitude et du comportement, K exerce une forte influence sur les autres élèves tout en dénigrant un élève présent et se tenant à l'écart du groupe qu'elle crée autour d'elle. Tant que l'élève visé ne cherche pas à répliquer, il n'y a pas d'incidents.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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ISAP en association de santé au travail inter-entreprise
Pour orienter et accompagner au mieux le salarié dans ses difficultés, l'assistant de service social est amené à travailler avec les médecins du travail du service de l'association mais également avec des partenaires externes tels que la caisse primaire d'assurance maladie, le service social de secteur, le service d'aide au maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés de l'Oise ... Après une période de deux mois d'observation et de découverte du champ d'intervention, ma formatrice terrain m'a proposé de m'autonomiser en prenant en charge les permanences au sein de différentes entreprises et centres médicaux recouvrant son secteur d'intervention. Les entretiens font l'objet de bilans réguliers avec ma formatrice terrain.
Le travail peut-il tuer?
Aujourd’hui, si le travail peut-être une source de joie et d’épanouissement, dans certains cas il peut aussi se révéler à l’origine d’un mal-être profond. Conflits sociaux et relation au travail sont souvent cités dans les facteurs de risque du suicide. Le suicide étant l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. En présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences.
En quoi le développement des Nouvelles Technologies de l’Information modifie-t-il les missions du service social du CMS et les principes du service public ?
J’ai donc entamé un premier travail de recherche autour du déclin des services publics en milieu rural afin d’acquérir quelques bases sur la question. Ainsi, plusieurs références bibliographiques ont émergé, dont la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) effective de 2007 à 20122. Elle consiste en « la réorganisation des missions de l’Etat en vue d’améliorer l’efficacité des politiques publiques et de réaliser des économies budgétaires »3 Dans la réforme, est spécifiée que « la facilité d’accès via Internet à la plupart des services publics allège les besoins de présence administratives sur le territoire »4. Ainsi, les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) sont des outils de maintien des services publics.5 Ces technologies « regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’internet et des télécommunications ».
Le concept de stigmatisation
« La stigmatisation recouvre l’ensemble des procédés et des énoncés revenant à disqualifier des individus ou des catégories d’individus ou encore, des appellations, au départ neutres, progressivement chargées de connotations dévalorisantes (« jeunes des cités », SDF, bobos) » (1). Le terme stigmate vient des Grecs, qui l’inventèrent, pour « désigner des marques corporelles destinées à exposer ce qu’avait d’inhabituel et de détestable le statut moral de la personne ainsi signalée » (esclave, criminel, ou traitre). Au temps du christianisme, ce terme se rapportait aux marques laissées sur le corps par la grâce divine (plaies éruptives), mais aussi sur le plan médical, aux signes corporels d’un désordre physique.

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