LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

DARMON (Muriel), La socialisation

Le livre « La socialisation » vient d’être réédité aux Editions Armand Colin dans la Collection universitaire de poche ; collection qui relève le défi de traiter d’un sujet « scientifique » avec rigueur en 128 pages. Ce parti-pris vise à donner l’essentiel sur le sujet choisi à destination d’un public ciblé d’étudiants universitaires. Cette contrainte forte que représente le format, explique certainement le ton de l’introduction qui est une suite d’exclusions des points de vue qui n’ont pu être retenus par l’auteur et justifie l’élagage qui conduit à construire l’objet d’étude et fixe une définition de la socialisation : « façons dont la société forme et transforme les individus ».

La disqualification sociale (Serge Paugam)

Serge Paugam est un sociologue français, directeur de recherche au CNRS et directeur d’étude à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, dont le thème de recherche est « la sociologie des inégalités et des ruptures sociales »1. Dans La Disqualification sociale, en accordant une attention particulière au sens que les personnes donnent à leur expérience de la précarité, Paugam s’inscrit dans le champs de la sociologie compréhensive, dont le père fondateur est le sociologue allemand Max Weber.

Les rites d'interaction : Erving GOFFMAN

Les rites sociaux constituent un phénomène relativement peu étudié. Les rites sont des actes socialement reconnus qui produisent des effets non comme une technique mais parce qu’ils agissent sur la psychologie individuelle et sur les représentations sociales. Selon BOURDIEU, les rites participent à la création et à la consolidation du lien social. Pour DURKHEIM, les rites sont des règles de conduite qui prescrivent comment l’homme doit se comporter avec les choses sacrées.

Vivre en prison : histoires de 1945 à nos jours : Hélène Bellanger

Outil de réinsertion, mais déshumanisation, désocialisation et criminogène. Fonction sécuritaire et asilaire. Vétusté, manque d’hygiène, surpopulation. 1911 – date de rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de la justice, après qu’elle a été dans le giron du ministère de l’intérieur. « Le taux de suicide est supérieur aux taux d’évasion, est-ce une réussite ? » ancien chef d’établissement.

« Les surveillants, s’ils ne peuvent rendre compte du vécu des personnes incarcérés, vivent néanmoins dans une telle proximité que leurs souffrances leurs sont clairement perceptible » (Odile Jacob – prison, une ethnologue centrale, 2000) Chaque année environ 80 000 personnes franchissent le seuil d’un établissement pénitentiaire et, en 2007, l’administration pénitentiaire compte 23 000 surveillants.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche