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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Grandir sans maison… Quel avenir pour les enfants sans domiciles ?

Grandir sans maison… Quel avenir pour les enfants sans domiciles ?

La pauvreté n’a pas de saison, elle n’a pas d’âge non plus. Souvent il est question d’homme, mais ils peuvent être aussi des femmes, des enfants. C’est de ces derniers dont traite ce mémoire d’initiation à la recherche. Les enfants pauvres sont de plus en plus nombreux, mais au-delà de l’enjeu politique qu’ils peuvent représenter qu’advient-il de ces jeunes qui commencent leur parcours de vie dans ces conditions ? Comment le vivent-ils ? Qu’est-il mis en place pour eux ? Quelles répercussions sur leur avenir ?

Ma question de départ interrogeait les répercussions de la vie dans l’errance sur les jeunes enfants. L’existence de l’enfance précaire est peu abordée que ce soit dans les médias, dans les ouvrages que j’ai pu consulter et parfois même entre professionnels. On pourrait être amené à croire que la pauvreté ne concerne qu’un public adulte sans enfants. La phase exploratoire constituée d’éléments théoriques et d’entretiens avec des acteurs de terrain m’a permis de recueillir divers éléments. J’ai, dans la mesure du possible, relié ces derniers dans le but d’élaborer une problématique afin de donner une cohérence à ce travail d’initiation à la recherche. Ceci m’a amené à établir plusieurs constats.

Catégorie: Mémoire Assistant de service social
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De la polygamie à la monoparentalité, comment accompagner les familles décohabitantes.

L’origine de mon sujet de mémoire vient tout d’abord de rencontres, au cours de mon stage de deuxième année, dans un centre communal d’action social. C’est à partir d’un entretien effectué auprès d’un homme polygame à la retraite que j’ai été sensibilisée à la situation des familles polygames résident en France. Suite à la suspension de sa carte de séjour, cet homme souhaitait s’informer au sujet du maintien de ses droits sociaux. Il bénéficiait d’une carte de séjour de 10 ans qui venait à échéance. Au titre de sa situation matrimoniale, la préfecture ne lui a pas renouvelé sa carte de résident.

Il a obtenu à la place un titre de séjour de 1 an, le temps pour lui de se mettre en conformité avec la loi française concernant la polygamie.En effet, depuis la loi Pasqua instaurée en 1993, les familles polygames résidents en France ne peuvent plus bénéficier du renouvellement de leurs titres de séjour. Leur seul alternative pour se mettre en conformité avec la loi en France est de décohabiter.

Quand le don de l'adoption (internationale)n'efface pas la dette de l'abandon.

Actuellement, le nombre d’adoptions réalisées à l’étranger par la France, est estimé à 4079 sur l’année 2004 (chiffres Mission d’Adoption Internationale ). Cela représente les trois quart du nombre total d’adoptions en France. L’adoption internationale est en progression. Cela s’explique en partie par le faible nombre d’enfants adoptables sur le sol français (1000 pour 8000 agréments délivrés annuellement).

En 1980, la MAI estimait à 800 le nombre d’enfants adoptés à l’étranger. Selon ces sources, en 1990, ce chiffre s’élevait à 2800 et en 2003, à 4000. Ce regain d’intérêt pour l’adoption internationale peut s’expliquer par certaines modifications de la société française : - D’une part la légalisation de l’avortement (loi « Veil » du 22/12/1976) et de la contraception réduisent le nombre d’enfants français adoptables. - D’autre part, l’évolution des mœurs et des politiques sociales, en facilitant les conditions de vie des femmes isolées avec enfants, limite le nombre d’abandon.

Femmes victimes de violences conjugales, les tourments de l'emprise.

En France, chaque année, une femme sur dix est victime de violence dans son couple et une femme en meurt tous les trois jours. On peut légitimement s’interroger sur les raisons pour lesquelles elles maintiennent ces liens destructeurs avec leur agresseur. Pourquoi ne partent-elles pas dès les premières atteintes à leur intégrité psychique ? Une étude bibliographique et documentaire permet de repérer des concepts utiles pour donner du sens au comportement de la femme. Une double approche est ainsi décrite : psychologique et psychosociale. Les femmes ne sont pas soumises, mais elles font l’objet d’un processus d’emprise.

L’attitude de l’agresseur situe la femme dans un statut de coupable et non de victime. Cette violence psychologique comporte une indéniable composante destructrice pour la victime. Les sentiments de peur, de honte, de culpabilité, de perte d’estime de soi mais aussi de dépendance à l’agresseur accompagnent les victimes dans leur quotidien.

L'illettrisme : un obstacle à l'insertion des jeunes

Dans les années 70, on découvre le terme d’illettrisme. Ce terme désigne toute personne ayant appris à lire et écrire pendant sa scolarité mais n’en maîtrisant plus l’usage. Il s’agit d’un néologisme définissant une nouvelle réalité sociale difficile. En effet une partie de la population ne maîtrise pas suffisamment l’écrit malgré une scolarité obligatoire de 6 à 16 ans. Avec l’avènement des nouvelles technologies et la prédominance de l’écrit dans le quotidien, il est de nos jours difficile pour une personne d’être autonome sans de solides bases en lecture et en écriture. La loi de lutte contre les exclusions de 1998 réaffirme ce positionnement en intégrant dans son texte la nécessité de donner de nouveaux moyens de lutte contre l’illettrisme.

Cette situation s’explique par les changements intervenus dans notre société industrielle puis postindustrielle. Ils ont modifié l’organisation du monde du travail et ont accéléré les mutations technologiques. Aujourd’hui, la communication écrite prédomine dans tous les domaines de la vie quotidienne. Ce phénomène n’implique pas forcément le non emploi mais donne beaucoup plus d’acuité aux problèmes des « illettrés ». Il y a plus de 30 ans, la non maîtrise des « lettres » n’empêchait personne de travailler et d’être inséré dans la société (ouvriers, gardien, jardinier, agent d’entretien, mécanicien, …).

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