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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le travail de l'éducateur de prévention spécialisée auprès d’un jeune inscrit dans une bande

Le travail de l'éducateur de prévention spécialisée auprès d’un jeune inscrit dans une bande Dossier UF Vie en groupe et fonctionnement collectif La problématique à laquelle nous avons voulu répondre à travers ce dossier de recherche est la suivante : Lorsqu'un éducateur en prévention spécialisée accompagne un jeune, doit-il forcément prendre la bande en considération ou non ? Notre hypothèse étant : Oui, l’éducateur en prévention spécialisée doit prendre en considération la bande afin d’accompagner de manière efficace un jeune. Nous allons alors tenter de l'affirmer ou de l'infirmer tout au long de notre recherche en étudiant divers aspects de ce sujet. Tout d’abord, nous allons alors décrire l'histoire de la prévention spécialisée et la loi qui la régit, puis nous analyserons plus en profondeur le travail d'un éducateur dans sa structure et les partenaires qui l'accompagnent. Nous présenterons, ensuite, le jeune, son lieu de vie, la délinquance qui peut lui être associée et les bandes dans lesquelles il peut s'inscrire. Et enfin, nous confronterons nos informations avec celles récoltées lors d’entretiens avec des professionnels de la prévention spécialisée que nous avons rencontrés.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Le lien social et l’exclusion
La formule de la fracture sociale, porteuse politiquement, ne s'embarrasse pas de définition. Or, il faut se méfier des effets de mode, des pièges de l'exclusion et des risques de confusion dans l'emploi des termes de pauvreté et d'exclusion et donc de lien social. Cependant, même si l'histoire montre que, de tout temps, des situations de pauvreté et d'exclusion ont existé, leur présence aujourd'hui, dans les sociétés d’abondance, oblige à comprendre les chemins qui conduisent à ces situations. Comprendre, c'est cerner, au-delà des situations particulières et individuelles, les parcours que R. CASTEL, nomme "désaffiliation" ou S. PAUGAM "disqualification", ou encore selon Y. DE GAULEJAC et I. TABOADA "désinsertion ‘’. Il faut donc dépasser les simples constats qui caractérisent les vécus et retracer les chemins qui conduisent à l'exclusion, c'est-à-dire à la rupture de filiation, de qualification, d’insertion.
Dossier partenariat et réseau : structure éducative et centre d'orientation
Le travail en partenariat n'est pas apparu dans les années 80, mais c'est à ce moment qu'il entre dans le vocabulaire usuel de façon massive. La décentralisation a participé à ce mouvement, en rendant nécessaire des stratégies de communication, de coopération entre les collectivités territoriales, l'État et les acteurs privés. L’action partenariale dans le secteur social répond non seulement à une exigence de rationalisation des coûts, d'optimisation des moyens humains et matériels et à une nécessité de complémentarité entre établissements et services, mais aussi à une manière de satisfaire au mieux les besoins des usagers. Le partenariat se situe à priori au niveau institutionnel, entre deux ou plusieurs acteurs qui associent leurs compétences et leurs missions, pour faire face à une situation exigeant un nouveau regard ou des approches nouvelles. Le département d'Action Sociale de X, qui reste centralisé, a aussi développé les partenariats, majoritairement au sein des différents services et établissements de l'entreprise, toujours dans l'optique d'améliorer les prestations proposées aux ayants-droit (salariés et leurs familles).
Note de réflexion sur une situation éducative
Au regard de cette situation éducative, j’ai pu constater la difficulté d’être au plus juste et le plus adapté dans la définition des objectifs pour le projet éducatif spécialisé de la personne prise en charge ainsi que la difficulté d’assurer la continuité dans la prise en charge quand le nombre de professionnels évoluant autour de la personne est important. En effet, m’investissant plus particulièrement dans la prise en charge de Paul, j’ai pu remarquer que des professionnels peuvent avoir tendance à s’enfermer dans les tâches du quotidien et mettre de côté les actions éducatives relatives aux objectifs mis en place pour Paul.

En ce qui concerne la relation éducative, j’ai pu remarquer la nécessité d’observer les habitudes et intérêts de chaque résident afin de mieux savoir comment l’appréhender pour créer une relation de confiance. Pour ceci, il est très important de connaître la personne et de pouvoir s’adapter à celle-ci. En effet, avoir une relation de confiance est la base pour que les actions éducatives que l’on mettra en place aient un impact positif. Si je n’avais pas réussi à instaurer une relation de confiance avec Paul, il m’aurait été impossible de l’approcher, de le solliciter et donc de mettre en place des actions éducatives. Les objectifs mis en place sont également difficiles à décider sans l’avis du jeune. De plus, les moyens choisis pour parvenir à ces objectifs peuvent ne pas être adapté une fois qu’on les met en pratique et il se peut qu’il soit nécessaire de les ajuster. Il est toujours nécessaire de s’ajuster à la situation.

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