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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Cadre institutionnel et partenariat en EHPAD

Cadre institutionnel et partenariat en EHPAD La pratique de cette nouvelle organisation au sein de ma structure, a été adoptée et saluée par l’ensemble des équipes ainsi que par les résidents et familles de résidents. Nous nous efforçons quotidiennement, d’offrir à l’ensemble de la population accueillie, un accompagnement de qualité, afin de favoriser leur bien être dans leur nouveau lieu de vie. Le travail est encore long et la mise en œuvre quotidienne de notre accompagnement nous permet le réajustement ou la mise en place de nouvelles choses. La difficulté des EHPAD aujourd’hui est réelle. On déplore bien souvent le manque de personnel dans ces structures. Aujourd’hui, en plus du personnel manquant, un deuxième facteur vient alourdir et assombrir le travail des acteurs permanents d’un EHPAD : l’accueil des personnes en situation de handicap. L’espérance de vie de ces personnes est en nette évolution. Il y aura, de surcroît, de plus en plus de demande d’accueil dans les EHPAD. Certaines maisons de retraite ce dote d’unité, dites, PHV (Unité pour Personnes Handicapées Vieillissantes), bien souvent, au bon vouloir de la hiérarchie. Nos politiques s’évertuent à trouvent des solutions pour améliorer les conditions de vie et d’accès des personnes handicapées. Malheureusement, il est clair, que sur les structures pour personnes âgées dépendantes, le problème est mal appréhendé. Récemment, l’ANESM vient de développer de nouvelles recommandations au regard de la spécificité de l’accompagnement des personnes handicapées psychiques ayant également des déficiences associées (intellectuelles, motrices, sensorielles). Elles s’adressent à l’ensemble des Établissements et Services Sociaux et Médico-Sociaux (ESSMS). À l’avenir, ne faudrait-il pas imposer des unités PHV aux EHPAD ? Ne faudrait-il pas envisager d’ouvrir des postes d’éducateurs afin de leur proposer un accompagnement adapté à leur unicité et à leurs besoins ?
Catégorie: Rapport de stage Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Rapport de stage dans un IME : le temps du repas
Il est difficile de connaitre l’impact réel de nos interventions auprès des personnes. Nous pouvons, observer, chercher à comprendre, évaluer, analyser, émettre des hypothèses mais lorsque l’on travail avec l’humain, rien n’est vraiment acquis mais, et c’est ce qui fait tout l’intérêt du métier, rien n’est perdu. Dans la situation partagée avec Pierre, si je n’avais pas réagi de cette manière en ne posant aucune limite, je me demande quel aurait été par la suite la valeur de notre relation ? Inversement, comment aurai évolué notre relation si j’avais répondu par un rappelle à la règle sans en expliquer le sens ou sans aucune tentative de compréhension de la situation ? Il est clair que dans les deux cas, la relation de confiance n’aurait pas pu s’installer et dans les deux cas, j’aurai laissé Pierre seul face à ses émotions et ses difficultés. En tout état de cause, notre relation à changé après ça. Pierre qui jusqu'à présent venait principalement me voir pour jouer, à commencer à me faire plus de demandes au quotidien, à s’appuyer sur moi lorsqu’il était en conflit avec ses camarades par exemple ou à interpellée pendant les activités pour que je lui vienne en aide. Il m’a reconnu comme un adulte référent et légitime, ce qui m’a permis de développer un accompagnement au service de son épanouissement…
Stage auprès d'adultes sourds avec troubles associés

COMMENT J’AI CONSTRUIT MA PLACE DE STAGIAIRE Mon intégration au sein de l’équipe éducative Dès mon arrivée au foyer, j’ai été très bien accueillie par toute l’équipe. J’ai, dans un premier temps, observé le travail des éducatrices au quotidien. Puis, j’ai posé des questions sur le travail de l’éducateur au foyer. Toute l’équipe s’est montrée attentive et disponible. L’équipe m’a toujours laissé une place pour participer au travail au quotidien. J’ai donc été assimilée à l’équipe. De même lors des réunions d’équipe, j’ai eu une place à part entière. Mes questions, mes observations et mes propositions ont toujours été entendues. A l’inverse, j’étais à l’écoute des observations qui pouvaient m’être faites. De ce fait j’ai été reconnue et