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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Le lien d'accompagnement, Fustier Paul

Chap. 1 / Lien social et lien d’accompagnement On distingue, selon Alain Caillé , deux types de socialité : - La socialité primaire : échange par le don, au titre d’individus « peu marqués par leurs appartenances instituées » (p.11). - La socialité secondaire : échange marchand, commercial, lien salarial qui « met en présence des professionnels » (p.10). « On voit donc que le modèle proposé distingue un échange par le don qui régit les rapports humains à l’intérieur de la communauté, et un échange de nature commerciale qui régit les rapports des membres de la communauté avec les étrangers.

Ainsi fonctionne une économie duale. » (p.20) L’image du salarié est disqualifiée car son travail est reflété par l’échange marchand (salaire) alors que celui du bénévole par exemple s’attache au don (don absolu, dévouement total, don de soi, générosité, vocation, acte gratuit). « La figure du bénévole […] évoque pureté et évangélisme » (p.13). « Une démarche bénévole est associée à sincérité et authenticité » (p.15). « L’univers du don s’exprime dans un langage religieux et fait appel à des valeurs chrétiennes comme la générosité et la gratuité. » (p.27)

Mettre en œuvre le développement social territorial : Jean-François Bernoux

Le développement social territorial est un principe nouveau qui appelle au changement afin de mobilier des pratiques nouvelles et des savoir-faire spécifiques. Le rôle de l’action sociale à évoluer, les travailleurs sociaux mettent à en évidence un projet avec l’individu mais qui doit aussi s’élargir au niveau familial. Le partenariat devient donc un objectif stratégique pour faire face à l’étendu des problèmes sociaux que l’économie en crise n’aborde plus.

Mémoire de recherche : Sophie Kevassay

Dans son introduction, Sophie Kevassay présente les directives officielles concernant l’épreuve du mémoire en travail social, la présentation de la démarche d’ensemble de son manuel puis, une démarche de recherche scientifique appliquée au travail social. Enfin, elle propose un questionnaire afin de repérer les atouts et les points faibles de ces futurs lecteurs.

Migrations, Interculturalité et Démocratie de J.M. BREUVART et F. DANVERS

Dans l’introduction de l’ouvrage, M. Blanc et J.M. Breuvart ont choisit de définir le concept d’interculturalité, en partant de sa naissance, puis en s’interrogeant sur ce qu’il représente aujourd’hui. Tout commence réellement au dix-huitième siècle. L’esprit des Lumières a provoqué de grands changements avec, entre autre, la création de la république française laïque, et prônant l’égalité et la fraternité. Cette philosophie insiste sur la reconnaissance des droits de l’homme, et de sa liberté de penser et d’agir, tout en respectant l’autre.

Il s’agit d’une véritable révolution qui constitue également un prélude à l’interculturalité, en considérant que la pluralité des nations devrait aboutir à la recherche individuel d’un idéal d’humanité, qui s’étendrait aux autres nations, pour former une confédération d’Etats animés par le même idéal. Cette idée est motivée par la croyance que l’esprit d’une nation réside en l’habitude du bien et du vrai. Or, tout d’abord, l’idéal de la raison est difficile à définir, puisque le monde est instable.

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