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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'autorité en MECS

L'autorité en MECS Dès mes premiers jours de stage plusieurs situations m’ont interpellé et questionné principalement sur la notion d’autorité. De plus de nombreux échanges avec l’équipe m’ont permis d’approfondir ma réflexion mais aussi de remettre en question ma pratique. J’ai donc choisi d’orienter ma note de réflexion sur ce concept d’autorité. Ce thème m’intéresse car je pense qu’en tant que futur moniteur éducateur, m’interroger sur cette notion pourra me permettre d’acquérir une analyse et une réflexion beaucoup plus professionnelle. Cette réflexion m’aidera également à prendre du recul face à certaines situations conflictuelles, et devrait de manière plus globale me permettre de me positionner en tant que futur moniteur éducateur.

L’éducateur est là pour représenter une image forte et sécurisante. Pour permettre aux jeunes de se construire, il me paraît essentiel de les aider à gérer leurs tensions, de leur montrer que tout ne se résout pas dans le conflit. L’adolescent doit percevoir l’intérêt de l’adulte et la confiance qui en découle. Faire confiance, c’est prendre le temps de la rencontre avec les jeunes, pour être perçu comme un adulte ressource. Faire confiance, c’est aussi comprendre et non justifier que les jeunes fasses des erreurs, afin qu’ils intègrent le sens des règles et concourent à leur liberté. Si poser la limite est nécessaire, je pense que cela ne peut se faire sans l’installation dès le départ d’une relation de connaissance. A mon sens, vouloir poser le cadre d’entrée sans prendre le temps de l’échange, peut être perçu par les jeunes comme de la violence. Prendre le temps c’est donner du poids à sa parole, mais aussi au travail éducatif futur.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.
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