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BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Etude et projet - réaménagement d'une salle de pause dans un atelier de réinsertion professionnelle

Etude et projet - réaménagement d'une salle de pause dans un atelier de réinsertion professionnelle Une population bien souvent oubliée, méprisée ou trop souvent confondue avec celle concernée par le handicap mental : celle souffrant d’un handicap psychique. Le handicap mental est la conséquence d’une déficience intellectuelle. La personne en situation de handicap mental éprouve des difficultés plus ou moins importantes de réflexion, de conceptualisation, de communication et de décision qui doivent être compensées par un accompagnement humain, adapté à son état et à sa situation. Le handicap psychique est, quant à lui, la conséquence d’une maladie mentale (ensemble des problèmes affectant l’esprit). La personne handicapée psychique souffre de troubles relationnels vis-à-vis d’elle-même et de son entourage.

Le PC tente de favoriser l’intégration dans un groupe en créant des expériences de relations groupales autour de médiateurs et également par le biais de moments communs. Les tâches d’imprimerie sont principalement individuelles et les activités communes suscitent peu d’échanges. Les seuls moments en commun qui restent, sont les temps de pause. Faire une pause est indispensable et permet de ne pas manquer une information importante, de mieux se concentrer et plus rapidement, de résister aux distractions, et de mieux utiliser ses ressources intellectuelles. Pour les patients, ces périodes sont aussi importantes dans leur réinsertion pour restructurer les journées, leur permettre de se reposer des efforts importants qu’ils doivent fournir pour rester concentrés et actifs tout au long de la journée et pour que le rythme ne soit pas un frein à leur réinsertion, ainsi que pour favoriser les échanges.
Catégorie: Autre BTS ESF
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ICAF : adopter des gestes favorisant la diminution de la consommation énergétique
La médiatrice énergie et la responsable de la structure ont remarqué que certains clients réapparaissaient régulièrement dans la liste des clients en difficulté de paiement. Ces clients avaient souvent bénéficié d'une aide FSL sans que cela ne règle leur problème de facture liée à la consommation d’énergie et se retrouvaient de nouveau en difficulté de paiement. Les consommations en énergie étaient supérieures à la moyenne en comparaison à un logement identique et composition du foyer identique. Cependant la difficulté était de savoir si leur surconsommation était liée à leurs habitudes domestiques ou si elle était la conséquence d'un logement vétuste et mal isolé. Phase de validation du besoin : élaboration d’un outil d’investigation Dans un premier temps, afin de savoir si les habitudes de consommation étaient à l'origine de la surconsommation j’ai établi un questionnaire (annexe 1) qui abordait plusieurs thèmes : • Le logement (superficie, nombre de pièce, année de construction…) • Le type de logement et son isolation • La composition du foyer • L'équipement électrique • Les habitudes des membres du foyer. • La facture et sa compréhension La forme du questionnaire associe questions fermées et questions à choix multiples afin de limiter le temps passé à remplir le questionnaire et que cela ne représente pas une difficulté pour les usagers que nous recevons. La médiatrice énergie m’a apportée ses compétences en matière de connaissance des publics accueillis pour rédiger le questionnaire. Le questionnaire a été rempli avec elle au cours des entretiens de médiation, l’usager avait aussi la possibilité de le faire seul si il le souhaitait. Nous avons pu constater que souvent la surconsommation était lié aux habitudes, aux équipements mais également au manque d'isolation du bâtiment. 45% des personnes interrogées présentaient des problèmes dans les gestes quotidiens et de la qualité du bâtiment. 25% des personnes n’avaient pas ouvert leurs droits aux tarifs sociaux de l’énergie (tarif première nécessité pour l’électricité et tarif spécial de solidarité pour le gaz) 30% connaissaient les gestes adaptés aux économies d’énergie et présentaient une surconsommation liée aux bâtiments mal isolés. Lorsque les raisons de la surconsommation sont surtout liées à l’état du logement, nous nous mettons en lien avec un dispositif existant sur la commune de Bordeaux, le SLIME pour qu’un technicien se déplace au domicile de la personne afin d’effectuer un diagnostic complet de l'habitation et de l’équipement. Ensuite, le SLIME se met en contact avec le propriétaire afin de l’informer des besoins en termes de travaux et des aides financières existantes (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat…). Le but est de trouver une solution qui permette au locataire de gagner en confort et qui soit supportable financièrement pour le propriétaire. Le résultat de l’enquête menée nous montre qu’un atelier sur les gestes quotidiens en lien avec la consommation d’énergie serait pertinent.
EP : les menus des Unités de Vie
Aujourd’hui, en France, 1,7 million de personnes sont déficientes visuelles, dont 207 000 non voyantes ou distinguant seulement les silhouettes. Environ 30% d’entre elles sont poly-handicapées. Les personnes ayant un handicap visuel n'ont pas toutes des gênes identiques. Selon le de-gré de sévérité de leur déficience visuelle, on parle de cécité ou de malvoyance. Les aveugles complets n’ont aucune perception visuelle, les malvoyants profonds ont une vision résiduelle limitée à la distinction des silhouettes, les malvoyants moyens ont une incapacité à reconnaître un visage à quatre mètres et une incapacité à lire et à écrire, et les malvoyants légers présentent quelques difficultés à reconnaître un visage à quatre mètres et quelques difficultés à lire et à écrire.
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Les français sont de plus en plus invités et sensibilisés à l’effort de trier et de participer à la gestion des déchets. Mais ce n’est pas facile pour tous, d’après l’article « Des déchets mal triés et peu recyclés » du journal Le Monde, paru le 25 mai 2007, ils ne savent plus à quel bac se vouer et ne voient pas toujours l’intérêt du tri. Certes, d’après une enquête menée par le C.N.I.I.D (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets) en 2007, on recyclait 13% des déchets ménagers et on compostait 6%. C’est très faible, par rapport à l’Autriche, où 59% des déchets sont recyclés.
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