j’ai trouvé ma place comme stagiaire au sein de l’équipe. Ma place a toujours été respectée et l’équipe m’a fait confiance. Lorsque j’avais des questions j’avais la possibilité de rencontrer les divers professionnels de l’établissement : la psychologue, le conseiller en communication, la chargée de mission socio -éducatives, l’interprète. Cette liberté m’a aidée à intégrer l’équipe pluridisciplinaire. Les regroupements à l’école m’ont permis d’avoir du recul par rapport à ce stage et, de garder mon statut de stagiaire au sein de l’établissement. La relation avec les résidents La communication avec les résidents s’est installée rapidement car je pratiquais déjà la Langue des Signes avant ce stage. Grâce à cela j’ai été dans une communication directe avec eux, sans faire appel à une éducatrice. Cependant la communication est assez complexe à cause de leurs troubles associés. C’est pourquoi j’ai beaucoup développé toutes les formes de communication. Je m’attarderai sur ce point un plus loin dans mon questionnement. Tout ceci m’a permis d’être attentive, disponible et à l’écoute de leurs besoins. Dès le premier contact avec les résidents ils m’ont reconnue d’abord comme «une personne » connaissant la Langue des Signes. Au fil du temps j’ai appris à les connaître. Une relation s’est créée. Ma participation au travail au quotidien m’a permis d’être dans la dynamique du stage auprès des résidents. Ils m’ont très vite acceptée. Dès le premier jour, j’étais conviée aux discussions. Puis les demandes se sont plus axées sur le travail au quotidien : traduire une lettre, faire des achats, aller chez le tuteur … Ils m’ont fait rapidement confiance et m’ont sollicitée lorsqu’ils avaient besoin de quelque chose ou bien pour les discussions. J’avais affiché mon planning dans le salon. Ceci leur a permis de différencier les périodes où je me trouvais au foyer de celles où je me trouvais à l’école. J’ai distingué ces deux périodes avec deux couleurs différentes. Cependant il me semble que cette place de stagiaire n’était pas «claire » pour tous les résidents. Effectivement lorsque j’ai réalisé mes affiches pour annoncer la fin de mon stage la plupart d’entre-eux ont signé : « Fini travail ! », « Tu démissionnes ? ». Mon stage s'est déroulé en deux grandes phases : l'observation et la participation. Toutes deux ont fait l'objet d'un questionnement permanent. Observation La découverte de la structure (les résidents, l’équipe et les locaux) et de son fonctionnement a été la première phase de mon stage. J’ai commencé mon stage en effectuant une soirée ce qui m’a donné un aperçu de la vie au foyer. Au fil des jours j’ai fait connaissance avec toute l'équipe et les résidents. J'ai donc entrepris une observation plus approfondie des résidents. D’une part, en questionnant l’équipe et d’autre part, en ayant accès aux informations concernant les résidents. Cette première phase d'observation a évolué en une observation participative. Participation J’ai participé au travail au quotidien comme par exemple : - Faire un accompagnement (médecin, tuteur, gares, achats divers) - donner l’argent de poche - aider à ranger et à nettoyer une chambre - aider à faire des achats - aider à la préparation d’une valise avant un départ en vacances - aider à préparer le repas …. De plus j’ai tenté de suivre un résident régulièrement afin de parcourir tout le travail effectué au quotidien par les éducatrices. Mes regroupements à l’école ont entravé la réalisation de ce suivi. Mais, j’ai pu ponctuellement aborder tous les axes du travail au foyer avec chaque résident. Mon investissement le plus actif a été de répondre quotidiennement à la demande d’écoute et d’échange. Je me suis toujours rendue disponible auprès des résidents. Je me suis servie des jeux de société comme outils éducatifs et comme un support à la communication. De plus j’ai participé régulièrement à la préparation, à la réalisation et à la diffusion du journal vidéo. J’expliquerai cette activité en détail dans la partie «communication ». Ma communication avec les résidents me permettait de les accompagner seule à des rendez – vous : le tuteur, le médecin ... Ainsi mon travail d'observation s’est enrichi. Le contexte dans lequel s’est déroulé mon stage, a contribué à approfondir ma réflexion et à mettre en place mon projet d’atelier photographie.

