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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Projet d'activité ITEP Moniteur-éducateur

Projet d'activité ITEP Moniteur-éducateur

L'intervention des professionnels a pour but d'amener une restauration des compétences et des potentialités de l'enfant, de favoriser le développement de sa personnalité et de rétablir les liens avec son environnement et sa participation sociale. Plus précisément, le travail de l'équipe éducative a pour objectif d'amener chaque jeune à rechercher et expérimenter des manières de s'accommoder à ce qui l'entoure de façon plus socialisée. De même, pour que l'enfant se construise en tant que sujet à part entière mais aussi en tant qu'être social qui doit vivre en communauté, il est nécessaire de l'aider à prendre conscience et à accepter ses difficultés mais aussi, et surtout , à découvrir et valoriser ses potentialités.

            Le projet de travail auprès du jeune cherche à susciter chez lui le désir de comprendre son comportement, sur ce qui se produit, se répète, sur ce qui arrive ou se détériore malgré ses efforts, malgré les attentions de son entourage. Par l'interaction et les mises en relation entre les équipes éducatives, pédagogiques et thérapeutiques, l'accompagnement personnalisé a pour but d'amener le jeune à s'intéresser à ce qui fait troubles, joie ou problème.

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            L'équipe éducative m'avait demandé d'identifier mes attentes personnelles pour cette activité. J'ai du réfléchir sur ce que moi je voulais travailler, en prenant pour support cette activité, pour l'évolution de ma pratique professionnelle.

  • Proposer aux jeunes et à l'équipe, une activité adaptée aux envies, aux capacités et aux difficultés des jeunes.
  • Me positionner en tant qu'adulte de référence.
  • Développer une écoute, créer une relation de confiance avec les jeunes.
  • Repérer et mobiliser les potentialités du jeune afin de le valoriser.
  • Repérer les difficultés ou incapacités du jeune et adapter les tâches en fonction de celles ci.
  • Utiliser les actes de la vie quotidienne (lire, écrire, faire des courses, cuisiner...) comme support d'apprentissage.
  • Evaluer et respecter un budget.
  • Solliciter l'avis des différents professionnels et réajuster mes choix.
  • Transmettre mes observations à l'oral et à l'écrit en rédigeant un bilan final.

 En choisissant de faire un binôme, je cherche à créer une relation de confiance mutuelle entre les deux jeunes et moi. Il me semble aussi que le fait d'avoir les mêmes jeunes chaque semaine sur ce temps de préparation et de réalisation, constitue un repère, un temps fixe et régulier qui peut les rassurer et les aider à se poser. Il peut être perçu comme une coupure quand il y a conflits avec les autres ou quand tout simplement les jeunes ont besoin de s'apaiser. Le binôme permet, à mon sens, une complémentarité entre les deux jeunes ainsi qu'une entraide et un dialogue plus facile.

Catégorie: Rapport de stage Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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EP : réaménagement d'une vesti-boutique
Concernant la grille d’observation les dysfonctionnements apparus sont : les prix sont parfois peu clairs car tous les articles sont dispersés. Il y’ a bien un espace adulte avec un côté femme, un côté homme et un espace enfant bien distinct mais ils sont mal ordonnés. Quelques endroits sont horriblement débordés, les personnes ne trouvent souvent pas leur taille. Les sous-vêtements sont rangés dans différents compartiments mais les personnes dérangent tout, ce qui ne permet pas aux clients suivants de trouver ce dont ils ont besoin. Les portants sont trop remplis ce qui empêche de visualiser correctement les vêtements, ils tombent souvent à même le sol car les cintres ne sont pas toujours adaptés. Cependant, les catégories sont bien distinctes (portant pulls, chemises, jupes, pantalons, manteaux …) mais mal indiquées au niveau des tailles. Aussi, les affiches où figurent les renseignements sont en lettres, hors certaines personnes ne parlent pas la langue et ne peuvent donc en aucun cas se retrouver dans la boutique.
DEME DC3 - Le Care

Diplome Moniteur Educateur Validé Session 2012DC3 Dossier thématique Thème : LE CARE   J’eus l’opportunité de travailler dans deux structures accueillant des personnes au profil différent et impliquant un accompagnement éducatif particulier : une Maison d’Accueil Spécialisé et un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale. Cependant si les situations vécues sur les terrains respectifs ne se ressemblaient pas ou peu, ma pratique professionnelle, elle, fut identique. Cette reconnaissance des faits guida ma réflexion et j’en fis part à l’une de mes formatrices qui identifia là un concept d’origine américaine dont je n’avais alors jamais entendu parler : le Care. En anglais, l’expression « I don’t care about it » (je m’en fiche) traduit un désintérêt profond pour la chose ou la personne. A l’opposé de cette attitude, le care vise au « souci de l’autre », à la préservation du lien qui nous attache à autrui en tenant compte des émotions et des affects.  

