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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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« Ni putes Ni Soumises » De Fadela Amara

Chose alors impensable pour Fadela Amara, le 8 mars 2003, plus de 30000 personnes, dont beaucoup venaient de banlieues, défilaient derrière le slogan « Ni putes ni Soumises ». Après des années de luttes féministes, quelques filles de cités parvenaient à mobiliser les principaux acteurs de la société française. Ce mouvement de protestation débuta par un tour de France des villes de ce pays à la rencontre des élus, des habitants et via des conférences de presse. Le but : dénoncer les tournantes et les violences masculines ! A l’origine de cette marche, deux événements : le meurtre de Sohanne, brûlée vive, le 4 octobre 2002, dont sa sœur Kahina dénonça la violence.

Le livre de Samira Bellil, paru quelques mois plus tôt, et intitulé « Dans l’enfer des tournantes », décrivait l’histoire de ces filles violées pour n’avoir pas caché ce qui en elle reflétait leur féminité. Mais la pression exercée dans les cités les vouait au silence et enfermait le quartier dans le tabou. Pourtant, Samira n’excusait pas mais parvenait à comprendre ces jeunes hommes.

Le travail social au coeur des paradoxes Marie-Line VERGNE

PRESENTATION DE L'OEUVRE Ce récit narratif, qui s'adresse à tout public, relate les rencontres de cette assistante de service social et les aborde sous 2 aspects, l'un professionnel et technique, l'autre plus émotionnel et humain. L'auteure met en garde dans son avant-propos, sur le vocabulaire choisi et sur sa manière d'aborder les situations. En effet, si être ASS confronte à des cas complexes et sordides, le contexte de « banlieue chaude » de la Seine Saint-Denis, entraîne inévitablement une forme de banalisation de cette violence pour le travailleur social.

Chaque chapitre est consacré à une intervention. Elle expose toujours en premier les faits et le contexte puis, ponctue l'évolution des situations factuelles, par ses remarques et le partage de ses ressentis (paragraphes en italique). « mes remarques (plus personnelles et pas toujours professionnelles) (…) montrent, au risque de choquer certains, mais avec le plus d'honnêteté possible, qu'un travailleur social, tout professionnel qu'il soit, est aussi un être humain (le danger étant de l'ignorer). » p18. A la fin de chaque chapitre, elle propose une petite conclusion, prise de recul, qui permet de faire ressortir les éléments essentiels de son positionnement durant l'intervention. 

Les nouveaux enjeux de la question sociale - Jacques Commaille

Il y a un retour aujourd’hui de la question sociale, c’est à dire d’une fracture dans l’unité que forme la société. Cela est le résultat de problèmes liés à l’emploi : chômage, précarité et à la menace que cela occasionne pour tous les individus. Pourtant le débat politique et intellectuel est bloqué, et n’a pas proposé de réelles solutions. Il faut redonner du sens au politique, en travaillant sur la citoyenneté, l’unité de la société, et le pouvoir de l’Etat, et en y associant une Europe sociale.

La période de forte croissance économique en France a laissé place à une période de stagnation, où sont apparus de nombreux phénomènes d’exclusion. Ceux-ci représentent un risque pour l’ensemble de la société, c’est la « nouvelle question sociale ».
D’un point de vue historique, la question sociale est liée au travail. Au 19ème siècle, elle est née à l’aire de l’industrialisation, lorsque sont apparus des phénomènes de pauvreté de la population ouvrière. Le patronat va dans un premier temps prendre en charge ces problèmes, arrivera ensuite le temps de l’Etat Providence. Après la seconde guerre mondiale l’avènement de la protection sociale des travailleurs et de leurs familles va consacrer l’aire du salariat. Viendront ensuite les Trente Glorieuses qui vont être le lieu d’une croyance en une économie qui assure la prospérité pour tous. L’Etat est alors chargé de l’aide aux populations déshéritées, qui sont peu nombreuses et dont la situation se perpétue de génération en génération.

L'erreur pour enseigner : JP ASTOLFI

Jean-Pierre Astolfi, didacticien et professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, se questionne dans ce livre sur la place de l’erreur dans les apprentissages. Il identifie d’abord assez rapidement le statut de l’erreur à l’école, c'est-à-dire l’idée que les élèves et les enseignants s’en font et la place qu’ils lui donnent intuitivement. Il met ainsi en relief les processus d’apprentissage sous-tendus et les met à l’épreuve de la réflexion de Bachelard et Piaget. Enfin, il définit et approfondi un certain nombre de types d’erreurs et propose des médiations ou remédiations possibles afin de mettre ces erreurs au service des apprentissages.

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