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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Partenariats et réseaux dans un lieu de vie

Partenariats et réseaux dans un lieu de vie Dans quelle mesure le partenariat peut-il favoriser une lisibilité des rôles de chaque intervenant sociaux, afin que ces derniers puissent élaborer un accompagnement cohérent, et ainsi améliorer la prise en charge des usagers ? Tout d’abord j’évoquerais les notions et les concepts relatifs au travail en partenariat et en réseau, ainsi que le cadre juridique qui permet l’application de ce travail en partenariat et en réseau au lieu de vie. Ensuite je développerai la méthodologie utilisée pour comprendre le partenariat existant. Enfin, je travaillerai sur l’intérêt de la lisibilité auprès des jeunes, des rôles de chaque acteur dans le partenariat.

La collaboration dans le partenariat, assure à l’usager un accompagnement cohérent. Un accompagnement cohérent, la connaissance du rôle de l’autre et la diversité des compétences sont des enjeux du partenariat qui visent l’amélioration de la prise en charge de l’usager. Toutefois, il ne faut pas oublier que l’usager doit rester acteur dans sa prise en charge. Le travail en partenariat peut nous conduire à trop vouloir de cohérence à penser à la place du jeune. Il faut veiller à ce que le sujet reste le principal acteur de son projet. Cela m’amène à m’interroger sur l’intervention éducative de l’éducateur spécialisé. A quel moment l’éducateur spécialisé doit « faire » pour l’usager, à quel moment il doit « faire avec », et à quel moment l’usager doit « faire seul » ? Mais également sur la posture professionnelle des éducateurs spécialisés
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Dossier partenariat et réseau ESAT / SAS
Ces notions de partenariat et de territoire varient selon la structure, le champ d'intervention de celle-ci, son projet institutionnel. Il sera alors question dans ce dossier, dans un premier temps, de l'ESAT/SAS Les C T, de cette vision très particulière liée à un fonctionnement atypique. Nous verrons ensuite comment le travail en partenariat est mis en place dans la structure et quel bilan il est possible d'en faire. Et nous verrons enfin quelle différence on peut faire entre le partenariat et le réseau et comment l'ESAT/SAS a choisi de lier ces deux questions pour en tirer le meilleur profit.
L'obésité

« Le plus tragique dans cette situation c’est que les préjugés dont sont victimes les obèses sont à ce point reconnus comme des vérités qu’on ne les dénonce à peu près jamais, cela augmente la difficulté, pour l'obèse, de prendre suffisamment de recul pour dissocier sa valeur personnelle de l'image grossière et simpliste qu'on projette de lui. Dans notre société, l'obésité demeure la seule caractéristique physique pour laquelle il soit socialement accepté d'exprimer publiquement des préjugés sans se sentir le moindrement mal à l'aise. Regardez simplement autour de vous; vous vous rendrez compte à quel point on ridiculise les obèses sans que jamais personne ne se lève pour dénoncer cet état de fait, alors qu'on peut de moins en moins faire des farces racistes, sexistes ou ridiculiser tout autre groupe de personnes sans provoquer de justes protestations. Mais les gros sont les fous de notre société de rois maigres: en riant d'eux on se sent mince... et donc vertueux.

DC4 - Partenariats sous influence

Concrètement, sur le terrain, la démarche vers les structures sociales et médico-sociales effectuée par le professionnel est faite à partir de son observation de la situation de l’usager, face à l’incapacité à répondre, institutionnellement, à ses besoins et/ou demandes. L’orientation vers les partenaires, inscrite comme mission dans le projet associatif, est à adapter à l’usager. Force est de constater alors que le choix de partenaires est marqué par le public accueilli au sein de la structure.

Dans ce contexte, on peut alors se demander, en quoi l’usager influence-t-il l’inter-institutionalité ?

Ce dossier rend compte de mon implication et de mes démarches vers les partenaires qui entourent l’association Joly dans le cadre d’un accompagnement individuel, et en montre les évolutions, les freins et les leviers.

Afin de cerner le cadre de l’action sociale dans laquelle je me suis investi en tant que stagiaire, je présenterai dans un premier temps l’association et le tissu associatif qui l’entoure et ensuite l’analyse de cette action sociale, la réalité empirique rencontrée des liens de réseau et de partenariat dans le cadre de l’accompagnement individuel vers l’insertion professionnelle et sociale.

Faut-il sanctionner pour éduquer?
Mes diverses expériences professionnelles en tant qu’éducatrice spécialisée m’ont permises de rencontrer des publics d’âge, de sexe, de personnalité et de problématique diverses. Au sein des différents établissements accueillant un jeune public, j’ai pu accompagner des enfants et des adolescents en devenir et avoir la possibilité de partager des connaissances, des valeurs, des règles de conduite qui, je l’espère, contribueront à les socialiser, c’est-à-dire les aider à s’intégrer, s’adapter et évoluer harmonieusement dans notre société.
Cependant, intérioriser des normes n’est pas chose agréable et aisée. Tout comme Rome ne s’est pas construite en un jour, je me suis aperçue que la transmission de règles n’appelle pas l’assimilation immédiate de ces dernières, même avec la meilleure volonté du monde. Alors que je m’évertuais au quotidien à expliquer, imposer, rappeler des règles de la vie en communauté, les enfants me renvoyaient souvent les interrogations suivantes : pour quelles raisons faudrait-il se contraindre à un modèle de conduite imposé par d’autres, ce qui, de toute évidence, nous restreint dans notre liberté d’agir? N’est-il pas plus plaisant de n’écouter que ses désirs et de les satisfaire loin de toutes ces limites ? Après tout, en quoi est-ce si grave ?
L’enfant et l’adolescent sont confrontés à ce questionnement des limites. A l’idée d’une frustration trop pénible à supporter, ils peuvent faire le choix de s’affranchir de toute exigence et finalement transgresser les règles pour parvenir à leurs fins.
L’éducateur, face à ces écarts de conduite, se retrouve englué dans une préoccupation répétitive auquelle j’ai moi-même été confrontée. Je sais qu’il y a eu transgression et qu’il faut que je réagisse, mais comment ? S’offre alors une succession de choix dont l’un, qui semble faire le plus d’effet et marquer les esprits. Celui-ci est appelé la sanction. La sanction est souvent l’outil choisi par l’éducateur pour signifier à l’Autre qu’il est allé trop loin dans ses actes. Ce qui m’amène à m’enquérir de son bien-fondé : faut-il sanctionner pour éduquer ? Et sur un plan personnel, pourquoi m’est-il difficile d’avoir recours à cet outil ?

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