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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

La médiation éducative avec l'animal

La médiation éducative avec l'animal La médiation éducative est un élément très important dans ma formation de moniteur éducateur. Au sein du groupe où j’ai évolué, j’ai constaté que cette notion est très présente et importante. L’équipe éducative utilise de nombreuses techniques éducatives pour la prise en charge de chacun des enfants, par rapport à leur projet individuel. Du fait d’une place dominante dans le projet de l’institution et d’un intérêt personnel, j’ai souhaité élargir mes connaissances théoriques et pratiques de la médiation éducative et des différentes techniques qui sont utilisés. Au vu des nombreuses techniques éducatives présentent au sein de l’institution, j’ai ciblé mon observation et ma pratique sur la médiation animale, qui se déroule par le biais de l’activité Handi Chien.

Tout au long de mon mémoire, j’ai tenté de mettre en évidence la façon dont le moniteur éducateur peut favoriser la socialisation d’un adolescent déficient intellectuel grâce à la médiation animale ? J’ai pour cela, abordé différentes notions à prendre en compte dans ce sens. La question qui me posait le plus de problème était de comprendre comment s’instaurer la relation entre l’animal, l’adolescent et le professionnel. Au terme de ce mémoire, la réponse s’est clarifiée. En effet, pour moi, une activité est élaborée dans le cadre d’une réflexion. Celle-ci s’organise autour de deux objectifs : - trouver le moyen d’entrée en relation - penser la relation comme éducative
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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L'enfant et le jeu
J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.
L'accompagnement d'enfants dysphasiques
« J’étais entouré de plein de gens. On aurait dit une réception ou un cocktail et j’avais quelque chose à dire. Je ne sais pas quoi mais c’était très important. Alors je suis allé voir les gens et je leur ai parlé mais personne ne me comprenait. Pourtant, ils parlaient français mais ils me regardaient bizarrement et se regardaient entre eux sans comprendre l’importance et l’urgence de ce que j’avais à dire ». Bien entendu ceci est un rêve, et même un mauvais rêve que font certaines personnes et qu’on pourrait tous faire. Bien loin de faire une étude psychanalytique de ce rêve qui n’est qu’une illustration introductive, cette note écrite s’intéressera aux enfants qui ne rêvent pas cette situation, mais qui la vivent au quotidien. Ces enfants, qui étaient considérés il y a quelques années comme des déficients mentaux, sont reconnus aujourd’hui comme des enfants ayant des troubles sévères du langage : la dysphasie.
Un espace protégé ouvert sur l'extérieur
Le travail qui suit propose donc une réflexion sur la vie quotidienne de la personne handicapée mentale et sur les évolutions qui doivent être accomplies pour que le handicap ne soit plus un destin ou une identité. Pour cela je m'appuierai sur les avancées apportées par la nouvelle loi en faveur des personnes handicapées.
La violence, l’agressivité de l’adolescent déficient intellectuel, face à la violence institutionnelle
La violence est devenue un fait de société. Selon le dictionnaire, « elle est une force brutale des êtres animés ou de choses. C’est le fait d’agir sur quelqu’un (ou de le faire agir) contre sa volonté en employant la force ou l’intimidation. C’est aussi l’acte lui-même par lequel s’exerce la violence » ( 1 ). De nos jours journaux, actualités télévisées ou radiographiques relatent quasi quotidiennement les manifestations de violence dont les auteurs sont des jeunes : dégradations, vols, sévices corporelles … Même l’école n’est pas épargnée et elle devient le théâtre où violence et agressivité déroutent enseignants, parents, professionnels chargés des programmes pédagogiques ou responsables politiques. Aussi ai-je été personnellement témoin de scènes de violence au sein d’un I.M.E. (Institut Médico-Educatif).

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