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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Foyer d'hébergement

Foyer d'hébergement

Missions :

Proposer un mode d’hébergement et de vie adapté aux capacités de la personne tout en favorisant son autonomie.

Animer des actions éducatives au niveau de la vie quotidienne, mais également des activités culturelles et de loisirs.

Cadre administratif et réglementaire :

L’usager ou le représentant légal doit déposer un formulaire de demande auprès de la MDPH (Cerfa n° 13788*01), une notice explicative du formulaire de demande (cerfa n°51299*01) ainsi qu’un certificat médical (cerfa n° 13878*01).Les textes de référence sont : la loi 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale, la loi du 11 février 2005 visant l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

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Public accueilli :

En majorité Adulte handicapé mental, mixte.

Modalité d’accueil et de fonctionnement :

L’orientation est décidée par la MDPH. Les possibilités d’accueil peuvent être temporaires, permanentes ou en alternance en fonction de leur parcours. Certains  peuvent bénéficier d’un accompagnement de la SAJH , d’autres par exemple peuvent être travailleur en ESAT .Les possibilités d’hébergement sont diversifiées. Celles-ci vont de la prise en charge dans des Foyers de type collectif à un habitat plus indépendant, de type appartement ou villa toujours associé à un accompagnement éducatif. Chaque personne peut ainsi trouver un mode d’hébergement et de vie adapté à ses capacités.

Rôle de l’éducateur :

- Elaborer avec la personne, la famille et l’équipe pluri professionnelle le projet individualisé en prenant en compte ses souhaits et capacités.

- Veiller au respect de l’intimité des usagers (SAVS).

- Accompagnement de la personne dans toute les démarches de la vie quotidienne (courses, vote, retrait /dépôt, démarches administratives,….)

- Assurer la cohésion et le suivi du projet individualisé de la personne dans son évolution.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Étudiante le jour, Courtisane la nuit
La prostitution peut être liée à la question sociale dans le sens où les personnes qui exercent cette activité sont souvent dans un processus d'exclusion, d' une situation précaire voir même de marginalisation. La question d'éthique peut également apparaître par rapport au respect du corps, de la légalisation ou non de la prostitution. Ce phénomène tabou et particulièrement la prostitution étudiante m'interpelle. L'année dernière, j'étudiais à l'université II de Rennes. En m'informant de l'actualité Rennaise sur Internet, je suis tombée sur une annonce d'une prostituée étudiante rennaise vendant ces services sur le campus. J'ai été interpellé par ces investigations car je me demandais comment une étudiante pouvait être amenée à vendre son charme. Cette interrogation s'est renforcée également par des lectures, films et reportages portant sur ce sujet: le récit de Laura D.,20 ans qui s'est prostituée pour payer ses études et le mémoire d'Eva Clouet, 23 ans, sur la prostitution étudiante à l'heure des nouvelles technologies, «Moi christiane, 13 ans, F.,droguée et prostituée», «Requiem for a Dream»... Très difficile à évaluer, l'Institut National de la Prostitution et le syndicat SUD Etudiant estimaient, en 2006, environ 40 000 «personnes prostituées» Français en étude, soit près d'un étudiant sur 57. u>
Compte rendu de la semaine des techniques éducative

Dans le cadre de la semaine des techniques éducatives nous avons pus découvrir diverses activités relevant des arts actuels. En effet, nous avons pu participer à des ateliers de danse hip hop, danse contemporaine, théâtre masqué, rap, et devenir spectateur par une pièce de théâtre, du cinéma et des visites de galeries. Ces différentes activités se sont déroulées à l’IRTS, la Battucada et au centre ville de Metz. C’est par petits groupes d’une quinzaine de personnes que nous avons effectués et visiter des activités artistiques différentes les unes des autres, qui sont exposées a travers ce planning.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Par quelle mesure la notion de « violence » en institution émerge-t-elle ?
La violence est un concept bien compliqué à définir, polysémique. En effet, elle présente différentes formes et chacun la délimite subjectivement. La violence peut être physique, morale, verbale etc.…Selon BERGERET, la violence chez les patients ayant des troubles résulte de la partie mal intégrée de la violence primitive, fondamentale, celle qui est naturelle vitale dès les premiers moments de l’existence. Différentes causes peuvent être à l’initiative de comportements violents. Cette violence, de part ses frontières très vagues, peut être malheureusement parfois invisible et furtive.

Dans le cadre de mes expériences passées, j’ai pu observer différentes formes que l’on peut qualifier de « violence ». Ces comportements émergent entre les résidents mêmes mais existent aussi dans la relation accompagnant-accompagné. Dans ce métier, la fonction de l’écoute a une place très importante, voir primordiale. Joseph ROUZEL dit que « dans cet espace de l’écoute, l’autre énonce des demandes qui sont à prendre au pied de la lettre. Non pas pour s’y précipiter mais pour permettre au sujet de tourner autour, de l’incarner ».

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