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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Compréhension de l'environnement institutionnel en ITEP

Compréhension de l'environnement institutionnel en ITEP Les familles Tout au long de la construction de ce dossier, j'ai pu constater que le travail auprès des familles était un des points les plus importants pour les professionnels de l'ITEP, du moins sur le papier. Mais il me semble que sur le terrain, cette importance se vérifie. Considérées comme bien plus que « partenaires », les familles et l'institution doivent réussir à former une « alliance thérapeutique » dans l'intérêt de l'enfant et pour aboutir à la réussite de son projet. Même si cette alliance semble parfois difficile à former compte tenu de la réticence de certains parents au placement de leur enfant, les familles sont sinon l'interlocuteur principal, un des interlocuteurs principaux de l'éducateur spécialisé.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

La violence carcérale
Les violences en prison sont des faits suffisamment mal connus pour être régulièrement surestimés ou complètement ignorés. Indépendamment de la personne des condamnés, c'est l'institution avec ses pratiques d'exclusion qui semble devoir endosser une partie de ces faits. Toutes les études et recherches réalisées sur la violence en prison butent sur un même constat : la difficulté à aller au-delà de la face émergée de l'iceberg et la résistance de la vie carcérale à son dévoilement. Pourtant, la réglementation pénitentiaire française donne obligation de porter à la connaissance des autorités administratives et judiciaires tout « incident grave » intervenant dans les établissements. Mais elle ne définit clairement ni ce qu'est un « incident » ni à partir de quel seuil il peut être qualifié de « grave ». Le Code de procédure pénale précise néanmoins qu'il s'agit de « ce qui porte atteinte à l'ordre, à la discipline ou à la sécurité ». Comment ces faits sont-ils connus ?
Dossier réseau et partenariat dans un Service d'Evaluation et d'Action Educative
Ainsi tout le monde ferait du partenariat. Dans le champ du social aussi, ce terme est presque devenu le maître mot des institutions et des acteurs des politiques publiques. La réalité est bien plus complexe. Plus le terme est présent dans les discours et plus son indéfinition pose question. Afin de comprendre ma pensée sur le partenariat et le réseau, je présenterai dans une première partie la structure de mon lieu de stage. Ensuite, je m'attacherai à définir et à montrer les enjeux d'un tel travail. Enfin, la troisième partie est consacrée à une réflexion personnelle sur ces deux concepts tout au long de mon stage au Service d'Evaluation et d'Action Educative (SEVAE).
Se confronter a son stigmate

J’ai effectué mon stage à responsabilité au sein d’un service. Ce service gère entre autre un CHRS de type éclaté. Il accueille des personnes placées sous contrôle judiciaire socio-éducatif ou sortant de détention. Lors de mon stage, ainsi que lors d’expériences précédentes, j’ai pu remarquer que la sortie d’une période d’incarcération n’était, pour un certain nombre de personne, pas source de joie mais bien au contraire. La prison reste un univers secret où il est difficile de pénétrer. De plus, nombreux sont ceux qui refusent de parler de cette période préférant oublier qu’elles sont passées par « la case prison » (dires de monsieur B... dont nous parlerons ultérieurement). Ce sujet me semble aussi tabou. 56000 personnes sont détenues en France(en février 2003), alors que les prisons françaises ne comptent que 47473 places, pour autant, on en parle pas ou peu.

Projet d'animation en CHRS
Avant leur arrivée au CHRS, la plupart des hommes ont connu des parcours d'errance, ils dormaient tantôt dans les centres d'accueil d'urgence tantôt dans la rue. Etaient associées à ces conditions de vie, la violence, l'humiliation, la peur. Il était impossible pour ces hommes de se projeter dans l'avenir, les jours étaient des combats perpétuels pour savoir où, quand et comment ils allaient pouvoir dormir, manger... Concernant le sentiment d'appartenance, ces hommes bien qu'isolés se retrouvaient côte à côte d'autres personnes aux conditions de vie similaires, et aux vécus douloureux. Ils appartenaient alors à ce groupe en marge de la société. Dans la rue, les résidents étaient confrontés au regard de la société. Ce regard était souvent vécu comme disqualifiant quand il existait. Un autre sentiment était aussi parfois ressenti, celui de ne plus exister au regard de la société, du monde qui les entoure. En effet, certains résidents expriment le fait que dans la rue ils n'étaient parfois qu'un décor devant lequel les gens passent, ne s'arrêtent pas , les évitent, ne les regardent surtout pas.

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