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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Rapport de stage dans un IME

Rapport de stage dans un IME J’ai adapté ma pratique de façon à répondre aux grands axes du projet, qui sont essentiels pour la prise en charge du public accueilli, en utilisant des supports tels que les repas, le « relais », les activités éducatives, etc.… Tout cela m’a permis d’observer, de repérer et d'appréhender au mieux les comportements et les capacités des usagers. Une démarche qui m’a également était profitable pour ajuster mon accompagnement. Cela m’a amené à m’engager au plus près du travail de moniteur-éducateur et de ses « limites » institutionnelles, j'en prends pour exemple l'obligation de sécurité des usagers, qui m’a permis de me remettre en question quant à l’accompagnement, entre autonomie et sécurité.
Catégorie: Rapport de stage Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Rapport de stage dans une MECS
J’ai appris durant ce stage à me positionner lors des conflits. Dans le référentiel professionnel il est mentionné « savoir utiliser les techniques de gestion de conflits » C’était une de mes préoccupations en début de stage. Comment réagir face à la violence qui fait parfois partie du quotidien ? Je n’ai jamais hésité à me mettre en avant, même si je reconnais aujourd’hui, que je n’étais pas toujours très sûre de moi. Cela m’a permis d’observer et de participer au travail d’équipe qui s’opère dans ces situations. « Savoir différer », le chef de service lors de nos entretiens a souvent prononcé ces mots. J’en ai très vite compris la nécessité, calmer la situation et reprendre les faits le lendemain. Un enfant qui « craque » qui ne peut plus se contrôler, ne peut pas être apte à en discuter, à comprendre notre réaction, alors que le lendemain, il sera plus facile pour lui de se poser, de réfléchir à ses actes.

Dans certaines situations avec les éducateurs nous n’avions pas besoin de parler, il nous suffisait de nous regarder pour comprendre que non seulement nous allions différer les explications, mais qu’il était nécessaire de passer le « relais ». Ce n’est pas toujours facile de prendre conscience que nous ne pouvons plus faire face, que nous commençons à faire miroir, qu’il est important de sortir de la situation pour se calmer, pour prendre du recul, que nous risquons de ne plus avoir une position éducative. Avoir ce réflexe est primordial, nous ne sommes que des humains, les métiers de moniteur éducateur et éducateur spécialisé se font en équipe, nous devons nous en servir dans les situations difficiles. J’ai pu aussi observer l’investissement du directeur et du chef de service, dans ces moments conflictuels, par leur présence et leur aller et retour, leurs interventions, ils prouvaient à l’équipe éducative qu’ils étaient soutenus.
Rapport de stage dans une MECS
Lors de ce stage j’ai rencontré des enfants qui étaient en danger dans leur milieu familial. Alexis, 11 ans, est accueilli à la MECS depuis le mois d’août pour une durée annuelle. Les week-ends et les vacances scolaires, il est accueilli dans sa famille. Alexis recherche du côté de ses parents la satisfaction, montre de plus en plus d’exigences et semble ne plus avoir aucune limite. D’où la démarche du placement entreprise par les parents qui se sentaient débordés, étant donné que le cadre parental qu’ils lui posent ne suffit manifestement pas à contenir Alexis.
Stage auprès d'adultes sourds avec troubles associés