Rapport de stage dans un foyer de vie
A mon arrivé sur les lieux de mon stage je fis connaissance de mon référent qui me présenta le foyer de vie ainsi que les éducateurs présents. L’équipe est dynamique et m’a très bien intégrée dès le début. Ma période d’observation fut très courte car je ne me sentais vraiment pas à l’aise dans le rôle d’observateur… Je m’impliquai donc très vite dans le travail éducatif du matin.
Rapport de stage dans un FAM:
Marie, âgée de 63 ans est accueilli au FAM depuis le 19 janvier 2007. Marie est une personne autonome dans les actes de la vie quotidienne, mais nécessite d'être accompagner pour son hygiène. Elle a un contact facile avec le personnel éducatif mais plus complexe avec les autres résidents, soi elle est en retrait, soit envahissante. Sa forme de communication est limitée à la sphère de ses intérêt, elle sait se faire comprendre, mais comprend et accepte difficilement les limites. Marie est atteinte d'un handicap mental et d'un trouble bipolaire. Ce dernier engendre chez Marie des épisodes d'état de dépression qui se caractérise entre autre, par un cycle où elle dort beaucoup C'est une personne qui passe d'un état de dépression qui se caractérise entre autre, par un manque d'appétit et une somnolence, à un état d'euphorie exagéré où Marie est pleine d'énergie permanente et démesurée. Elle a vécu 25 ans dans un hôpital psychiatrique. Je débute ma journée à 8h en ce lundi matin, je me rends dans la salle où les résidents prennent leur petit déjeuner. Marie me sollicite pour que je l'accompagne à la toilette. Je fis part de sa demande à une éducatrice qui était présente dans la salle. Celle-ci accepte. Nous nous rendons dans le couloir qui donne sur les chambres des résidents et donc sur sa chambre comprenant sa douche. Dans ce couloir se trouve les corbeilles à linge pour y déposer le linge sale des résidents après la douche. Marie est devant moi dans le couloir en direction de sa chambre quand cette dernière enlève sa chemise de nuit pour la mettre dans la corbeille à linge sale. Elle se retrouve donc en petite culotte au milieu du couloir. Je lui demande alors de remettre sa chemise de nuit tout en lui disant que quelqu'un pourrait la voir nue et que l'on n'enlève pas sa chemise de nuit à cet endroit mais dans sa chambre. Marie ne m'a pas écouté et a continué de marcher jusqu'à sa chambre. Questionnement et thème : Je me demande d’où vient le manque de pudeur de Marie, l'a t-elle toujours eu ou a t-elle perdu ce sentiment en institution. Ou alors ne lui a t'on pas appris à l'avoir, ne l'a t'elle pas correctement assimilé à cause de son handicap ? J'ai ainsi pu constater cette problématique chez plusieurs résidents. Cette question m'a amené à me demander si ce n'est pas la vie en collectivité qui engendrerai le manque de ce sentiment.. En ce qui concerne l'accompagnement à la toilette, pour ceux qui le souhaite, je constate que les résidents sont amenés à se montrer non seulement nus mais à être accompagné à la douche avec différents professionnels. Serait-ce devenu une habitude, le fait de se montrer nue quotidiennement devant différent membre de l'équipe, ce constat n’induirait-il pas le fait ne plus avoir peur de s’exhiber devant leurs camarades ? Leur handicap n’altérerait-il pas ce sentiment? Ne serait-il pas également à cause de l'absence de conscience de schéma corporel que l'on retrouve chez certaines personne en situation de handicap mental ? A la suite de cette situation qui m'a amenée à ces multitudes questions, il me semblerait pertinent de traiter le sujet de la pudeur, ce sentiment que ces personnes n'ont visiblement pas ou mal acquis. J'ai voulu savoir ce qu’était la pudeur. Dans le contexte institutionnel, les professionnels se doivent d'accompagner les résidents à respecter les règles de vie collective, cela passe par un accompagnement vers une pudeur physique. A travers cette dernière, le professionnel tend vers un respect d'eux même et des autres ainsi qu'à favoriser une meilleure image de soi. Pour accompagner ces personnes vers ce sentiment tout en respectant leurs déficiences, leurs incapacités ainsi que leurs handicaps, il me semble judicieux de connaître quelques notions qui entourent la pudeur. A savoir : son histoire, son conditionnement mais également ce qui se passe d'un point de vue psychologique autour de ce sentiment. Ce sujet en englobe également d'autres ce qui rend ce thème complexe mais riche à la fois.

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