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Qualité de vie en ESAT et activités physiques

Qualité de vie en ESAT et activités physiques L’enquête de G.Bui-Xuan, F.Brunet et O.Dejean, réalisée en 1995, avait pour but d’établir les relations entre le niveau d’activité physique et les paramètres de santé et de qualité de vie des personnes en situation de handicap mental. Les résultats ont été comparés avec ceux d’une autre étude, établie sur un échantillon de la population globale (enquête « sport et santé », rapport de recherche n°95-31, Centre d’études et de recherche de médecine aérospatiale). La comparaison était rendue abordable étant donné que les deux études utilisaient des questionnaires similaires dans leur protocole. (le « Nottingham Health Profile » et le questionnaire de Baecke » et un autre relatif à l’évaluation de l’état de santé et de la consommation médicale).

Notre étude initiale a permis de dégager des interprétations sur la qualité de vie perçue des travailleurs de l’ESAT de B... Elle s’avère moins bonne que celle de la population ordinaire. La dimension « isolement social » a été choisie comme thème d’étude, étant donné des écarts de score significatif. Nous avons ensuite établi le lien entre ce thème et les activités physiques pour aboutir sur la problématique : comment un programme d’activités physiques peut lutter contre l’isolement social, le sentiment de solitude et ses conséquences ? Des éléments de réponse ont été apportés dans la dernière partie, nous n’y reviendrons pas. Nous allons rajouter qu’un tel programme ne peut à lui seul sortir les personnes de l’isolement. Mais par l’étude diagnostique menée et les observations de terrain (en incluant les entretiens individuels), nous pensons qu’un programme d’activité physique adaptée peut trouver sa place dans un projet d’épanouissement individuel, et constituer un dispositif supplémentaire d’ « étayage ».
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Passe ton diplôme des premiers secours

Après avoir effectué une période de formation en milieu professionnel de trois semaines dans l'enceinte de l'ITEP, j'ai pu constater que le public pris en charge était en attente de reconnaissance et de valorisation. De plus ces enfants aux difficultés multiples comme par exemple - un manque d'attention sur une longue durée - ont parfois un comportement agressif voire violent. Après avoir échangé avec l'instituteur spécialisé et les éducateurs spécialisés, il m'est donc venu l'idée de les initier aux gestes de secourisme et de les sensibiliser à la prévention des risques.

En effet, ce diplôme non professionnel mais reconnu sera un "plus", et leur permettra en cas d’incident voire d’accident dans l'école, d'intervenir rapidement et pourra être ajouté sur leur curriculum vitae, lors de leurs futures recherches d'emploi.

Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ?
La rencontre avec les patients schizophrènes m’a permis de lever tous les doutes en ce qui concerne l’intérêt de l’outil psychothérapeutique pour ce type de pathologie. Je pensais, avant ce stage, que seul le traitement neuroleptique pouvait venir à bout des manifestations de cette maladie, je sais maintenant l’intérêt d’accompagner, dans un travail clinique, les patients dans la prise en charge de leur maladie en tenant compte de leurs limites. « Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ? » Le diagnostic et l’évaluation psychométrique des patients n’ont pas été abordés dans ce lieu de stage mais cela a été le cas dans les deux stages complémentaires que j’ai effectués en maison de retraite et dans un CMP pour enfants et adolescents. J’ai pu y être initiée aux différents tests projectifs évaluant la personnalité (Rorschach, TAT, patte noire), aux tests cognitifs (MMS, WISC IV) ainsi qu’à l’entretien diagnostique. J’ai, dans le service G 05, eu toute la liberté de m’appuyer sur les concepts théoriques qui me paraissaient les plus adéquats (ou les plus accessibles) et surtout, survoler les différentes approches. J’ai (fautes d’outils me semble-t-il) plutôt axé ma pratique sur l’approche humaniste de Rogers.

Toutefois, c’est à une lecture métapsychologique freudienne (dynamique, économique et structurale) des conflits, pulsions, défenses et symptômes que j’ai commencé à m’intéresser au cours de ce stage et avec laquelle je souhaite maintenant me familiariser. Il me paraît également indispensable d’entamer un travail d’analyse personnelle « tant il est vrai que notre comportement dans l’entretien et plus encore notre perception même de ce qui s’y joue sont en partie conditionnés par tout ce qui a tissé, depuis notre enfance, les structures de notre propre inconscient » (Chiland, 2008, p 155).
De la fonction éducative dans son rapport à l’altérité
La fonction éducative est quotidiennement interrogée par le rapport qu’entretient chaque sujet aux autres et au monde, à l'Autre du social, l’Autre du langage défini comme transcendance, adresse symbolique et insaisissable, sinon partiellement. « Dans l’abord qui est celui de la psychanalyse, le fait social est considéré comme étant crée en tant que fait de langage […]. L’expérience clinique met en valeur un paradoxe concernant la psychose. Elle montre que le sujet psychotique trouve une place, d’une façon ou d’une autre, dans la société, et que, pourtant, pour lui, le lien social est défait. […] Le « mode d’être », qui caractérise la position du sujet psychotique par rapport à la structure du langage, consiste à être à la fois dans la société et hors du lien social. Le problème que pose la psychose est donc justement celui de l’absence de lien social ».
La compréhension du langage figuré chez les enfants dysphasiques.
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