COMMENT J’AI CONSTRUIT MA PLACE DE STAGIAIRE Mon intégration au sein de l’équipe éducative Dès mon arrivée au foyer, j’ai été très bien accueillie par toute l’équipe. J’ai, dans un premier temps, observé le travail des éducatrices au quotidien. Puis, j’ai posé des questions sur le travail de l’éducateur au foyer. Toute l’équipe s’est montrée attentive et disponible. L’équipe m’a toujours laissé une place pour participer au travail au quotidien. J’ai donc été assimilée à l’équipe. De même lors des réunions d’équipe, j’ai eu une place à part entière. Mes questions, mes observations et mes propositions ont toujours été entendues. A l’inverse, j’étais à l’écoute des observations qui pouvaient m’être faites. De ce fait j’ai été reconnue et j’ai trouvé ma place comme stagiaire au sein de l’équipe. Ma place a toujours été respectée et l’équipe m’a fait confiance. Lorsque j’avais des questions j’avais la possibilité de rencontrer les divers professionnels de l’établissement : la psychologue, le conseiller en communication, la chargée de mission socio -éducatives, l’interprète. Cette liberté m’a aidée à intégrer l’équipe pluridisciplinaire. Les regroupements à l’école m’ont permis d’avoir du recul par rapport à ce stage et, de garder mon statut de stagiaire au sein de l’établissement. La relation avec les résidents La communication avec les résidents s’est installée rapidement car je pratiquais déjà la Langue des Signes avant ce stage. Grâce à cela j’ai été dans une communication directe avec eux, sans faire appel à une éducatrice. Cependant la communication est assez complexe à cause de leurs troubles associés. C’est pourquoi j’ai beaucoup développé toutes les formes de communication. Je m’attarderai sur ce point un plus loin dans mon questionnement. Tout ceci m’a permis d’être attentive, disponible et à l’écoute de leurs besoins. Dès le premier contact avec les résidents ils m’ont reconnue d’abord comme «une personne » connaissant la Langue des Signes. Au fil du temps j’ai appris à les connaître. Une relation s’est créée. Ma participation au travail au quotidien m’a permis d’être dans la dynamique du stage auprès des résidents. Ils m’ont très vite acceptée. Dès le premier jour, j’étais conviée aux discussions. Puis les demandes se sont plus axées sur le travail au quotidien : traduire une lettre, faire des achats, aller chez le tuteur … Ils m’ont fait rapidement confiance et m’ont sollicitée lorsqu’ils avaient besoin de quelque chose ou bien pour les discussions. J’avais affiché mon planning dans le salon. Ceci leur a permis de différencier les périodes où je me trouvais au foyer de celles où je me trouvais à l’école. J’ai distingué ces deux périodes avec deux couleurs différentes. Cependant il me semble que cette place de stagiaire n’était pas «claire » pour tous les résidents. Effectivement lorsque j’ai réalisé mes affiches pour annoncer la fin de mon stage la plupart d’entre-eux ont signé : « Fini travail ! », « Tu démissionnes ? ». Mon stage s'est déroulé en deux grandes phases : l'observation et la participation. Toutes deux ont fait l'objet d'un questionnement permanent. Observation La découverte de la structure (les résidents, l’équipe et les locaux) et de son fonctionnement a été la première phase de mon stage. J’ai commencé mon stage en effectuant une soirée ce qui m’a donné un aperçu de la vie au foyer. Au fil des jours j’ai fait connaissance avec toute l'équipe et les résidents. J'ai donc entrepris une observation plus approfondie des résidents. D’une part, en questionnant l’équipe et d’autre part, en ayant accès aux informations concernant les résidents. Cette première phase d'observation a évolué en une observation participative. Participation J’ai participé au travail au quotidien comme par exemple : - Faire un accompagnement (médecin, tuteur, gares, achats divers) - donner l’argent de poche - aider à ranger et à nettoyer une chambre - aider à faire des achats - aider à la préparation d’une valise avant un départ en vacances - aider à préparer le repas …. De plus j’ai tenté de suivre un résident régulièrement afin de parcourir tout le travail effectué au quotidien par les éducatrices. Mes regroupements à l’école ont entravé la réalisation de ce suivi. Mais, j’ai pu ponctuellement aborder tous les axes du travail au foyer avec chaque résident. Mon investissement le plus actif a été de répondre quotidiennement à la demande d’écoute et d’échange. Je me suis toujours rendue disponible auprès des résidents. Je me suis servie des jeux de société comme outils éducatifs et comme un support à la communication. De plus j’ai participé régulièrement à la préparation, à la réalisation et à la diffusion du journal vidéo. J’expliquerai cette activité en détail dans la partie «communication ». Ma communication avec les résidents me permettait de les accompagner seule à des rendez – vous : le tuteur, le médecin ... Ainsi mon travail d'observation s’est enrichi. Le contexte dans lequel s’est déroulé mon stage, a contribué à approfondir ma réflexion et à mettre en place mon projet d’atelier photographie.

De la bientraitance à la maltraitance en institution spécialisée.

La violence au sein des institutions est dénoncée par tous. Par qui est- elle alors pratiquée ? Pourquoi est il aussi difficile de déceler ces violences ? Tous les travailleurs sociaux reconnaissent que la violence existe dans la plupart des institutions, sous différentes formes, mais plus rares sont ceux qui d’eux-mêmes porteront un regard sur leur institution ou encore sur leur propre pratique à priori jamais violente. Ce sujet, tant passionnel que tabou, est d’autant plus délicat à traiter qu’il existe de multiples formes de violences, affectant les résidents mais aussi les professionnels voire l’institution dans son ensemble. Ce sujet de la violence des éducateurs n’a pas été choisi sans fondement. C’est lors de mon stage de première année que je me suis interrogé sur la question. J’ai effectué mon stage de découverte dans un institut de rééducation accueillant des jeunes entre six et dix huit ans. L’équipe éducative du groupe des adolescents (de douze à dix huit ans) m’a accueilli durant quatre mois. Elle était composée de trois éducateurs spécialisés et un éducateur détenteur du Diplôme d’État à la Fonction d’Animateur. Ce dernier a pris le poste d’éducateur quelques semaines avant mon entrée en stage.

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