Rapport de stage dans un FAM:
Marie, âgée de 63 ans est accueilli au FAM depuis le 19 janvier 2007. Marie est une personne autonome dans les actes de la vie quotidienne, mais nécessite d'être accompagner pour son hygiène. Elle a un contact facile avec le personnel éducatif mais plus complexe avec les autres résidents, soi elle est en retrait, soit envahissante. Sa forme de communication est limitée à la sphère de ses intérêt, elle sait se faire comprendre, mais comprend et accepte difficilement les limites. Marie est atteinte d'un handicap mental et d'un trouble bipolaire. Ce dernier engendre chez Marie des épisodes d'état de dépression qui se caractérise entre autre, par un cycle où elle dort beaucoup C'est une personne qui passe d'un état de dépression qui se caractérise entre autre, par un manque d'appétit et une somnolence, à un état d'euphorie exagéré où Marie est pleine d'énergie permanente et démesurée. Elle a vécu 25 ans dans un hôpital psychiatrique. Je débute ma journée à 8h en ce lundi matin, je me rends dans la salle où les résidents prennent leur petit déjeuner. Marie me sollicite pour que je l'accompagne à la toilette. Je fis part de sa demande à une éducatrice qui était présente dans la salle. Celle-ci accepte. Nous nous rendons dans le couloir qui donne sur les chambres des résidents et donc sur sa chambre comprenant sa douche. Dans ce couloir se trouve les corbeilles à linge pour y déposer le linge sale des résidents après la douche. Marie est devant moi dans le couloir en direction de sa chambre quand cette dernière enlève sa chemise de nuit pour la mettre dans la corbeille à linge sale. Elle se retrouve donc en petite culotte au milieu du couloir. Je lui demande alors de remettre sa chemise de nuit tout en lui disant que quelqu'un pourrait la voir nue et que l'on n'enlève pas sa chemise de nuit à cet endroit mais dans sa chambre. Marie ne m'a pas écouté et a continué de marcher jusqu'à sa chambre. Questionnement et thème : Je me demande d’où vient le manque de pudeur de Marie, l'a t-elle toujours eu ou a t-elle perdu ce sentiment en institution. Ou alors ne lui a t'on pas appris à l'avoir, ne l'a t'elle pas correctement assimilé à cause de son handicap ? J'ai ainsi pu constater cette problématique chez plusieurs résidents. Cette question m'a amené à me demander si ce n'est pas la vie en collectivité qui engendrerai le manque de ce sentiment.. En ce qui concerne l'accompagnement à la toilette, pour ceux qui le souhaite, je constate que les résidents sont amenés à se montrer non seulement nus mais à être accompagné à la douche avec différents professionnels. Serait-ce devenu une habitude, le fait de se montrer nue quotidiennement devant différent membre de l'équipe, ce constat n’induirait-il pas le fait ne plus avoir peur de s’exhiber devant leurs camarades ? Leur handicap n’altérerait-il pas ce sentiment? Ne serait-il pas également à cause de l'absence de conscience de schéma corporel que l'on retrouve chez certaines personne en situation de handicap mental ? A la suite de cette situation qui m'a amenée à ces multitudes questions, il me semblerait pertinent de traiter le sujet de la pudeur, ce sentiment que ces personnes n'ont visiblement pas ou mal acquis. J'ai voulu savoir ce qu’était la pudeur. Dans le contexte institutionnel, les professionnels se doivent d'accompagner les résidents à respecter les règles de vie collective, cela passe par un accompagnement vers une pudeur physique. A travers cette dernière, le professionnel tend vers un respect d'eux même et des autres ainsi qu'à favoriser une meilleure image de soi. Pour accompagner ces personnes vers ce sentiment tout en respectant leurs déficiences, leurs incapacités ainsi que leurs handicaps, il me semble judicieux de connaître quelques notions qui entourent la pudeur. A savoir : son histoire, son conditionnement mais également ce qui se passe d'un point de vue psychologique autour de ce sentiment. Ce sujet en englobe également d'autres ce qui rend ce thème complexe mais riche à la fois.
Stage dans un CADA
avocat, les frais de traductions qui dépassent le forfait octroyé par le CADA etc.… Le CADA prend en charge les frais liés au logement (loyer, eau, électricité…) L’éloignement et le peu de ressources des résidents ne favorisent pas à mon avis l’accès aux loisirs. Certains résidants parlent peu ou pas le français ce qui est également un frein à l’ouverture vers l’extérieure. Je remarque aussi que certaines femmes ne sortent pratiquement pas. Après quelques jours au CADA, je constate très vite que les dames quittent leurs appartements pour accompagner leurs enfants à l’école, pour effectuer les différents travaux ménagers (nettoyage des parties communes, laverie..) mais rarement pour discuter entre elles. Par contre je constate que la salle de convivialité est souvent investie par les hommes. Certains se rassemblent en fin d’après midi ou en début de soirée, discutent entre eux ou regardent la télé. Face à ce constat je me suis rapprochée de l’équipe et de la chef de service afin de mettre en place une activité « pâtisserie/cuisine » qui permettra peut-être à ces femmes de sortir de leur isolement, de valoriser leurs connaissances, de créer des moments d’échanges entre elles et également avec les personnes qui encadrent l’activité, en l’occurrence S et moi.

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