LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le ghetto français

Le ghetto français

Le début de ce chapitre est un début d’explication sur le pourquoi du comment la situation est ce qu’elle est aujourd’hui. On y observe aussi les différentes politiques de la ville qui son menées. On obtient ainsi une réponse partielle et donc un léger panel de ce qui est mis en œuvre pour répondre aux multiples problèmes que pose le séparatisme social.

La composition sociale de leur école et de leur classe est à l’image de celle de leur quartier. On observe des inégalités dans les établissements : on regroupe les bon élèves dans une même classe pour éviter la « mauvaise » influence des autres et cela est vrai au niveau de l’établissement même : on observe des écoles avec des résultats très hauts car comme vu dans les passages précédents, on choisi aussi son logement en fonction de la réputation de l’école ainsi que de son niveau de réussite.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Répondre à la souffrance sociale. Sous la direction de Michel Joubert et Claude Louzoun

Cet ouvrage relate différentes expériences liées à la santé mentale. Il a pour but de repérer les différentes déclinaisons de la souffrance sociale, tant au niveau des différentes structures, qu’au niveau du monde du travail. Différentes approches sont proposées, mais elles sont principalement psys. Plusieurs corps de métiers mettent en commun leurs réflexions sur le sujet… afin de trouver un dispositif adéquat pour traiter cette souffrance psychosociale qui est de plus en plus répandue dans notre société néolibéralisme. Cependant, il a été difficile pour moi de m’approprier cet ouvrage, car il est basé sur des expériences et des recherches très techniques de psychologie.

La disqualification sociale : PAUGAM Serge

Serge PAUGAM est née en 1960. Il est un spécialiste de la question sur la pauvreté et de l’exclusion. Sa bibliographie est d’ailleurs très orientée vers la compatissance de ce public. Il est très sollicité par les médias et les politiques de part ses connaissances en matière de pauvreté. Il a participé à la mise en place du RMI et plus récemment du RSA.

Fidèle à la tradition de DURKHEIM, il juge indispensable de mettre la sociologie au service de débat social, mais se défend de proposer des orientations politiques. Il dit « vouloir garder son ancrage universitaire ». Son enquête se veut qualitative et non pas exhaustive. Elle reprend la méthodologie et les concepts de la sociologie compréhensive et du courant de l’interactionniste symbolique qui s’étend à des champs spécifiques comme l’exclusion et la déviance.

La violence faite aux hommes : Yvon DALLAIRE

Avant d’être physique, la violence se manifeste souvent de manière psychologique et/ou de manière verbale. Il existe un tabou profondément ancré dans notre société : la femme violente et l’homme victime. Toute violence féminine est alors interprétée comme de la légitime défense ou comme une manifestation incontrôlée de réactions physiologiques. On dénie à l’homme la possibilité que, lui aussi, puisse réagir en légitime défense. Il est censé avoir appris à contrôler ses réactions émotives et agressives, lui.

On rend donc l’homme responsable de toute la violence conjugale. Combien d’hommes ont passé une nuit en prison sur simple allégation de violence de la part d’une femme ? Un policier d’un corps de police d’une ville très importante du Québec confirmait qu’ils « embarquaient » l’homme même s’ils soupçonnaient la femme d’être la réelle initiatrice de la violence. « Nous avons reçu comme directive implicite de séparer l’homme de la femme en l’amenant, lui, au poste et en l’enfermant ».

« Ni putes Ni Soumises » De Fadela Amara

Chose alors impensable pour Fadela Amara, le 8 mars 2003, plus de 30000 personnes, dont beaucoup venaient de banlieues, défilaient derrière le slogan « Ni putes ni Soumises ». Après des années de luttes féministes, quelques filles de cités parvenaient à mobiliser les principaux acteurs de la société française. Ce mouvement de protestation débuta par un tour de France des villes de ce pays à la rencontre des élus, des habitants et via des conférences de presse. Le but : dénoncer les tournantes et les violences masculines ! A l’origine de cette marche, deux événements : le meurtre de Sohanne, brûlée vive, le 4 octobre 2002, dont sa sœur Kahina dénonça la violence.

Le livre de Samira Bellil, paru quelques mois plus tôt, et intitulé « Dans l’enfer des tournantes », décrivait l’histoire de ces filles violées pour n’avoir pas caché ce qui en elle reflétait leur féminité. Mais la pression exercée dans les cités les vouait au silence et enfermait le quartier dans le tabou. Pourtant, Samira n’excusait pas mais parvenait à comprendre ces jeunes hommes.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche