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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Étude de population: les psychoses

Étude de population: les  psychoses Qu’est ce qu’un handicapé, si on se réfère à cette citation, un individu qui n’a pas réellement un statut d’être humain? Qui n’a pas accès à notre société ? Au nom de qui, de quoi ? Un individu où la notion d’handicap est constitutive de sa personne ? Pour répondre à ces diverses interrogations, j’ai choisi d’étayer ce dossier grâce à mon premier stage de formation. Je l’ai effectué dans un Service d’Activités de Jour (SAJ) accueillant des adultes déficients intellectuels avec ou sans troubles associés, notamment des psychoses. J’ai choisi de cibler principalement les difficultés et potentialités des usagers du fait de leur psychose tout en me référant également aux conséquences de la déficience intellectuelle ayant un rôle majeur dans la compréhension de mon étude.

Ce dossier m’a permis de m’apporter quelques notions théoriques par rapport à un public psychotique tout en me référant aux expériences professionnelles que j’ai pu acquérir. J’ai ainsi tenté de faire des liens et de me rendre compte du véritable intérêt de chacune des activités mises en place. En effet, au début de mon stage, j’avais tendance à ne pas penser aux réels objectifs de chacune d’entre elle. Je me retrouvais plus dans « l’agir ». On peut se rendre compte de la diversité de cette pathologie et aux différents besoins propres a chacun, ce qui m’amène à des réflexions au niveau des prises en charges collectives. En effet, le groupe permet un accès à la socialisation pour ces personnes très anxiogènes et en replies mais il peut influer sur l’expansion des délires. Lorsqu’un usager est totalement « déconnecté » de la réalité, ses paroles viennent envahir les autres, ce qui provoque d’intenses excitations.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Dossier Partenariat et Réseau : L'orientation professionnelle
L’orientation, l’obtention d’un diplôme et trouver un emploi sont des défis majeurs dans la vie de tout un chacun. Au sein de la protection de l’enfance nous sommes amenés à accompagner des jeunes dans différents projets et bien souvent celui de l’avenir professionnel notamment lors d’un décrochage scolaire. Nous voyons les jeunes concernés régulièrement pour un point de situation et nous effectuons avec lui des démarches relatives à sa future autonomie (exemple recherche d’orientation, de travail, d’apprentissage…). Mais notre action auprès de celui-ci atteint ses limites par le cadre imposé par la mesure d’AED (temps, à protection de l’enfance, la non substitution parentale). J’ai donc élaboré tout un questionnement et un diagnostic autour de cette question de l’orientation qui revenait régulièrement dans toutes mesures relatives à la protection de l’Enfance. Je me suis interrogée sur les possibilités d’aider au mieux ces jeunes dans leur recherche, dans la limite du temps en tenant compte du cadre accordé par les mesures ? La solution se trouve-elle au niveau du partenariat avec les dispositifs d’insertion ?

Pour répondre à cette question dans une première partie, nous parlerons du service au sein duquel j’ai effectué mon stage afin de poser le cadre dans lequel j’interviens. Nous verrons également comment le partenariat et le réseau sont utilisés au sein du Service de la Protection de l’Enfance. Puis au travers d’une action collective avec un partenaire, je déroulerai la préparation, la mise en œuvre et l’évaluation du projet. Enfin j’évaluerai et j’analyserai le partenariat mis en place entre le partenaire et le Pôle Enfance, puis terminerai par la conclusion. Pour ma part j’ai exercé des mesures D’AED en tant que référent socio-éducatif stagiaire. L’AED (Action Éducative à Domicile) est une mesure éducative qui s’inscrit dans le champ de la protection de l’enfance des mineurs et plus rarement des jeunes Majeurs. Elle a pour objet d’aider les parents à exercer leurs responsabilités liées à l’autorité parentale et à diminuer les risques de dangers pour l’enfant. La mesure n’est possible que si un contrat entre le réfèrent, la famille et un représentant de l’ASE (souvent le responsable de pôle) est signé. Il est important de signaler que l’AED est une mesure de protection des mineurs, réalisée à domicile une fois tous les 15 jours environ ; difficile mais pas impossible dans ce cas de faire un suivi et d’accompagner de façon optimum un jeune en recherche de projet. Une autre des missions est de faire du lien avec les partenaires (écoles, psychologues, tout intervenant scolaire, AS), et de consolider ou recréer les liens avec d’autres intervenants (le réseau) en faveur de la famille. C’est pourquoi « l’équipe de partenaires » avec laquelle je travaille change régulièrement en fonction d’un certain nombre de paramètre (lieux scolaires, habitation de la famille, âge de l’enfant…).
Le concept d'étonnement
Ce choix de concept peut, au premier abord, surprendre. Il s’agit maintenant pour moi d’un choix évident. L’étonnement me paraît important dans ma pratique. Mais il a été aussi responsable de ces craintes quant au désir de me former. Pour comprendre, il me faut remonter à l’avant formation. Cette découverte du secteur social a été l’occasion d’interrogations, d’échanges avec des personnes déjà bien ancrées dans ce domaine. Cela me renvoyait à ma propre ignorance concernant ce métier d’éducateur spécialisé mais surtout à cette question « est-ce que je travaillerai mieux si je savais tout cela ? » Récemment encore, je me questionnais suite à une remarque d’un ami sur le quotidien « le quotidien est une invention du travailleur social pour donner un sens à son travail ». J’étais sceptique. Non pas que je réfutais cette affirmation mais je me demandais encore à quoi cela pouvait bien servir.
DPP en IME : Etude de cas et positionnement professionnel
Les deux situations décrites ci-dessous se sont déroulées à l’Institut Médico Educatif (I.M.E.) X. Cet établissement est situé à X, ville moyenne de Mayenne. Il a un agrément pour accueillir 65 enfants et adolescents « déficients intellectuels présentant un retard mental léger, moyen, sévère, profond, avec ou sans troubles associés, âgés de 6 à 20 ans, mixte » . Tous les jeunes de l’I.M.E. ont été accueillis suite à une notification de la C.D.A.P.H. (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées). Les professionnels de l’I.M.E. sont là pour assurer un suivi à travers un accompagnement thérapeutique, éducatif et scolaire adapté et personnalisé à chaque enfant et adolescent accompagné. J’effectuais mon stage dans le cycle turquoise. Celui-ci est composé de sept enfants : 4 filles et 3 garçons âgés de 11 à 14 ans. Ils sont accompagnés par une éducatrice spécialisée et une monitrice éducatrice.

Alors qu’il nous est souvent demandé de partir de concepts théoriques pour les illustrer avec des exemples pratiques, le dossier de pratique professionnelle nous impose de faire tout l’inverse. En rédigeant cet écrit, j’ai pu mettre du sens sur des actions, des attitudes qui me paraissaient instinctives, intuitives auparavant et qui se révélaient en fait réfléchies. Ainsi j’ai pu faire le lien entre ma pratique, la théorie et également avec le Domaine de Compétence 1 « l’Accompagnement social et éducatif spécialisé ».
Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

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