LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Les rites d'interaction : Erving GOFFMAN

Les rites d'interaction : Erving GOFFMAN

Il y développe la métaphore théâtrale, considérant les personnes en interaction - et non en tant qu'individu - comme des acteurs qui mènent une représentation. En 1974, il publie 'Les Cadres de l'expérience', consacré à l'étude de différents registres de la communication interpersonnelle, tant au niveau du langage que des attitudes corporelles. Erving GOFFMAN se remarie en 1981 et meurt un an plus tard.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

AUTORITÉ OU ÉDUCATION : Jean Houssaye

L’auteur se demande s’il faut poser la question des modalités de l’autorité ( son bon ou son mauvais usage ) OU la question ( fondamentale ) de l’existence même de l’autorité à l’école et sa justification. Autrement dit : l’autorité est-elle indispensable, nécessaire à l’école ? L’auteur explique ensuite sa démarche : partir de définitions pour répondre à cette question n’est pas possible car l’autorité est liée à des notions diverses telles que l’influence, le pouvoir, la contrainte, la violence, la discipline, vécues comme étant liées dans la réalité scolaire. Houssaye se propose donc de penser l’autorité à l’école à partir d’éclairages différents et donne le plan de son ouvrage

Vivre en prison : histoires de 1945 à nos jours : Hélène Bellanger

Outil de réinsertion, mais déshumanisation, désocialisation et criminogène. Fonction sécuritaire et asilaire. Vétusté, manque d’hygiène, surpopulation. 1911 – date de rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de la justice, après qu’elle a été dans le giron du ministère de l’intérieur. « Le taux de suicide est supérieur aux taux d’évasion, est-ce une réussite ? » ancien chef d’établissement.

« Les surveillants, s’ils ne peuvent rendre compte du vécu des personnes incarcérés, vivent néanmoins dans une telle proximité que leurs souffrances leurs sont clairement perceptible » (Odile Jacob – prison, une ethnologue centrale, 2000) Chaque année environ 80 000 personnes franchissent le seuil d’un établissement pénitentiaire et, en 2007, l’administration pénitentiaire compte 23 000 surveillants.

De la suppléance familiale au soutien à la parentalité : Dominique FABLET

En temps que mode d’accueil collectif incluant l’hébergement à temps plein, même si c’est le plus souvent de façon temporaire, l’internat spécialisé apparaît comme l’un des dispositifs de suppléance familiale. Paul Durning a proposé de désigner par l’expression suppléance familiale un type d’intervention socio-éducative, consistant pour des professionnels ou des bénévoles à accomplir le plus souvent temporairement à la place des parents la plupart des actes éducatifs usuels, sans toutefois les remplacer.

A la rue, quand travailler ne suffit plus : Véronique Vasseur

Résumé des idées principales L'ouvrage est un document qui recueille une succession de témoignages de personnes sans domicile fixe, ou qui ne disposent pas d'un logement décent. Certains bénévoles font également part de leurs actions en faveur des plus démunis. Bien que les témoignages soient multiples, ils relatent bien souvent le même type d'histoire, de parcours : une séparation comme élément déclencheur dans de nombreuses difficultés. La personne est dans une telle détresse qu'elle ne parvient pas à garder son travail, ne peut plus payer son logement.

Cela s'accompagne souvent de problèmes de surendettement et d'alcoolisme qui entraînent une perte d'estime de soi et de liens sociaux. Face à cette réalité, certains, accablés, finissent par renoncer alors que d'autres parviennent à rester optimistes. Les causes principales aux problèmes de logement Nous avons pu constater plusieurs causes principales aux difficultés d'accès au logement. Aujourd'hui le travail est souvent précaire, tandis que l’accessibilité au logement nécessite une grande stabilité. 

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche