LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Passe ton diplôme des premiers secours

Passe ton diplôme des premiers secours

Après avoir effectué une période de formation en milieu professionnel de trois semaines dans l'enceinte de l'ITEP, j'ai pu constater que le public pris en charge était en attente de reconnaissance et de valorisation. De plus ces enfants aux difficultés multiples comme par exemple - un manque d'attention sur une longue durée - ont parfois un comportement agressif voire violent. Après avoir échangé avec l'instituteur spécialisé et les éducateurs spécialisés, il m'est donc venu l'idée de les initier aux gestes de secourisme et de les sensibiliser à la prévention des risques.

En effet, ce diplôme non professionnel mais reconnu sera un "plus", et leur permettra en cas d’incident voire d’accident dans l'école, d'intervenir rapidement et pourra être ajouté sur leur curriculum vitae, lors de leurs futures recherches d'emploi.

...

Ce projet était pour moi une façon personnelle de remercier ces jeunes avec qui j'ai beaucoup appris aussi bien professionnellement que personnellement. C'est pourquoi j'ai souhaité qu'il soit le mieux réussi et mené dans une ambiance constructive et chaleureuse. Je savais que je pouvais compter fortement sur le professionnalisme des partenaires.

De plus, ce dossier répond aux attentes pédagogiques et éducatives qu'un enfant en scolarité peut s'attendre à recevoir. Je pense donc être au plus près de ces objectifs.

Le côté positif, est d'intervenir directement sur deux types de publics : les jeunes issus de l'ITEP, et aussi sur les BEP CSS. Effectivement, ces élèves, par le biais de l'aide qu'ils vont apporter à la formation, vont pouvoir assimiler plus facilement les gestes élémentaires. D'autre part, le lycéen devra apprendre à mettre en place des fiches éducatives et ludiques et maîtriser cet ouvrage et fera donc l'exercice de sa propre initiative d'acquérir des techniques pédagogiques. Ce qui répond aux attentes de leurs référentiels.

 C'est avec conviction que j'ai mené cette rencontre au mieux, et espère avoir fait passer mon ambition sur cette initiative que j'ai souhaité concrète et réalisable pour l'ensemble des participants et moi-même.

Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Mémoire de recherche : Le locataire face à l’impayé de loyer : de l’expulsion à l’exclusion
Depuis dix ans, le nombre de décisions de justice prononçant l’expulsion locative est en augmentation. Celles-ci étaient de 37 % fin 2012. 120 363 décisions ont été rendues dont 115 086 pour impayés de loyers. À l’heure où les phénomènes conjugués de hausse du coût du logement (loyers et surtout les charges) et de tassement ou fragilisation du pouvoir d’achat frappent fort sur les familles aux budgets serrés. Chaque année des milliers de familles sont expulsées de leur logement et doivent quitter leur logement sous la contrainte. A la fin de chaque trêve hivernale fixée au 30 mars, les médias retracent les parcours de ces personnes. L’expulsion locative est un événement traumatisant pour la famille ou l’individu qui la vit. La Loi n° 98-657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre les exclusions a introduit une nouvelle logique dans la prise en charge des expulsions, substituant une approche de sécurité publique à une logique de prévention. Mais bien avant, la Loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement a inscrit la problématique du logement des personnes défavorisées dans le paysage politique. « Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité, dans des conditions fixées par la présente loi, pour accéder à un logement décent et indépendant, ou s’y maintenir. » (Article 1er) Cette loi organise un volet social des politiques du logement. Avec cette loi la question de l’expulsion locative est prise en compte pour la première fois sous l’angle des difficultés de maintien. Elle vise aussi le maintien dans les lieux et l’accès au logement par l’intermédiaire de dispositifs spécifiques et des aides financières. Il a fallu attendre 1998 pour une prise en charge au titre de la prévention, et voir apparaître les Plans Départementaux d’Actions pour le Logement des Personnes Défavorisées (PDALPD) avec un volet financier assuré par les Fonds de Solidarité Logement (FSL). Par ce dispositif, les politiques tentent d’adapter leur politique publique aux besoins et problèmes des bénéficiaires. La loi du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les expulsions modifie dans son volet logement, la procédure des expulsions en l’inscrivant dans une logique de prévention. Cette logique permettant de trouver des solutions avant une résiliation du bail par voie judiciaire. Le logement conditionne les chances de ne pas basculer dans l’exclusion. La loi Besson de 1990 affirme dans son article 1er : « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation »5. Face aux nombres de procédure d’expulsions sur le territoire du Roannais et le nombre de nonréponse aux différents courriers de mise à disposition, je me suis posée la question suivante : « Pourquoi, malgré les dispositifs d’aides et de prévention existants certaines personnes sont encore expulsées ? » Cela m’amène à d’autres questions : Quel est le parcours des personnes en impayés de loyers ? A quel moment réagissent-elles ? Pourquoi ne réagissentelles pas ? Quel est le parcours locatif/résidentiel des personnes en impayés ? Est-ce le premier impayé ? L’accompagnement social peut-il éviter l’expulsion ? Selon les statistiques du Conseil général de la Loire, les chiffres des expulsions locatives restent stables sur le département avec en moyenne 600 commandements de quitter les lieux.6 Ces chiffres restent malgré tout inquiétants.
Rapport de stage d’Intervenant Spécialisé en art-thérapie

