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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP : L’autorité

DPP : L’autorité Depuis longtemps l’adulte s’est plaint des jeunes : ils ne respectent rien, n’écoutent pas, se font remarquer, sont insolents…Durkheim critiquait l’adolescent pour son appétit sexuel le poussant à la violence. L’adolescence est une période de la vie tourmentée. Françoise Dolto parle de période de mutation avec transformation du corps, de l'esprit et des sentiments; Chaque individu traverse cette période difficile comme il peut, de façon unique. Pour tous cependant, il y a: montée des pulsions et recherche d'une identité.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Rapport de stage dans un EEAP et problématique
La sensibilisation du public sur le handicap évolue. Avec des lois comme la loi 2002.2 et 2005, le handicap est plus présent dans notre vie quotidienne. Les personnes en situation de handicap peuvent alors sortir de chez eux et par conséquent ils sont de plus en plus visibles par le reste de la population. Le regard des autres, sur un corps abimé, un visage déformé, une démarche non assurée, est plus insistant, plus difficile. Les regards des gens peuvent influer sur le déroulement positif d’un projet prévu par ces lois.
JEC : La communication au sein d'une équipe en CHRS

Travailler en équipe implique de discuter, d'échanger, de confronter les points de vue pour atteindre les objectifs du projet institutionnel.»

Nous sommes des êtres sociaux, la communication entre nous est omniprésente mais nous prenons rarement le temps de nous arrêter pour observer cette communication.

Dans une équipe de professionnels cette communication est indispensable pour que les acteurs du groupe échangent entre eux les données concernant leur travail ou pour venir opposer leur pratique et leurs manières de travailler avec la personne accompagnée.

Le « faire équipe » implique donc une organisation des actions, des manières de travailler ensemble et inclut ainsi un certain nombre d'échanges. Ces derniers varient dans leurs formes suivant le métier, les objectifs de l'équipe, les secteurs. La communication peut être formelle ou informelle, écrite ou orale. Ces variations témoignent de la diversité et du large panel qui s'offre à nous pour communiquer et se comprendre.

Le journal d'étude clinique vient mettre à jour mon observation, mon implication et mon analyse de ce travail en équipe. Je commencerai donc par présenter l'association ALIS Trait d'Union, ses équipes et les outils de communication au sein de la structure. Cette première présentation viendra éclairer la situation de Marie (prénom d'emprunt), support à mon analyse. Enfin une dernière partie viendra témoigner de mon implication dans cette communication et l’analyse du travail d’équipe.

Dossier : La situation de HANDICAP
• 1 Historique • 2 Définition • 3 Les classifications : de la déficience à la situation de handicap (la CIH-1 et la CIH-2 ou CIF). • 4 Quelques déficiences physiques – Les paralysies – Le polyhandicap – Les déficiences sensorielles – La mucoviscidose • 5 Les déficiences intellectuelles
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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