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BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Vers l'autonomie des personnes handicapées dans l'équilibre alimentaire

Vers l'autonomie des personnes handicapées dans l'équilibre alimentaire La réalisation de cette étude et projet d’action au sein du service des « logements accompagnés » m’a permis de mettre en pratique les compétences de la technicienne en économie sociale et familiale acquises durant ma formation. En réalisant, au cours de mon stage, cette étude sur le thème de l’alimentation, notamment sur la consommation des fruits et légumes, j’ai eu l’occasion de mettre en œuvre mes compétences de méthodologie acquises en BTS telles que la réalisation de questionnaires, d’entretien, …
Catégorie: Autre BTS ESF
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Documents associés

Etude et projet : les bénévoles à la Croix Rouge
Le système juridique français à une originalité que de nombreux pays nous envient : les associations. Une spécificité visiblement appréciée, puisque même s’il est difficile de disposer de chiffres très précis, on peut estimer que prés d’un million d’associations existent et qu’ils s’en créent 60 000 par an (soit 3 fois plus qu’il y a 30 ans). Prés d’un français sur deux est membre d’une association. Les associations permettent de mener des activités dans de nombreux domaines : sport, culture, religion, politique, vie de quartier, échanges professionnels, actions caritatives, art…, et leur activité économique n’est pas négligeable : les associations représentent 3,7 % du PIB, soit plus de 45 milliards d’euros. Les associations ont le cadre juridique le plus souple qui soit, peu de formalisme, peu de contrôle de la part des préfectures…
EP dans un foyer logement
La France compte environ 13,11 millions de personnes de plus de 60 ans dont plus d’un million en perte d’autonomie (INSEE 2007). Selon les projections de l’INSEE, leur nombre pourrait doubler d’ici 2050. Des prévisions grandissantes qui s’expliquent par de nombreux facteurs notamment économiques, technologiques, démographiques…. En effet, ce public occupe une part importante au sein de notre société, et exprime de plus en plus de besoins face à leur perte d’autonomie. Il sera alors important de tenir compte du vieillissement de la personne et non pas de son âge. Les personnes âgées sont aujourd’hui répertoriées en deux catégories : le 3ème âge qui sont les « jeunes retraités » et le 4ème âge qui intègre les personnes en perte d’autonomie.
Etude et Projet: L'influence des enfants sur la prise des repas au sein d'un centre maternel
Selon l’INSEE, il y a une augmentation du nombre des familles monoparentales durant ces quarante dernières années. En effet, elles sont 2,5 fois plus nombreuses qu’en 1968 et la garde de l’enfant est le plus souvent laissée à la mère. De plus, les familles monoparentales sont de plus en plus sujettes à de nombreuses difficultés. En effet elles ont, plus que les familles traditionnelles, des conditions de travail plus fragiles et sont moins souvent propriétaires de leur logement. De plus, leurs revenus d’activité sont également plus faibles que ceux des couples avec enfants (du fait d’un seul salaire). Ces critères défavorisant les familles monoparentales.
Dossier : Les associations
L’avènement de la liberté d’association, acquise le 1er juillet 1901, a été favorisé par plusieurs évolutions dont les origines remontent à la fin du Second Empire. À la prohibition traditionnelle de toute coalition depuis le vote de la loi Le Chapelier du 14 juin 1791, a succédé une tolérance de plus en plus grande à l’égard des regroupements organisés de personnes. Ainsi, la loi du 25 mai 1864 abolit le délit de coalition, permettant aux ouvriers de faire grève sans violence, ni attentant à la liberté du travail. Un pas important est franchi avec la loi du 24 juillet 1867. Ce texte légalise en effet les sociétés ouvrières de production. Ces organismes voient officiellement reconnus leur existence et leur rôle au sein du monde ouvrier. Leur tâche consistait à gérer des commerces de produits de première nécessité, et à investir les bénéfices réalisés dans des activités d’assistance aux plus nécessiteux. La loi du 6 juin 1868 autorise les réunions publiques sous condition de déclaration préalable. Par ailleurs, les pouvoirs publics, sous le Second Empire, encouragent fortement la création de sociétés de secours mutuels.

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