L’institut accueille 113 enfants et adolescents âgés de 3 à 15 ans, dont 68 en semi-internat et 45 en internat. Le semi-internat se décline en groupe crèche, groupe de pédagogie active (animés par des éducateurs), jardins d’enfants et en classes « éducation nationale ». L’internat peut être complet (semaines, week-end et vacances), de semaine, occasionnel ou individualisé (de quelques mois à plusieurs années).

Les enfants accueillis sont la plupart victimes d’infirmités d’origine neurologique comme :
• l’Infirmité Motrice d’Origine Cérébrale (IMOC)
• les séquelles de Spina-bifi da
• les pathologies neuromusculaires (D.D.B., etc.) ou issues de maladies métaboliques
• les pathologies neurologiques autre que d’étiologie périnatale.

Ils peuvent présenter des troubles associés (praxique, parole-langage, …) à des déficiences motrices. Cependant les enfants ayant des troubles de la personnalité ou du comportement ne peuvent être accueillis.

Notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire,
Ce travail de recherche résulte d’un questionnement au cours de notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire, la démobilisation, de l’absentéisme, de la déscolarisation, voir du décrochage de jeunes en difficulté placés en M.E.C.S (Maison d’Enfants à Caractère Social). Ces adolescents en difficulté sont accompagnés, encadrés par une équipe d’éducateurs spécialisés, d’éducateurs scolaires, et d’animateurs au quotidien. Ces filles et garçons, âgés respectivement de 14 à 18 ans sont majoritairement des jeunes en difficulté psycho-sociales et/ou d’adolescents carencés, avec un parcours scolaire difficile, peu investi marqué parfois par des exclusions. De même, la voie vers l’insertion professionnelle reste chaotique ou en suspens. Certains ont « décrochés » du système éducatif et sont donc déscolarisés depuis quelques semaines, voire plusieurs mois. Ils sont découragés, non mobilisés par les apprentissages didactiques et pédagogiques, à un savoir être et un savoir-faire suite à des difficultés les ayant conduits à une rupture sociale, familiale et scolaire.
Education à la vie sexuelle et affective des personnes déficientes intellectuelles.
Dans le cadre de la licence professionnelle métiers de la santé : Éducation et Prévention à la Santé, nous avons choisi d’aborder la thématique de la vie sexuelle et affective des personnes déficientes intellectuelles. En effet, cette licence a été menée en parallèle d’une formation d’assistant(e) de service social durant laquelle un des stages en SAVS (Service d’Accompagnement à la Vie Sociale) a soulevé de nombreuses interrogations quant à l’accompagnement proposé aux personnes handicapées mentales vers une vie affective et intime autonome et épanouissante. Pour les personnes en situation de handicap accompagnées lors de ce stage, la sexualité reste, cependant, un sujet difficile à aborder avec leur entourage, mal compris et mal pris en charge par les familles et les institutions spécialisées. Or, l’article 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme précise que « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille (…) » et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) définit la sexualité comme une composante de la santé : « La santé sexuelle fait partie intégrante de la santé, du bien-être et de la qualité de vie dans leur ensemble ». Chaque individu devrait ainsi trouver dans la société dans laquelle il vit les ressources nécessaires en termes d’éducation et de prévention inhérentes à sa vie intime.

Ainsi, à partir de la législation et à travers diverses notions telles que celles du handicap, de l’éducation ou encore de la représentation corporelle, nous tenterons de répondre, ou tout du moins d’apporter un éclairage, à la question suivante : Comment aider les personnes déficientes intellectuelles à trouver un équilibre psychoaffectif nécessaire à leur santé à travers leur vie affective et sexuelle? Pour cela, il faudra, tout d’abord, étudier la particularité première de la population ciblée, c’est-à-dire le handicap et plus précisément, la déficience intellectuelle. Puis nous élargirons notre recherche sur les concepts d’éducation à la santé et à la sexualité, d’intimité et de conscience de soi. Ce travail de recherche s’appuiera sur des apports divers tels que la psychologie, la sociologie ou le droit.

Connexion

Abonnement

Recherche