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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

L'erreur pour enseigner : JP ASTOLFI

L'erreur pour enseigner : JP ASTOLFI

JP ASTOLFI invoque enfin, à très juste titre, la professionnalisation du corps enseignant en se demandant s’ils sont aptes à se comporter en « professionnels de l’erreur ». Quelle juste vision que lorsqu’il dénonce la « médiocre » propension à expliquer les erreurs d’élèves par une attribution externe plutôt qu’interne de leur action didactique, en regrettant par exemple le « manque de concentration ou de travail » des élèves ! J’imagine que l’auteur a conscience en disant cela de l’hyperprésence de ces mots là sur les bulletins des élèves qui ne réussissent pas aussi bien que de ceux qui réussissent un peu mieux !

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Documents associés

Assistance sociale et contrepartie : Aurélien Purière

Cet ouvrage d’Aurélien Purière montre que le dilemme des pauvres valides a toujours été une préoccupation de nos sociétés occidentales depuis le Moyen Age. L’idée d’exiger une contrepartie de la part des bénéficiaires (à qui l’état vient en aide) lorsqu’ils sont privés de revenus, est une réalité ancienne qui avait portant disparue à l’arrivée du système assurantiel. L’auteur soutient que le mouvement néo libéral des années 80 réactive la contrepartie, en considérant l’assistance comme un enfermement, une dépendance.

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Aux origines de la contrepartie à l’assistance réside l’apparition de surnuméraires. Au XIVème siècle des paysans déracinés arrivent en ville et ne trouvent pas de travail en raison de leur nombre et de leur qualification inadaptée. Face à ce nouveau dilemme des pauvres valides deux attitudes se révèlent, la bienveillance catholique et la répression. Cette dernière prendra effet jusqu’au XVIIIème et se montra pourtant inefficace par son manque de fondement. Dans la seconde moitié du XVIIIème émergeât alors une nouvelle réponse, celle de lier l’assistance au travail.

En France on généralise les ateliers de charités qui deviendront à la révolution les ateliers de secours, c’est avec eux qu’émerge l’idée de la contrepartie. L’indigence valide se voit reconnaitre un droit à l’assistance mais il a en contrepartie, vis à vis de la société le devoir de travailler.

La régulation des pauvres

Serge Paugam et Nicolas Duvoux ont tout deux écrit « la régulation des pauvres » édité pour la première fois le 1er novembre 2008 aux presses Universitaires de France(PUF), 6 avenue Reille, 75014 Paris. Le nom de la collection s’appelle Quadrige et il a été écrit en 114 pages.

Cet ouvrage est un entretien entre Serge Paugam et Nicolas Duvoux. Paugam à travailler sur la disqualification sociale avec une enquête sur les pauvres à ST-Brieuc et Duvoux sur l’injonction  à l’autonomie et des politiques d’insertion notamment avec son enquête auprès des allocataires du RMI sur la région Parisienne. Ce livre est l’aboutissement d’une réflexion commune autour de la lutte contre la pauvreté en France et dans le monde. Cette réflexion s’est faite sur 20 ans de réflexions et d’études de 1988 à 2008  et elle approche tous les thèmes : historiques, littéraires, philosophiques…Elle reprend des méthodes, résultats et hypothèses. C’est un travail d’autant plus intéressant puisque Paugam et Duvoux sont deux sociologues issus de deux générations différentes.

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