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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier Réseau et Partenariat en IME

Dossier Réseau et  Partenariat en IME Ce travail élaboré suite à de nombreuses recherches et discussions, m’a permis d’appréhender au mieux la complexité et l’ambiguïté des notions de réseaux et de partenariats. En effet, j’ai pu découvrir de nouveaux acteurs intervenants ou susceptibles d’agir de près ou de loin dans la prise en charge des jeunes. Dont le but ultime étant leurs mieux-être et une prise en charge la plus adaptée. Cette étude s’est avérée être fondamentale, dans le sens où elle m’a aidé à identifier des repères primordiaux pour ma pratique.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

UF 2 : Réflexions et questionnements sur le sens de l’activité poterie comme moyens de médiation dans la relation éducative

Intro Les activités de médiation sont un des supports principaux de la relation éducative. Nous avons décidé de nous intéresser à la poterie, mais avant de parler de l’activité en elle-même, nous pensons qu’il est nécessaire de s’intéresser à l’espace que crée un atelier et au sens qu’il prend pour l’enfant. De même il semble important de voir quelles sont les implications propres à une activité artistique. Et enfin, nous nous intéresserons aux apports de l’activité poterie auprès d’un public de jeunes psychotiques.

Projet d'animation en CHRS
Avant leur arrivée au CHRS, la plupart des hommes ont connu des parcours d'errance, ils dormaient tantôt dans les centres d'accueil d'urgence tantôt dans la rue. Etaient associées à ces conditions de vie, la violence, l'humiliation, la peur. Il était impossible pour ces hommes de se projeter dans l'avenir, les jours étaient des combats perpétuels pour savoir où, quand et comment ils allaient pouvoir dormir, manger... Concernant le sentiment d'appartenance, ces hommes bien qu'isolés se retrouvaient côte à côte d'autres personnes aux conditions de vie similaires, et aux vécus douloureux. Ils appartenaient alors à ce groupe en marge de la société. Dans la rue, les résidents étaient confrontés au regard de la société. Ce regard était souvent vécu comme disqualifiant quand il existait. Un autre sentiment était aussi parfois ressenti, celui de ne plus exister au regard de la société, du monde qui les entoure. En effet, certains résidents expriment le fait que dans la rue ils n'étaient parfois qu'un décor devant lequel les gens passent, ne s'arrêtent pas , les évitent, ne les regardent surtout pas.
Dossier de pratique professionnelle dans une MECS
Lorsque je suis arrivé sur la villa au début du stage, j’ai volontairement mis une certaine distance avec les jeunes pour ne pas m’imposer dans leur vie. B. vivant ici depuis 8 ans, je ne voulais surtout pas qu’il ait l’impression que je voulais « prendre sa vie en main » puisque, à 17 ans, il était déjà bien avancé dans la construction de son projet personnel. J’ai donc privilégié le dialogue autour de thèmes qui l’intéressait comme le dessin ou la littérature. J’ai ainsi créé du lien avec ces supports. Puis, au fil du stage, j’ai pris part de plus en plus à des actes de la vie quotidienne qui sont autant de moyen de rentrer en relation avec le jeune. En effet, il me semble important que ce soit le jeune qui vienne chercher l’éducateur plutôt que le contraire. Lorsque la personne accompagnée vous reconnait des qualités et qu’elle se rend compte qu’elles pourraient lui servir, il accepte plus facilement l’aide que l’on peut lui apporte, et ce sur différents niveaux.
La parole face à la violence
Pour définir le terme violence j’ai retenu les définitions de J. BERGERET et H. GARAT parce qu’elles ont été révélatrices pour moi. Auparavant, je prenais la violence comme souvent gratuite, en réponse à une provocation ou pour se confronter à l’autre. Aujourd’hui je me rends compte qu’elle a un sens, une symbolique, peut être en lien avec une souffrance, une difficulté d’expression verbale… C’est pourquoi je pense que la violence verbale et physique des jeunes en Mecs est une force de vie qui s’exprime en réponse au cadre que l’éducateur tente de mettre en place et qui représente une menace pour le jeune. La parole est quand à elle, non seulement un moyen de communiquer, d’échanger, mais offre également la possibilité d’exprimer et de verbaliser des ressentis, des pensées, d’expliquer des comportements. Ce qui lui donne sa valeur, c’est le sens qu’on lui donne, elle permet aux jeunes d’accéder à la symbolisation de leurs actes. Il est important que les jeunes puissent mentaliser leurs actes (violences physiques et verbales), pour réfléchir, s’interroger intérieurement, tenter de comprendre la cause de leur mal être et les conséquences de leurs comportements. La place de l’adulte est importante. L’éducateur doit instaurer des espaces de communication afin que les jeunes puissent exprimer leurs maux par des mots et surtout leurs permettre de donner du sens. Ce n’est que par le sens qu’on lui donne, que la parole a une valeur essentielle de contrôle des pulsions, de la violence, permettant ainsi l’accès à la socialisation.

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