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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'accompagnement d'enfants dysphasiques

L'accompagnement d'enfants dysphasiques « J’étais entouré de plein de gens. On aurait dit une réception ou un cocktail et j’avais quelque chose à dire. Je ne sais pas quoi mais c’était très important. Alors je suis allé voir les gens et je leur ai parlé mais personne ne me comprenait. Pourtant, ils parlaient français mais ils me regardaient bizarrement et se regardaient entre eux sans comprendre l’importance et l’urgence de ce que j’avais à dire ». Bien entendu ceci est un rêve, et même un mauvais rêve que font certaines personnes et qu’on pourrait tous faire. Bien loin de faire une étude psychanalytique de ce rêve qui n’est qu’une illustration introductive, cette note écrite s’intéressera aux enfants qui ne rêvent pas cette situation, mais qui la vivent au quotidien. Ces enfants, qui étaient considérés il y a quelques années comme des déficients mentaux, sont reconnus aujourd’hui comme des enfants ayant des troubles sévères du langage : la dysphasie.

La communication, verbale et non verbale, est bien plus qu’un outil de travail pour l’éducateur, elle est le moyen dont dispose l’être humain pour se situer par rapport à l’autre. L’homme, animal le plus social qui soit, ne peut se développer normalement hors de la communication. J’ai donc, pendant ces mois de stage, chercher la place du langage dans la communication. Je ne prends aucun risque en disant qu’il est très important mais non indispensable dans la fonction première de la communication qui est de naître à l’autre. En revanche dans sa fonction d’échange d’information, de savoir et dans sa fonction de verbalisation, là, le langage est indispensable qu’il soit verbal ou gestuel tant qu’il est sémantique et pragmatique. Il est donc indispensable de s’efforcer de le développer chez l’enfant dysphasique.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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L'enfant et le jeu
J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.
la légitime violence

La violence au sein des institutions est dénoncée par tous. Par qui est- elle alors pratiquée ? Pourquoi est il aussi difficile de déceler ces violences ? Tous les travailleurs sociaux reconnaissent que la violence existe dans la plupart des institutions, sous différentes formes, mais plus rares sont ceux qui d’eux-mêmes porteront un regard sur leur institution ou encore sur leur propre pratique à priori jamais violente. Ce sujet, tant passionnel que tabou, est d’autant plus délicat à traiter qu’il existe de multiples formes de violences, affectant les résidents mais aussi les professionnels voire l’institution dans son ensemble. Ce sujet de la violence des éducateurs n’a pas été choisi sans fondement. C’est lors de mon stage de première année que je me suis interrogé sur la question. J’ai effectué mon stage de découverte dans un institut de rééducation accueillant des jeunes entre six et dix huit ans. L’équipe éducative du groupe des adolescents (de douze à dix huit ans) m’a accueilli durant quatre mois. Elle était composée de trois éducateurs spécialisés et un éducateur détenteur du Diplôme d’État à la Fonction d’Animateur. Ce dernier a pris le poste d’éducateur quelques semaines avant mon entrée en stage.

Les carences affectives
Dans le cadre de notre formation de moniteur éducateur, nous sommes amenés, dans le domaine de compétence 3 (D.C.3) intitulé « travail en équipe pluri-professionnelle » à rédiger un dossier thématique. Plusieurs thèmes ont été proposés. Nous sommes cinq à avoir retenu celui des « CARENCES AFFECTIVES » car nous sommes régulièrement confrontées sur nos terrains professionnels à ce sujet qui est pour nous source de questionnement. En effet quel accompagnement doit-on offrir à un public souffrant de carences affectives ? Quelle relation éducative devons-nous adopter avec un enfant présentant des carences ? Comment peut-on répondre à leurs attentes et à leurs besoins ? Quelles sont les conséquences d’une carence affective chez un enfant ? De quels outils disposons-nous pour les sécuriser affectivement ?
Arrête de parler, je ne comprends rien ou comment entrer en relation avec des personnes autistes.
L’autisme a été découvert en 1943 par Léo Kanner, il décrit alors sept caractéristiques principales : la solitude, des obsessions pour des routines, une mémoire extraordinaire, l’écholalie, la sensibilité aux stimulis, une gamme d’intérêts limitée et une intelligence normale. Il attribue la présence d’autisme à l’attitude et à la qualité des rapports des parents et surtout des mères avec leurs enfants. En France, la définition de l’autisme s’inspire de celle Kanner, l’autisme est classé dans la catégorie des psychoses infantiles et la cause privilégiée est une hypothèse psychogénique selon laquelle l’autisme est dû à une dysharmonie dans les interactions précoces entre la mère et l’enfant. Le syndrome autistique serait une modalité particulière d’organisation psychique en réponse à ce dysfonctionnement.

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