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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Personnes en situation de handicap mental: être adulte OU déficient.

Personnes en situation de handicap mental: être adulte OU déficient. Ayant effectué mon stage de deuxième année dans un centre d’accueil de jour (« La Mosaïque » à Lyon), concourant à l’accueil d’adultes en situation de handicap mental, je présenterai dans ce dossier les différents aspects de la prise en charge de ces personnes, les représentations sociales dont elles font l’objet et j’orienterai mes réflexions personnelles sur un sujet qui c’est imposé à moi, d’abord de manière intuitive, puis dans un soucis d’éthique pour au final devenir un axe de recherche, de travail et de positionnement professionnel.

Je voudrais d’abord souligner que j’ai volontairement choisi de traiter de l’ensemble du public dit en situation de handicap mental. Le handicap est une résultante d’une déficience intellectuelle, une situation renforcée par le contexte sociétal. Ne s’intéresser qu’a un pan spécifique de la déficience intellectuelle, c’est oublier que nous vivons tous dans la même société, celle qui a toutes les peines du monde à inclure ce public en son sein.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Travail de déontologie dans un service de prévention
Cette alternative m'a permis de faire restituer le budget sans compliquer ma relation avec le bénéficiaire. Nous avons tous évité d'être pénalisé et au final, cela aura permis à Ahmed de pouvoir se remettre en question. Pour ma part je me suis à nouveau fait de nouvelle suggestion dans ma pratique professionnelle, j'ai eu l'occasion de discuter avec mon maitre de stage sur l'élaboration d'une stratégie à mettre en place pour éviter que la situation s'envenime et sois préjudiciable à l'ensemble du système. L'argent et le téléphone ont été récupérés et je me suis confronté à une situation auquel je pourrais faire face à l'avenir. Le débat sur l’éthique et la morale m'a servi à me questionner, sur ma conduite et dans l'action. L'acquisition de nouvelle connaissance d'éléments théoriques m’ont servi à appréhender et confirmer la nécessité d’agir de façon « éthique » dans ma fonction. Désormais, j'essayerai d'avoir la vision de pouvoir évoluer dans un cadre qui protège l'éducateur que je pourrais "être" et les bénéficiaires. Pour autant que je garde à l'esprit, la clarification de mes rapports avec eux. En définitive, Je pense que ce travail m'aura servi de revenir sur des questions d'ordre déontologiques. Je ne suis qu'un stagiaire qui pourrait être sensible aux récits qui lui ont été confiés. Ceux-ci prouvent l’utilité de notre fonction même si dans certains cas cela impulse des rejetons. C'est dans une vision d'anticipation que nous acceptons d'être confrontés et que nous trouvons le courage de prendre assez de recul pour trouver des pistes de solutions adéquates. Le métier d'éducateur de rue est train de se réformer en l'absence de la reconnaissance officielle de ce métier. Il faudrait travail sur un cadre déontologique propre lié aux spécificités de cette profession. Pour ma part je me suis aidé du code de déontologie de l'aide à la jeunesse qui se trouve dans le cours et des articles de loi plus élargie à la profession. J'ai appris les notions de "secret professionnel" et me suis documenter sur le secret "professionnel partagé". Ce qui m'a éveillé quant au cadre juridique qui englobe toute nos actions. Il m’a également permis de procéder à l'analyse d’une situation socioéducative que j'ai vécue. Et m'a rassurer en me confirmant que même si je ne pensais ne pas avoir les bagages nécessaires pour y être confronté, je possède les bons réflexes pour pouvoir agir dans ce genre de cas.
Par quelle mesure la notion de « violence » en institution émerge-t-elle ?
La violence est un concept bien compliqué à définir, polysémique. En effet, elle présente différentes formes et chacun la délimite subjectivement. La violence peut être physique, morale, verbale etc.…Selon BERGERET, la violence chez les patients ayant des troubles résulte de la partie mal intégrée de la violence primitive, fondamentale, celle qui est naturelle vitale dès les premiers moments de l’existence. Différentes causes peuvent être à l’initiative de comportements violents. Cette violence, de part ses frontières très vagues, peut être malheureusement parfois invisible et furtive.

Dans le cadre de mes expériences passées, j’ai pu observer différentes formes que l’on peut qualifier de « violence ». Ces comportements émergent entre les résidents mêmes mais existent aussi dans la relation accompagnant-accompagné. Dans ce métier, la fonction de l’écoute a une place très importante, voir primordiale. Joseph ROUZEL dit que « dans cet espace de l’écoute, l’autre énonce des demandes qui sont à prendre au pied de la lettre. Non pas pour s’y précipiter mais pour permettre au sujet de tourner autour, de l’incarner ».
L'obésité

« Le plus tragique dans cette situation c’est que les préjugés dont sont victimes les obèses sont à ce point reconnus comme des vérités qu’on ne les dénonce à peu près jamais, cela augmente la difficulté, pour l'obèse, de prendre suffisamment de recul pour dissocier sa valeur personnelle de l'image grossière et simpliste qu'on projette de lui. Dans notre société, l'obésité demeure la seule caractéristique physique pour laquelle il soit socialement accepté d'exprimer publiquement des préjugés sans se sentir le moindrement mal à l'aise. Regardez simplement autour de vous; vous vous rendrez compte à quel point on ridiculise les obèses sans que jamais personne ne se lève pour dénoncer cet état de fait, alors qu'on peut de moins en moins faire des farces racistes, sexistes ou ridiculiser tout autre groupe de personnes sans provoquer de justes protestations. Mais les gros sont les fous de notre société de rois maigres: en riant d'eux on se sent mince... et donc vertueux.

Le manque de places en structures spécialisée en Picardie.
J’ai effectué mon stage à l’Institut médico-éducatif de la Somme, officiellement habilité à accueillir des enfants, adolescents et jeunes adultes de 6 à 21 ans ( une prolongation du suivi est parfois envisagé jusque 25 ans et un enfant est rarement orienté à l’I.M.E de la Somme avant 9 ans ) présentant des déficiences intellectuelles légères à moyenne avec ou sans troubles du comportement et/ou de la personnalité. Dans les faits, les profils des populations accueillis à l’IME de la Somme sont plus diversifiés, les causes sont multiples. L’I.M.E se voit orienter des usagers aux profils divers, il faut pour l’équipe de professionnels pluridisciplinaire s’adapter, la cohabitation de ces usagers entraine différentes conséquences problématiques que j’ai pu constater au quotidien sur mon lieu de stage, certaines situations m’ont interpellé, ce qui m’a poussé à m’interroger sur la question de la place de certains usagers en Institut Médico-éducatif, et du manque de structures spécialisée en Région Picardie. Quelles sont les causes et les conséquences d’un manque de structure d’accueil spécialisée ? Qu’engendrent-t-elle au sein d’un Institut Médico-Educatif ?

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