BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Les conduites addictives à la drogue et leur consequences sur l'insertion professionnelle des jeunes

Les conduites addictives à la drogue et leur consequences sur l'insertion professionnelle des jeunes J’ai effectué mes stages de première année à AID 11 (accueil info drogue), et à « petit à petit… » (annexe 1). Dans ce dernier, j’ai pu m’apercevoir lors d’entretien avec des parents, qu’ils étaient inquiets par rapport à la consommation de produits addictifs par les jeunes et à son évolution (quantité et nombre de consommateurs). Suite à ce constat, j’ai choisi d’effectuer mon dernier stage dans une structure pour jeunes afin d’étudier cette inquiétude et de pouvoir y construire un projet. Le stage est à la Mission Locale Insertion de Narbonne, et plus particulièrement au service de PAEJ qui signifie, Point Accueil Ecoute Jeune. Le projet qui va être réalisé se fera dans le cadre de la mission de prévention et de sensibilisation. Lors de ce stage, la conseillère en santé sociale a organisé une action de prévention contre le sida, Elle souhaiterait aborder d’autres thèmes concernant la santé, sur le même modèle, elle m’a proposé de trouver ce thème. J’ai donc eu deux entretiens avec elle et avec une conseillère d’orientation, qui m’ont fait part que beaucoup de jeunes qui souhaitent s’insérer socialement ont ou ont eu des problèmes avec un produit addictif.

Suite à une inquiétude des parents sur les conduites addictives aux produits psychotropes au sein de l’association « petit à petit… », j’ai effectué mon dernier stage dans une structure destinée aux jeunes en insertion professionnelle. Des entretiens avec des conseillères en insertion et la chargée de prévention de AID 11, ont révélés que les jeunes consomment beaucoup au moment de l’entrée dans la vie active, mais également parfois dans les établissements scolaires. Et qu’en consommant, il n’est pas ou peu possible de trouver un emploi. De nombreux faits d’actualités montrent que les jeunes arrivent de plus en plus en cours en étant ivre, voir avec une bouteille d’alcool dans le sac des cours.
Catégorie: Autre BTS ESF
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

EP sur l'information des familles de personnes âgées en EHPAD
L’espérance de vie de l’être humain est en constante progression, principalement grâce à l’avancée médicale. Les personnes âgées sont donc de plus en plus nombreuses et vivent de plus en plus longtemps. En 2007, 21 % de la population française ont plus de 60 ans, dont 8 % qui ont plus de 75 ans. Cet allongement de la vieillesse a entrainé la nécessité d’une plus grande attention à l’égard de cette catégorie de la population et d’une plus grande prise en charge. En France, 10 300 établissements hébergent plus de 600 000 personnes du 3ème et 4ème âge (source : revue de l’infirmière, février 2003).
EP: déplacements en autonomie d'adultes handicapés
Les établissements sociaux et médico-sociaux accueillant des personnes handicapées, n’ont pas toujours eu l’assentiment de l’opinion populaire. La mise en évidence régulière d’affaires de maltraitance active dans certaines structures à certainement jouer un rôle non négligeable quant à cette réserve ; on peut citer par exemple, le cas de maltraitance sexuelle par la direction de l’APAJH d’Auxerre, gérant un foyer DDASS, sur de jeunes orphelins handicapés dans les années 90 . Cependant, évitons les conclusions hâtives et ne généralisons pas à l’ensemble de ces institutions les comportements méprisables d’une minorité. On leur reproche parfois également, de maintenir les personnes handicapées dans un cercle trop fermé, presque uniquement constitué de déficients du même type, excepté le personnel encadrant ; de pratiquer une maltraitance passive (repas servis froids, indifférence et désintéressement à l’égard des usagers,…) ou encore d’inconsciemment se positionner en êtres supérieurs face à ce public. C’est donc pour éviter ce genre de dérives que le contexte institutionnel vise à régulariser ce secteur.
ICAF : adopter des gestes favorisant la diminution de la consommation énergétique
La médiatrice énergie et la responsable de la structure ont remarqué que certains clients réapparaissaient régulièrement dans la liste des clients en difficulté de paiement. Ces clients avaient souvent bénéficié d'une aide FSL sans que cela ne règle leur problème de facture liée à la consommation d’énergie et se retrouvaient de nouveau en difficulté de paiement. Les consommations en énergie étaient supérieures à la moyenne en comparaison à un logement identique et composition du foyer identique. Cependant la difficulté était de savoir si leur surconsommation était liée à leurs habitudes domestiques ou si elle était la conséquence d'un logement vétuste et mal isolé. Phase de validation du besoin : élaboration d’un outil d’investigation Dans un premier temps, afin de savoir si les habitudes de consommation étaient à l'origine de la surconsommation j’ai établi un questionnaire (annexe 1) qui abordait plusieurs thèmes : • Le logement (superficie, nombre de pièce, année de construction…) • Le type de logement et son isolation • La composition du foyer • L'équipement électrique • Les habitudes des membres du foyer. • La facture et sa compréhension La forme du questionnaire associe questions fermées et questions à choix multiples afin de limiter le temps passé à remplir le questionnaire et que cela ne représente pas une difficulté pour les usagers que nous recevons. La médiatrice énergie m’a apportée ses compétences en matière de connaissance des publics accueillis pour rédiger le questionnaire. Le questionnaire a été rempli avec elle au cours des entretiens de médiation, l’usager avait aussi la possibilité de le faire seul si il le souhaitait. Nous avons pu constater que souvent la surconsommation était lié aux habitudes, aux équipements mais également au manque d'isolation du bâtiment. 45% des personnes interrogées présentaient des problèmes dans les gestes quotidiens et de la qualité du bâtiment. 25% des personnes n’avaient pas ouvert leurs droits aux tarifs sociaux de l’énergie (tarif première nécessité pour l’électricité et tarif spécial de solidarité pour le gaz) 30% connaissaient les gestes adaptés aux économies d’énergie et présentaient une surconsommation liée aux bâtiments mal isolés. Lorsque les raisons de la surconsommation sont surtout liées à l’état du logement, nous nous mettons en lien avec un dispositif existant sur la commune de Bordeaux, le SLIME pour qu’un technicien se déplace au domicile de la personne afin d’effectuer un diagnostic complet de l'habitation et de l’équipement. Ensuite, le SLIME se met en contact avec le propriétaire afin de l’informer des besoins en termes de travaux et des aides financières existantes (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat…). Le but est de trouver une solution qui permette au locataire de gagner en confort et qui soit supportable financièrement pour le propriétaire. Le résultat de l’enquête menée nous montre qu’un atelier sur les gestes quotidiens en lien avec la consommation d’énergie serait pertinent.
L'accès au tri sélectif des déchets ménagers pour des adultes handicapés mentaux en studio
Les français sont de plus en plus invités et sensibilisés à l’effort de trier et de participer à la gestion des déchets. Mais ce n’est pas facile pour tous, d’après l’article « Des déchets mal triés et peu recyclés » du journal Le Monde, paru le 25 mai 2007, ils ne savent plus à quel bac se vouer et ne voient pas toujours l’intérêt du tri. Certes, d’après une enquête menée par le C.N.I.I.D (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets) en 2007, on recyclait 13% des déchets ménagers et on compostait 6%. C’est très faible, par rapport à l’Autriche, où 59% des déchets sont recyclés.

Connexion

Abonnement

Recherche