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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

L'enfant au coeur de la séparation conflictuelle des parents

L'enfant au coeur de la séparation conflictuelle des parents

La sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence, association dans laquelle j’ai effectué mon stage, représentait pour moi, la possibilité de pouvoir me mettre en relation avec les différentes problématiques liées à l’Enfance en Danger. Après avoir effectué mon stage de première et de deuxième année dans le secteur de l’aide aux Personnes Agées, j’ai souhaité , dans le cadre de mon expérience professionnelle de troisième année, découvrir un nouveau public. J’ai donc été confronté à la fois aux jeunes enfants et aux adolescents, ce qui représentait pour moi, une population intéressante avec laquelle je voulais évoluer durant ces cinq mois. l’I.S.S.H.A. offrant la possibilité aux étudiants d’effectuer leur stage à l’étranger, j’ai choisi d’orienter mon choix vers la ville de Grenoble. Originaire du Nord de la France, je voulais découvrir une des grandes villes françaises.

C’est donc au sein de l’équipe de la Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence du département de l’Isère que j’ai accompli mon travail d’assistante sociale. J’ai été amenée à rencontrer des familles au sein desquelles il existait un contexte de danger pour l’enfant. Bien que multiples, les raisons du danger encourues par l’enfant sont fréquemment liées à la souffrance que celui-ci manifeste face à la séparation de ses parents, séparation souvent conflictuelle. Les situations pour lesquelles j’ai été amenée à intervenir régulièrement me confrontaient à cette dure réalité. Interpellée par la souffrance, la détresse de ces enfants, j’ai décidé d’orienter mon travail de fin d’études sur cette problématique m’a particulièrement interpellée. Pour ce faire, je diviserai mon travail en trois parties : La première sera consacrée à la présentation de la législation française en matière de Protection de l’Enfance en danger.

Je m’efforcerai également de définir le cadre d’intervention qui est celui de la Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence de Grenoble et plus spécifiquement le service AEMO « d’antenne – sud ». Enfin, je dresserai une première analyse des familles avec lesquelles j’ai travaillé. La deuxième partie sera principalement axée sur la souffrance de l’enfant face à la séparation conflictuelle de ses parents. Pour ce faire, j’exposerai tout d’abord, l’aspect conflictuel de la séparation parentale pour ensuite expliquer en quoi cette séparation représente un danger pour l’enfant. Dans une troisième et dernière partie, j’exposerai la méthodologie d’intervention de l’assistant social face à cette problématique, avec dans un premier temps l’explication du processus d’intervention pour terminer avec la mise en place des limites de l’action du travailleur social face à cette méthodologie.

Catégorie: Mémoire Assistant de service social
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L'Entretien en Service Social : une Conciliation ?

J’ai commencé mes études d’assistant de service social il y a trois ans après une rencontre. Une jeune femme un jour, une projection positive quant à ma capacité à écouter autrui. J’avais d’abord une représentation du travail social fondée sur le travail qui s’effectue en polyvalence de secteur, ayant par ailleurs de la famille dans ce milieu. Il me semble pouvoir dire que l’institution n’était alors faite que de pierre, et je n’imaginais pas combien elle est avant tout faite d’hommes. Dans une vision simpliste, j’imaginais toutes choses établies, percevant la vie comme un long rituel aux règles immuables, et ma capacité à agir là, exclue.

C’est ainsi que j’ai orienté cette femme il y a quatre ans, sollicitant pour elle ce qui forcément était la réponse adaptée à sa souffrance. Ne doit-il pas y avoir « des gens pour cela » ? Mais, et c’est le mais par lequel tout commence, il n’y avait pas de structure adaptée à sa souffrance, personne de qui j’ai pu écouter un conseil. Il n’y avait qu’elle et moi, soudain, convoqués là, par l’idée qu’elle a eue de venir s’asseoir un jour auprès de l’étudiant que j’étais. Cette histoire s’impose encore à moi aujourd’hui, se répète. Et je peux mesurer le chemin parcouru. Que s’est-il passé pour moi, pour elle, ce jour là ? Il y avait ceci : nous avons parlé, de ce qu’elle a voulu, elle a composé l’entretien. Elle pouvait aller chercher ce dont elle avait besoin, elle savait les réponses qu’elle pouvait apporter. Je n’étais que l’outil, mais un outil qui nous engageait tous les deux, nous étions désormais coresponsables l’un de l’autre. Si cette situation n’a pas eu lieu dans un service social, ni d’ailleurs été accueilli par un assistant de service social, ne constitue-t-elle pas pourtant les prémices de l’entretien social ?

