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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Les places et les chances, repenser la justice sociale, François Dubet.

Après l’école des chances en 2004, Injustices en 2006 et le travail des sociétés en 2009, il a publié les places et les chances, repenser la justice sociale le 11 février 2010. Dans cet ouvrage, François Dubet s’interroge sur la justice sociale et les deux conceptions qui en découlent. Il s’appuie sur des données et des observations récentes tout en mettant en lien des apports historiques afin d’analyser les deux conceptions par rapport aux besoins de notre société actuelle et aux politiques mises en place. Dans cet ouvrage, il se pose la suivante : quelle est la meilleure conception de la justice sociale pour notre société actuelle ?

L’autisme, de la compréhension à l’intervention de Théo Peeters

Les thèmes qui y sont abordés sont associés à celui de l’autisme. Nous pouvons citer les troubles envahissants du développement, le problème de la signification de l’autisme (la cognition, la déficience mentale, la compréhension d’expressions émotionnelles), la communication (l’écholalie), les interactions sociales et les problèmes relatifs à l’imagination. J’ai entrepris la lecture de ce livre au milieu de mon stage c’est-à-dire pendant la première quinzaine du mois de janvier, et ce, après avoir achevé les six premières semaines du stage. Je peux ainsi en le lisant me remémorer les situations déjà vécues durant ces six semaines. Je pourrai aussi me servir des connaissances acquises grâce à cette lecture pendant les six dernières semaines de stage. Le livre est consultable à : http://fr.theopeeters.be

Conduire le développement social : Philip Mondolfo

Philip Mondolfo avait fait l’hypothèse de deux évolutions de l’action sociale : une, qui se recentrerait sur les services traditionnels et une autre, qui inciterait les professionnels à de nouvelles pratiques et notamment le développement social. Aujourd’hui, il affirme que la deuxième hypothèse : le développement social, devient une nécessité. Nous n’avons plus le choix si nous voulons survivre à la crise du travail social, et à sa dévalorisation. Il faut non seulement intégrer le développement social dans les pratiques, mais également en prendre la tête : la conduire.

Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Aux origines de la contrepartie à l’assistance réside l’apparition de surnuméraires. Au XIVème siècle des paysans déracinés arrivent en ville et ne trouvent pas de travail en raison de leur nombre et de leur qualification inadaptée. Face à ce nouveau dilemme des pauvres valides deux attitudes se révèlent, la bienveillance catholique et la répression. Cette dernière prendra effet jusqu’au XVIIIème et se montra pourtant inefficace par son manque de fondement. Dans la seconde moitié du XVIIIème émergeât alors une nouvelle réponse, celle de lier l’assistance au travail.

En France on généralise les ateliers de charités qui deviendront à la révolution les ateliers de secours, c’est avec eux qu’émerge l’idée de la contrepartie. L’indigence valide se voit reconnaitre un droit à l’assistance mais il a en contrepartie, vis à vis de la société le devoir de travailler.

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