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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Mémoire de recherche : Sophie Kevassay

Mémoire de recherche : Sophie Kevassay

Dans son introduction, Sophie Kevassay présente les directives officielles concernant l’épreuve du mémoire en travail social, la présentation de la démarche d’ensemble de son manuel puis, une démarche de recherche scientifique appliquée au travail social. Enfin, elle propose un questionnaire afin de repérer les atouts et les points faibles de ces futurs lecteurs.

Sophie KEVASSAY, à travers cet ouvrage, tend à fournir, les bases nécessaires en terme d’initiation à la recherche appliquée au travail social, des conseils pratiques pour réaliser toutes les étapes de l’épreuve, du choix du sujet à la soutenance orale. Des explications méthodologiques illustrées par des applications immédiates (exemples d’étudiants) Des exemples de rédaction intégrale illustrant tous les points méthodologiques présentés.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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"Stigmate, les usages sociaux des handicaps"

Dans cet ouvrage théorique, E. GOFFMAN étudie un concept qu’il nomme « Stigmate » (stigma en grec, qui signifie marque physique d’infamie). A l’origine, ce terme renvoyait aux marques laissées sur le corps. Aujourd’hui, il désigne les marques physiques ou les caractéristiques négatives d’un individu. Pour GOFFMAN le stigmate est défini comme étant « la situation de l’individu que quelque chose disqualifie et empêche d’être pleinement accepté par la société ».

Mais de manière plus approfondie, l’auteur nous montre que le stigmate doit être situé et décrit là où 3 types d’identité se rencontrent : - l’identité sociale - l’identité péronnelle - L’identité pour soi. Dans toute société, les individus sont classés en catégorie de personne et des la première rencontre, nous attribuons à l’autre une identité sociale, basée autant sur les qualités que sur les défauts supposés que sur son statut social (profession). C’est à partir de cette image de l’autre que nous élaborons des attentes que l’auteur appelle « normative ».

Éloge de la Faiblesse : Alexandre Jollien

L'auteur, Alexandre JOLLIEN est atteint d'athétose (forme d'infirmité motrice cérébrale). Il raconte dans ce livre ses années passées en centre spécialisé pour infirmes moteurs cérébraux sous la forme d'un dialogue instauré entre lui-même et Socrate. Son désir de ressembler à ce qu'il apparente aux gens "normaux" est un thème récurrent du livre. Son amitié de circonstance avec ses camarades du Centre est elle aussi évoquée ainsi que son effort d'intégration dans le monde "normal". Ce récit philosophique est, de fait, un récit autobiographique.

Anthropologie du projet : Jean-Pierre BOUTINET

Pour enrichir et mieux cerner le concept de « projet », JP Boutinet se tourne vers l’histoire pour montrer d’où vient le terme de projet et son utilisation. Il recherche son étymologie dans les langues européennes dominantes également. Jusqu’au 19ème siècle, l’usage en est très flou dans le langage quotidien mais c’est la Renaissance Italienne qui le conceptualise de la meilleure façon avec le projet en architecture. P26 : « en dissociant le projet de son exécution, Brunelleschi (…) spécifie le projet comme le 1er acte caractéristique de toute création architecturale ». Le support de projet, c’est le plan, contrairement aux procédés traditionnels où « l’œuvre est conçue comme un auto engendrement, au fur et à mesure de son avancement »

Migrations, Interculturalité et Démocratie de J.M. BREUVART et F. DANVERS

Dans l’introduction de l’ouvrage, M. Blanc et J.M. Breuvart ont choisit de définir le concept d’interculturalité, en partant de sa naissance, puis en s’interrogeant sur ce qu’il représente aujourd’hui. Tout commence réellement au dix-huitième siècle. L’esprit des Lumières a provoqué de grands changements avec, entre autre, la création de la république française laïque, et prônant l’égalité et la fraternité. Cette philosophie insiste sur la reconnaissance des droits de l’homme, et de sa liberté de penser et d’agir, tout en respectant l’autre.

Il s’agit d’une véritable révolution qui constitue également un prélude à l’interculturalité, en considérant que la pluralité des nations devrait aboutir à la recherche individuel d’un idéal d’humanité, qui s’étendrait aux autres nations, pour former une confédération d’Etats animés par le même idéal. Cette idée est motivée par la croyance que l’esprit d’une nation réside en l’habitude du bien et du vrai. Or, tout d’abord, l’idéal de la raison est difficile à définir, puisque le monde est instable.

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