L’observance thérapeutique des personnes vivant avec le VIH/SIDA en situation de précarité

J’ai choisi de conclure ces trois années de formation d’Assistante de Service Social par une étude plus approfondie sur le thème de la précarité au regard de la problématique de la santé. En effet, différentes études des sciences humaines (épidémiologie, sociologie, psychologie…) ont pu déterminer l’influence des déterminants sociaux sur l’état de santé des personnes. Dans son livre « Santé, précarité, exclusion »1, le sociologue Emilio La Rosa, souligne que « bien que les déterminants sociaux ne se substituent pas aux facteurs biologiques, ils agissent plutôt de façon imbriquée » et parle de causalité en chaîne.

Nombreux ouvrages font apparaître des inégalités de santé tant au niveau de l’accès que du comportement de soin. Ainsi, le sociologue Luc Bolstanski2 mettait en évidence dans un article publié en 1971, l’importance de l’appartenance à une classe sociale dans la détermination du recours aux soins, de la relation au corps, de la perception de santé et de la maladie, et enfin de la relation aux professionnels de santé.

La précarité étudiante

Lorsqu’on pense à la pauvreté, on ne songe pas vraiment à son voisin de Travaux Dirigés. Et pourtant la précarité au sein des universités existe bien, elle serait même en augmentation constante. Actuellement, les étudiants ne forment pas la classe la plus riche de la société. Mais certains plus que d’autres, sont confrontés à des réalités parfois plus difficiles qu’un examen final, comme la faim, la pauvreté ou tout simplement le manque d’appui moral. Parmi les étudiants en situation très précaires, les décohabitants.

Il s’agit d’étudiants qui ne vivent plus au domicile parental. Tout d’abord parce que la décohabitation génère des coûts importants sur le budget des familles et des étudiants. Par ailleurs, l’accès à un logement leur est de plus en plus difficile. Face à ces étudiants de plus en plus nombreux et précaires, des services sociaux destinés aux étudiants en difficulté, sont nés dans la plupart des universités françaises. Mais qui sont ces nouveaux étudiants « précaires », qui ont désormais accès à l’université ? Quelles sont les causes de cette « précarité étudiante » ? Comment les travailleurs sociaux interviennent-ils auprès de ce public en difficulté ? Quels sont les moyens d’intervention ?

Violences conjugales: une prévention possible ?

Au cours de mon stage de deuxième année en polyvalence de secteur, j’ai été sollicitée à plusieurs reprises par des couples qui éprouvaient des difficultés. La demande première de ces couples était souvent liée à des problèmes financiers. Il s’avérait rapidement que l’argent n’était que la difficulté apparente. Par la suite, il était évoqué timidement par les femmes l’emportement, l’agressivité de leur mari. Elles en parlaient à demi-mot. Au fur et à mesure des rencontres, elles dévoilaient les violences conjugales qu’elles subissaient. Ainsi, de par leur propos, je me suis interrogée sur le phénomène des violences conjugales aussi bien physiques que psychologiques.

Au fil de mes recherches, j’ai pris conscience de son ampleur. De nos jours, les violences conjugales sont en France un grave problème. Le secrétariat d’État à la condition féminine estime que deux millions de femmes françaises sont battues. Selon l’enquête menée par le Secrétariat d’État aux Droits des Femmes, publiée en juin 2001, une femme sur dix, âgée de vingt à cinquante-neuf ans, a subi au cours des douze derniers mois une situation de violences conjugales, allant de l’agression verbale jusqu’au viol. Ce nombre réel de femmes victimes reste difficile à établir car les statistiques sont basées sur les données policières ou des organismes sociaux. Beaucoup de femmes n’osent pas en parler ou porter plainte.

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