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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Tout est langage : Françoise Dolto

Tout est langage : Françoise Dolto

L’ouvrage que j’ai choisi pour faire ma fiche de lecture est Tout est langage de Françoise Dolto. Vérité, paroles, langage sont les mots-clefs de cet ouvrage – mots-clefs du travail social – qui m’ont donné envie de travailler sur ce livre. J’articulerai cet écrit en trois parties : tout d’abord, je présenterai en quelques lignes la biographie de Françoise Dolto. Ensuite, je ferai un bref résumé de l’ouvrage en insistant sur l’importance de dire la vérité aux enfants. Enfin, je terminerai par un commentaire personnel et par le lien avec le travail social.

Cet ouvrage de Françoise Dolto m’a beaucoup apporté en termes de positionnement professionnel et d’enrichissement personnel car il m’a amené à m’interrogé sur des situations rencontrées dans le travail social mais aussi sur mon rôle de futur parent.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Le travail social ou l’art de l'ordinaire - David Puaud

 Dans son titre même, l’« art de l’ordinaire », David Puaud pense et précise les actes quotidiens que sont amenés à effectuer un travailleur social.                                                       Il définit les cadres professionnels et intellectuels de celui-ci, cerné par la hiérarchie et les exigences demandées d’un côté, et de l’autre par la non-reconnaissance de ces actes aux quotidiens qu’il nomme « micro-traces d’hospitalité ».                                                                                        

Il y décrit et critique les contraintes et libertés comprises dans ses activités, au sein même de son univers de travail, comment la hiérarchie et ses injonctions successives avancent le concept de « rationalisation économique ».                                                                              

Les actes au quotidien que le travailleur social effectue sont partagés par tous, chacun est porteur et prescripteur de ces « micro-traces d’hospitalité », des signaux et gestes susceptibles d’agréger ainsi des humeurs, des personnes entre-elles, esquisses de l’expression ici employée du « vivre ensemble » et qui ne sont pas valorisés par le métier lui-même car justement trop universel et pas comptable.

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Dans cet ouvrage, Judith Migeot-Alvarado fait une étude de la relation école–famille à travers des témoignages d’enseignants, d’élèves et de parents, ponctués de références à des textes officiels. L’auteur se réfère aux représentations, attitudes éducatives, rapport à la loi et savoir des familles. Elle rend compte aussi de la participation des parents au fonctionnement des établissements de second degré. Elle met en avant les tensions qui existent entre l’école et la famille et qui rendent complexe la relation entre les deux. A travers un survol historique, l’auteur essaie de nous montrer les origines de ce « malentendu » entre les deux parties et fait le point sur les problèmes actuels.

Les jeunes sans domicile fixe et la rue : Jacques GUILLON

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