Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'autorité en MECS

L'autorité en MECS Dès mes premiers jours de stage plusieurs situations m’ont interpellé et questionné principalement sur la notion d’autorité. De plus de nombreux échanges avec l’équipe m’ont permis d’approfondir ma réflexion mais aussi de remettre en question ma pratique. J’ai donc choisi d’orienter ma note de réflexion sur ce concept d’autorité. Ce thème m’intéresse car je pense qu’en tant que futur moniteur éducateur, m’interroger sur cette notion pourra me permettre d’acquérir une analyse et une réflexion beaucoup plus professionnelle. Cette réflexion m’aidera également à prendre du recul face à certaines situations conflictuelles, et devrait de manière plus globale me permettre de me positionner en tant que futur moniteur éducateur.

L’éducateur est là pour représenter une image forte et sécurisante. Pour permettre aux jeunes de se construire, il me paraît essentiel de les aider à gérer leurs tensions, de leur montrer que tout ne se résout pas dans le conflit. L’adolescent doit percevoir l’intérêt de l’adulte et la confiance qui en découle. Faire confiance, c’est prendre le temps de la rencontre avec les jeunes, pour être perçu comme un adulte ressource. Faire confiance, c’est aussi comprendre et non justifier que les jeunes fasses des erreurs, afin qu’ils intègrent le sens des règles et concourent à leur liberté. Si poser la limite est nécessaire, je pense que cela ne peut se faire sans l’installation dès le départ d’une relation de connaissance. A mon sens, vouloir poser le cadre d’entrée sans prendre le temps de l’échange, peut être perçu par les jeunes comme de la violence. Prendre le temps c’est donner du poids à sa parole, mais aussi au travail éducatif futur.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La violence, l’agressivité de l’adolescent déficient intellectuel, face à la violence institutionnelle
La violence est devenue un fait de société. Selon le dictionnaire, « elle est une force brutale des êtres animés ou de choses. C’est le fait d’agir sur quelqu’un (ou de le faire agir) contre sa volonté en employant la force ou l’intimidation. C’est aussi l’acte lui-même par lequel s’exerce la violence » ( 1 ). De nos jours journaux, actualités télévisées ou radiographiques relatent quasi quotidiennement les manifestations de violence dont les auteurs sont des jeunes : dégradations, vols, sévices corporelles … Même l’école n’est pas épargnée et elle devient le théâtre où violence et agressivité déroutent enseignants, parents, professionnels chargés des programmes pédagogiques ou responsables politiques. Aussi ai-je été personnellement témoin de scènes de violence au sein d’un I.M.E. (Institut Médico-Educatif).
En quoi le fait d'avoir un logement personnel constitue un facteur d'intégration sociale pour la personne déficiente intellectuelle?
J'ai choisi comme d'orienter le sujet de ce mémoire sur l'accès à une vie autonome pour des personnes déficiente intellectuelle. Au cours de mes études, j'ai été amené à découvrir, à m'intéresser au handicap mental. Ces expériences m'ont donné envie d'approfondir mes connaissances notamment sur le versant social de la déficience intellectuelle. Progressivement, un questionnement lié à l'autonomie de la personne déficiente intellectuelle et son intégration sociale au sein de la cité, a émergé.
L'autonomie chez des adultes autistes et psychotiques.
L’acquisition d’une certaine autonomie passe par la liberté de prendre des initiatives individuelles. J’ai pu constaté que bien souvent les usagers qui prennent des initiatives individuelles se mettent en situation de danger. La tendance est alors d’éviter cette prise de risque en limitant les possibilités de prise d’initiative. Mais cette solution ne me parait pas satisfaisante car elle va à l’encontre du processus d’autonomisation qui est par ailleurs l’un des objectifs de l’établissement. Partant de ce constat je me suis posée la question suivante: Comment laisser la porte ouverte à l’initiative individuelle tout en garantissant la sécurité?
L’utilisation du jeu sous formes multiples
Je réalise mon stage long dans un Institut Médico Educatif qui accueille des enfants en situation de handicap mental associé ou non à des troubles du comportement et ou de la personnalité. J’y travaille plus particulièrement auprès du groupe 3 qui accueille des enfants qui ont entre 10 et 14 ans ; une demi-journée j’encadre le groupe 1 qui est le groupe dit des petits, ils ont de 4 à 8 ans. J’ai choisi ce sujet de monographie car je me suis aperçue durant mon apprentissage à l’IME que l’ensemble de l’équipe à régulièrement recours à l’utilisation du jeu sous formes multiples. Celui-ci est donc un outil éducatif très utilisé par les éducateurs. A partir de cette observation découle diverses questions. Pourquoi l’usage de cet outil est il primordial au développement de l’enfant ? Et notamment pourquoi est il important auprès de la population de l’IME ? De quelle manière le jeu est-il bénéfique à l’évolution de l’enfant ?

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche