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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP : L'accueil dans les institutions

DPP : L'accueil dans les institutions A travers ce dossier, je réalise la difficulté d'une part de décrire le plus fidèlement possible le déroulement des faits et d'autre part de mettre des mots sur ma pratique tout faisant du lien avec l'apport théorique. L'analyse de la pratique me semble un outil indispensable car elle aide à la formalisation de ces actes éducatifs qu’il semble parfois difficile à définir. Elle est l'occasion de mettre des mots sur nos pratiques professionnelles, de nous décentrer des situations que nous vivons, de confronter nos pratiques en équipe et de les faire ainsi évoluer.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Éléments cliniques de la médiation aquatique
Pour se développer le bébé du fait de son immaturité a besoin d’enveloppes, c'est-à-dire d’une contenance physique et psychique lui permettant de se développer avant de parvenir vers 3 ans à la conscience de sa propre enveloppe qui se traduira par l’utilisation dans le langage du "moi" puis du "je" et du "tu". Avec le handicap ou les difficultés de développement, du fait que l’enfant soit plus ou moins atteint dans son intégrité, la construction psychique résultat final de la construction des enveloppes est perturbée. Nous allons faire ensemble ce parcours de développement et parler de ses avatars c’est-à-dire des difficultés que provoque le handicap, les troubles de la relation, de la communication. Nous pourrons alors parler de l’eau qui par ses propriétés spécifiques à des effets physiques, physiologiques, psychiques et symboliques. L'eau peut être une aide précieuse dans l’accompagnement et le soin des personnes handicapées
L'accompagnement social des personnes en situation de fragilité
Aujourd’hui, nous entendons beaucoup parler d’accompagnement. C’est un terme qui peut revêtir de multiples formes : accompagnement scolaire, accompagnement social, accompagnement à la santé et aux soins, accompagnement de fin de vie. Il s’adapte donc à différents publics et renvoie à des difficultés bien distinctes pouvant toucher la vie quotidienne de chacun d’entre nous. C’est donc une notion qui nous semble d’emblée familière et accessible.
La relation de face à face
Nous considérons que l’être humain communique avec ses semblables selon deux modes : le mode DIGITAL et le mode ANALOGIQUE. LE MODE DIGITAL est le contenu de la communication. Les mots, les phrases, les symboles que nous utilisons pour transmettre l’information. LE MODE ANALOGIQUE regroupe tous les phénomènes non verbaux qui servent ou parfois desservent notre communication (la gestuelle, les regards…) mais également les phénomènes psychologiques qui viennent s’y greffer. La relation – cordiale ou non – avec notre interlocuteur en fait partie. Le psychologue Gregory Bateson a étudié la relation interpersonnelle et en a donné une explication « scientifique » inspiré par les mathématiques qu’il a appelé la SYSTEMIE.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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