LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

« Raconte-moi mon histoire » ou la question des origines dans le cadre d’un placement familial

« Raconte-moi mon histoire » ou la question des origines dans   le cadre d’un placement familial J’ai fait mon stage à responsabilité dans une agence départementale de la solidarité. Cette institution publique est chargée du suivi des enfants placés judiciairement ou administrativement mais a d’autres missions. Ces dernières sont décrites dans le Code de l’Action Sociale et des Familles article L-221-1. Les enfants placés sont sous la responsabilité du président du Conseil Général. Il délègue cette responsabilité à plusieurs attachés dont dépendent plusieurs agences géographiquement regroupées. Toutes les demandes de mises en place de dispositifs éducatifs, les changements ou les évènements importants de situation (placement sur un autre lieu ou décès d’un parent par exemple), les plannings de vacances des enfants transitent par l’attaché. Il peut également intervenir en cas de conflit avec une famille ou pour apporter un autre regard sur une situation compliquée.

La « crise de placement » qui me posait question tout d’abord a donné naissance à une interrogation plus centrée sur l’accession de l’enfant à son histoire familiale. Je pense qu’il est fondamental dans le cadre du placement de maintenir le lien parent-enfant et d’aider la famille d’accueil à le supporter. L’éducateur est ainsi le garant de la place des parents et doit veiller à ce que l’enfant ne soit ni pris dans une situation d’emprise du côté de son lieu d’accueil ni du côté de ses parents. Permettre à l’enfant de se dégager d’un conflit de loyauté c’est l’ouvrir vers le désir de s’individualiser et de grandir. En ce sens, j’ai fait le lien entre l’assistante familiale et la mère de Lorie en leur donnant la possibilité de se rencontrer. L’enfant peut alors mettre chaque adulte à sa place, en ne portant pas la responsabilité de son placement. C’est en voyant qu’il peut « appartenir » à deux familles que l’enfant peut commencer à se poser des questions sur son origine sans crainte de perdre l’affection de l’une des deux.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Violences urbaines et politiques

Depuis longtemps déjà, je m'intéresse au problème des violences urbaines et aux politiques mises en place pour tenter de les réguler. Je constate que le malaise des banlieues perdure quel que soit la tendance du gouvernement en place et quel que soit les politiques de la ville appliquées. Dans le cadre de l'UF7, j'ai voulu traiter ce thème. J'ai donc commencé à me documenter sur le sujet. Mon projet de départ était de trouver et de proposer des éléments de réponses pour atténuer le malaise des banlieues. Je me suis alors intéressé aux différentes politiques de la ville mises en place depuis 1981. Après quelque temps, d'autres questions naissaient en moi: Pourquoi les grands ensembles ont-ils été construits? Pourquoi y a t-il un malaise banlieusard? Cette fois j'avais trouvé l'aspect du thème des violences urbaines qui serait l'objet de ma recherche: les causes historiques et contemporaines du malaise des banlieues.

Rapport de Stage Educateur spécialisé en Accueil de jour

Mon stage de 8 semaines s'est principalement déroulé sur l'accueil de jour puisque j'y étais présente tous les matins, de 8 heures à 12 heures. Je me suis, dès les premiers jours, sentie très à l'aise dans ce lieu.
A cela plusieurs raisons. Tout d'abord, j'ai eu l'impression de m'intégrer facilement. La première semaine, nous étions dans les anciens locaux, une petite salle d'une vingtaine de mètres carrés où une centaine de personnes défilaient entre 8h30 et 11h45. La proximité physique avec les usagers a donc facilité mon intégration.  J'ai participé à leur vie quotidienne dès le début en faisant le café, en discutant autour de la table de sujets divers...

J'ai été agréablement surprise par la réaction des usagers face à mon arrivée. Les usagers sont dès le premier jour venus à moi, pour converser au début et ils ont rapidement formulé des demandes d'aides diverses. De plus, le fait que nous ne soyons pas mandatés, pas tenus par des obligations nous permet d'être dans une relation humaine plus spontanée et naturelle, ce sont des rapports sont d'égal à égal. Le lien de confiance se crée donc plus facilement. Aussi, l'équipe étant nombreuse, cela permet aux usagers de se tourner vers le travailleur social qu'ils choisissent, la relation n'en est que plus saine.

DPP : Rapport de stage dans un foyer d'accueil médicalisé
Aussi, j’ai rencontré des difficultés avec une résidente qui n’a pas l’usage de la parole et qui a des réactions pouvant être assez imprévisibles face à certaines situations. J’ai donc appris quelques signes afin de pouvoir communiquer avec elle mais je ne sais pas comment réagir face à elle et j’ai peur de ne pas la comprendre quand elle s’adresse à moi. J’essaye petit à petit d’aller vers elle mais cela reste difficile pour moi de par sa pathologie et ses réactions qui peuvent être assez impressionnantes.

Malgré le handicap de chacun, j’ai été très surprise de voir à quel point les professionnels expliquent à chaque résident tout ce qui le concerne, pourquoi on leur donne tel médicament par exemple. Un résident assez turbulent a dû avoir un médicament pour le calmer un peu, le personnel a pris le temps de lui expliquer pourquoi on lui donnait, ce que ça allait lui apporter. J’ai trouvé cela vraiment en accord avec le souhait de traiter le résident avec dignité, respect et de l’informer de toute chose faite à son égard.
Rapport de stage en MAS : la déficience intellectuelle et l'autisme
En commençant ce travail de réflexion, j'ai d'abord eu beaucoup de mal à trouver des réponses car selon ce que j'avais observé durant mon stage de douze semaines, je n'avais pas vraiment constaté que les résidentes du groupe participaient énormément à la vie sociale. Je pense que cette représentation était présente car je comparais leur participation à la mienne. Or, en tant que personnes vivant en institution, je me suis rendue compte, grâce à cet écrit, que beaucoup de choses étaient mises en place afin que tous les résidents puissent avoir une participation à la vie sociale, à leur échelle, à leur envie. Certes, ils ne vont pas voter et ne vont que très rarement en sortie extérieure, mais à l'intérieur de l'établissement, beaucoup ont des responsabilités plus ou moins importantes, des choses à effectuer pour eux ou pour aider les autres. Je considère que c'est comme cela que l'équipe éducative les accompagne dans une réelle participation à la vie sociale. Le fait d'être en relation étroite avec les familles présentes, de répondre à leurs besoins et à leurs attentes dans la mesure du possible, de les considérer comme des personnes à part entière et non pas des personnes handicapées leur permet déjà de s'intégrer socialement. Tous les ateliers mis en place, les repas festifs, les différentes commissions, les goûters ou lorsqu'ils aident les hommes d'entretien, cela fait d'eux des personnes participant à la vie sociale d'une institution à part entière. Là où je trouve que l'accompagnement éducatif freine parfois la prise d'initiative et donc la participation c'est que l'équipe éducative fait « trop à la place » des résidents. En effet, bien trop souvent, pour gagner du temps nous leur rangeons leur linge au lieu de leur montrer, nous débarrassons et lavons la table à leur place et bien d'autres choses encore. Une semaine, nous avions tenté de leur montrer comment faire, de les accompagner réellement dans ces actes quotidiens, cela prenait du temps mais cela fonctionnait. Je pense que pour que leur intégration dans la société soit plus forte, il faudrait que l'équipe éducative leur laisse faire plus de choses par eux-mêmes, leur laisse prendre des initiatives et ainsi être acteur de leur quotidien.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche