LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Personnes en situation de handicap mental: être adulte OU déficient.

Personnes en situation de handicap mental: être adulte OU déficient. Ayant effectué mon stage de deuxième année dans un centre d’accueil de jour (« La Mosaïque » à Lyon), concourant à l’accueil d’adultes en situation de handicap mental, je présenterai dans ce dossier les différents aspects de la prise en charge de ces personnes, les représentations sociales dont elles font l’objet et j’orienterai mes réflexions personnelles sur un sujet qui c’est imposé à moi, d’abord de manière intuitive, puis dans un soucis d’éthique pour au final devenir un axe de recherche, de travail et de positionnement professionnel.

Je voudrais d’abord souligner que j’ai volontairement choisi de traiter de l’ensemble du public dit en situation de handicap mental. Le handicap est une résultante d’une déficience intellectuelle, une situation renforcée par le contexte sociétal. Ne s’intéresser qu’a un pan spécifique de la déficience intellectuelle, c’est oublier que nous vivons tous dans la même société, celle qui a toutes les peines du monde à inclure ce public en son sein.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Partenariat et réseau dans un foyer logement
J'ai fait mon stage dans un foyer logement accueillant une trentaine d'adultes souffrant de troubles psychotiques. Ceux-ci vivent en autonomie dans des studios individuels. La quasi-totalité des résidents a déjà fait un séjour en hôpital psychiatrique, c'est souvent ces derniers qui les informent de l'existence de la structure relativement nouvelle. Le foyer a donc des liens plus ou moins forts avec les établissements de santé. Plusieurs lois encadrent les liens entre médico-social et sanitaire: la loi du 2 janvier 2002 relative à la modernisation de l'action sociale et médico-sociale, ainsi que la loi du 4 mars 2002 relative au droit des malades et à la qualité du système de santé, qui encourage notamment la création de réseaux de santé, favorisant « l'accès au soin, la coordination, la continuité ou l'inter disciplinarité des prise en charge sanitaires, notamment de celles qui sont spécifiques à certaines populations, pathologies ou activités sanitaires. »
Alcoolisme d’un parent, quelles conséquences sur le développement psychique et sur les représentations
En effet, les référents ASE ont pour missions de mettre en œuvre les décisions de l’Inspecteur de l’Enfance et du Juge des Enfants. Pour cela, ils sont amenés à rencontrer régulièrement les parents en lieu neutre, c'est-à-dire au sein de la MDS ainsi qu’à leur domicile. C’est par ces rencontres que j’ai pu remarquer des problématiques dominantes d’un ou des parents telles que : la déficience intellectuelle ; les troubles psychiques ; les climats incestueux et l’alcoolisme. C’est sur ce dernier thème que mon dossier, en trois parties, va porter. Il est indispensable de noter en premier lieu l’émergence de ce choix et les questions que ce sujet me pose. Puis je trouve nécessaire de définir ce qu’est l’alcoolisme de manière générale Enfin, je souhaite approfondir ce sujet autour des situations vécues sur mon lieu d’apprentissage afin d’en tirer des analyses et des pistes de réflexion.
Journal de bord dans un centre éducatif
Ce stage a pour objectif de nous permettre de mettre en pratique les connaissances professionnelles qui nous sont enseignées et de nous familiariser avec le monde du travail social. Ce stage d’une durée de 4 mois, je l’effectue au sein du centre éducatif ‘L’, situé à M et dont le champ d’intervention est la protection de l’enfance. Dans un premier temps, et dans le cadre de la réalisation de ce journal de bord, je présenterai les observations, ensuite je ferai une présentation détaillée des ressentis et enfin j’expliciterai mes questionnements.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche