LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Les naufragés: Patrick DECLERCK

Les naufragés: Patrick DECLERCK

Nous voulions en savoir plus sur cette population marginalisée, dont nous ne possédions que des informations d’autre général. Aussi l’aspect concret du livre a retenu notre attention. Enfin, le titre « Les naufragés » nous a interpellé et a suscité notre curiosité.

Les naufragés est une vraie source d’analyse et de réflexion pour mieux connaître et appréhender la réalité des grands exclus, comprendre leur prise en charge et tendre à la rendre la plus adaptée possible. Patrick Declerck dénonce un paradoxe dans la prise en charge actuelle qui est insuffisante, voire inadaptée. Comme il le dit dans le sang nouveau est arrivé, la critique s’adresse aux systèmes, non aux personnes qui les composent.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Aux origines de la contrepartie à l’assistance réside l’apparition de surnuméraires. Au XIVème siècle des paysans déracinés arrivent en ville et ne trouvent pas de travail en raison de leur nombre et de leur qualification inadaptée. Face à ce nouveau dilemme des pauvres valides deux attitudes se révèlent, la bienveillance catholique et la répression. Cette dernière prendra effet jusqu’au XVIIIème et se montra pourtant inefficace par son manque de fondement. Dans la seconde moitié du XVIIIème émergeât alors une nouvelle réponse, celle de lier l’assistance au travail.

En France on généralise les ateliers de charités qui deviendront à la révolution les ateliers de secours, c’est avec eux qu’émerge l’idée de la contrepartie. L’indigence valide se voit reconnaitre un droit à l’assistance mais il a en contrepartie, vis à vis de la société le devoir de travailler.

DARMON (Muriel), La socialisation

Le livre « La socialisation » vient d’être réédité aux Editions Armand Colin dans la Collection universitaire de poche ; collection qui relève le défi de traiter d’un sujet « scientifique » avec rigueur en 128 pages. Ce parti-pris vise à donner l’essentiel sur le sujet choisi à destination d’un public ciblé d’étudiants universitaires. Cette contrainte forte que représente le format, explique certainement le ton de l’introduction qui est une suite d’exclusions des points de vue qui n’ont pu être retenus par l’auteur et justifie l’élagage qui conduit à construire l’objet d’étude et fixe une définition de la socialisation : « façons dont la société forme et transforme les individus ».

Anthropologie du projet : Jean-Pierre BOUTINET

Pour enrichir et mieux cerner le concept de « projet », JP Boutinet se tourne vers l’histoire pour montrer d’où vient le terme de projet et son utilisation. Il recherche son étymologie dans les langues européennes dominantes également. Jusqu’au 19ème siècle, l’usage en est très flou dans le langage quotidien mais c’est la Renaissance Italienne qui le conceptualise de la meilleure façon avec le projet en architecture. P26 : « en dissociant le projet de son exécution, Brunelleschi (…) spécifie le projet comme le 1er acte caractéristique de toute création architecturale ». Le support de projet, c’est le plan, contrairement aux procédés traditionnels où « l’œuvre est conçue comme un auto engendrement, au fur et à mesure de son avancement »

David LE BRETON : Signes d’Identité - Tatouages, piercings et autres marques corporelles

Le monde actuel connaît une crise de valeurs sans précédent qui a totalement modifié le rapport de l’homme à son propre corps. Autrefois ce qui reliait les hommes les uns aux autres, le corps est désormais ce qui les différencie les uns des autres : il est donc le lieu par excellence où l’on pourra affirmer son individualité, et aussi sa liberté. En partant de ce postulat, David Le Breton va tenter de dégager les différentes significations du tatouage au fil des époques jusqu’à maintenant, où il est un élément indispensable à la construction et à l’affirmation de son individualité.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche