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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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L’émeute de novembre 2005 : Mauger Gérard

Gérard Mauger tente, dans ce livre, de faire une sociologie de l’actualité en s’intéressant à l’émeute de novembre 2005. L’élément déclencheur trouve son origine le 27 octobre 2005, alors que deux jeunes - Zyed Benna et Bouna Traoré- sont morts électrocutés dans un transformateur EDF à Clichy sous-bois alors qu’ils tentaient d’échapper aux forces de police. Ce fait divers va très vite susciter colère et indignation des proches des victimes qui dénoncent ces « morts pour rien ».

Mais l’évènement est inédit car cette indignation va s’étendre à l’ensemble du territoire français. Gérard Mauger va ainsi s’appuyer sur diverses ressources pour relater les faits. Il va décortiquer la presse, les propos rapportés des magistrats et de la police -tout en n’ayant pas accès aux archives policières- il va également mobiliser des discours politiques ou encore des ouvrages sociologiques. Cependant, G.Mauger s’aperçoit très vite que les versions livrées par les différents protagonistes ne concordent pas forcément voire, sont contradictoires ce qui fait « de l’évènement une affaire ambiguë »

Grossesses adolescentes : Diana Dadoorian

Diana Dadoorian est une psychologue et un professeur de psychologie à Rio de Janeiro. Elle est docteur en psychologie clinique et pathologique de l’université Paris 8. Elle travaille avec des adolescentes enceintes qui deviennent mère. Son ouvrage « Grossesses adolescentes » est le fruit d’une recherche de trois ans. Elle se centre sur le récit et sur les conditions de vie sociale, professionnelle, familiale des adolescentes enceintes. Son travail a été paru en brésilien. Il a été distingué par l’Académie brésilienne des lettres (finaliste du prix Jabuti) en 2002.

Le titre du livre mentionne deux mots grossesses et adolescentes, il convient de les détailler. La grossesse selon l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) est les neuf mois environ au cours desquels une femme porte l’embryon puis le fœtus qui se développe dans son utérus. Elle est pour la plupart des femmes une période de grand bonheur et de plénitude.

La disqualification sociale : PAUGAM Serge

Serge PAUGAM est née en 1960. Il est un spécialiste de la question sur la pauvreté et de l’exclusion. Sa bibliographie est d’ailleurs très orientée vers la compatissance de ce public. Il est très sollicité par les médias et les politiques de part ses connaissances en matière de pauvreté. Il a participé à la mise en place du RMI et plus récemment du RSA.

Fidèle à la tradition de DURKHEIM, il juge indispensable de mettre la sociologie au service de débat social, mais se défend de proposer des orientations politiques. Il dit « vouloir garder son ancrage universitaire ». Son enquête se veut qualitative et non pas exhaustive. Elle reprend la méthodologie et les concepts de la sociologie compréhensive et du courant de l’interactionniste symbolique qui s’étend à des champs spécifiques comme l’exclusion et la déviance.

Vivre en prison : histoires de 1945 à nos jours : Hélène Bellanger

Outil de réinsertion, mais déshumanisation, désocialisation et criminogène. Fonction sécuritaire et asilaire. Vétusté, manque d’hygiène, surpopulation. 1911 – date de rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de la justice, après qu’elle a été dans le giron du ministère de l’intérieur. « Le taux de suicide est supérieur aux taux d’évasion, est-ce une réussite ? » ancien chef d’établissement.

« Les surveillants, s’ils ne peuvent rendre compte du vécu des personnes incarcérés, vivent néanmoins dans une telle proximité que leurs souffrances leurs sont clairement perceptible » (Odile Jacob – prison, une ethnologue centrale, 2000) Chaque année environ 80 000 personnes franchissent le seuil d’un établissement pénitentiaire et, en 2007, l’administration pénitentiaire compte 23 000 surveillants.

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