LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le travail social à l'épreuve du territoire : Jacques ION

Le travail social à l'épreuve du territoire : Jacques ION

Le travail social évoluant constamment, les travailleurs sociaux se doivent donc d'évoluer simultanément, bouleversant ainsi leurs pratiques professionnelles. A mon avis, changer de logiques d’action ne signifie pas forcément modifier ce à quoi l'on croit, il est important de garder ses valeurs afin de conserver sa propre identité professionnelle.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

"Stigmate, les usages sociaux des handicaps"

Dans cet ouvrage théorique, E. GOFFMAN étudie un concept qu’il nomme « Stigmate » (stigma en grec, qui signifie marque physique d’infamie). A l’origine, ce terme renvoyait aux marques laissées sur le corps. Aujourd’hui, il désigne les marques physiques ou les caractéristiques négatives d’un individu. Pour GOFFMAN le stigmate est défini comme étant « la situation de l’individu que quelque chose disqualifie et empêche d’être pleinement accepté par la société ».

Mais de manière plus approfondie, l’auteur nous montre que le stigmate doit être situé et décrit là où 3 types d’identité se rencontrent : - l’identité sociale - l’identité péronnelle - L’identité pour soi. Dans toute société, les individus sont classés en catégorie de personne et des la première rencontre, nous attribuons à l’autre une identité sociale, basée autant sur les qualités que sur les défauts supposés que sur son statut social (profession). C’est à partir de cette image de l’autre que nous élaborons des attentes que l’auteur appelle « normative ».

L'erreur pour enseigner : JP ASTOLFI

Jean-Pierre Astolfi, didacticien et professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, se questionne dans ce livre sur la place de l’erreur dans les apprentissages. Il identifie d’abord assez rapidement le statut de l’erreur à l’école, c'est-à-dire l’idée que les élèves et les enseignants s’en font et la place qu’ils lui donnent intuitivement. Il met ainsi en relief les processus d’apprentissage sous-tendus et les met à l’épreuve de la réflexion de Bachelard et Piaget. Enfin, il définit et approfondi un certain nombre de types d’erreurs et propose des médiations ou remédiations possibles afin de mettre ces erreurs au service des apprentissages.

Le stade du miroir : J Lacan

Selon Lacan, le Moi est une fonction méta psychologique3, qui se développe dans le registre de l’imaginaire, notamment à partir de l’expérience du stade du miroir, au cours de laquelle l’enfant éprouve la sensation d’un corps unifié à travers son image dans le miroir, à une époque où l’enfant n’a pas encore fait la conquête de son autonomie motrice, d’où la fascination face à cette image. L’image de cette complétude, bien qu’elle soit illusoire, lui apporte satisfaction et jubilation. Le stade du miroir renvoie donc à la première ébauche du moi, on parle alors de narcissisme primaire illustré par le vécu jubilatoire qui accompagne chez l’enfant l’appropriation de son image dans le miroir.

En mal d’un chez soi. À l’écoute de la parole des jeunes de l’ASE : Nada Abillama-Masson.

Dans un premier temps, l’auteur présente un historique rapide de la protection de l’enfance. Auparavant, l’enfance délaissée, abandonnée, délinquante était considérée comme dangereuse, il fallait lui apporter assistance et protection, aujourd’hui on parle plus d’enfance en difficulté, c’est-à-dire d’enfance en danger ou en risque de danger. Deux lois relatives à la protection de l’enfance sont votées (la loi du 24 juillet 1889 et la loi du 19 avril 1898). En 1906, la minorité pénale passe de 16 à 18 ans. Le 22 juillet 1912 est créé le tribunal pour enfant. L’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante généralise les tribunaux pour enfants. < u>

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche