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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Les rites d'interaction : Erving GOFFMAN

Les rites d'interaction : Erving GOFFMAN

Il y développe la métaphore théâtrale, considérant les personnes en interaction - et non en tant qu'individu - comme des acteurs qui mènent une représentation. En 1974, il publie 'Les Cadres de l'expérience', consacré à l'étude de différents registres de la communication interpersonnelle, tant au niveau du langage que des attitudes corporelles. Erving GOFFMAN se remarie en 1981 et meurt un an plus tard.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Documents associés

Le lien d'accompagnement, Fustier Paul

Chap. 1 / Lien social et lien d’accompagnement On distingue, selon Alain Caillé , deux types de socialité : - La socialité primaire : échange par le don, au titre d’individus « peu marqués par leurs appartenances instituées » (p.11). - La socialité secondaire : échange marchand, commercial, lien salarial qui « met en présence des professionnels » (p.10). « On voit donc que le modèle proposé distingue un échange par le don qui régit les rapports humains à l’intérieur de la communauté, et un échange de nature commerciale qui régit les rapports des membres de la communauté avec les étrangers.

Ainsi fonctionne une économie duale. » (p.20) L’image du salarié est disqualifiée car son travail est reflété par l’échange marchand (salaire) alors que celui du bénévole par exemple s’attache au don (don absolu, dévouement total, don de soi, générosité, vocation, acte gratuit). « La figure du bénévole […] évoque pureté et évangélisme » (p.13). « Une démarche bénévole est associée à sincérité et authenticité » (p.15). « L’univers du don s’exprime dans un langage religieux et fait appel à des valeurs chrétiennes comme la générosité et la gratuité. » (p.27)

Sociologie de la vieillesse et du vieillissement : Vincent Caradec

L'introduction de son œuvre est portée sur la question qu'est-ce que la vieillesse? . Un historique de la protection sociale concernant les retraites y est fait (essentiellement depuis la mise en place d'un système général de retraite en 1945). Ensuite, l'auteur va définir la vieillesse en terme de progression dans l'âge. Puis, il met en avant que l'individu peut être considéré comme "vieux" parce qu'il appartient à une génération de personnes du même âge partageant des visions identiques. Ces théories vont s'orienter sur trois objets : l'étude de la strate d'âge de la vieillesse, l'étude des personnes âgées et l'étude sur le vieillissement d'un point de vue individuel.

Le stade du miroir : J Lacan

Selon Lacan, le Moi est une fonction méta psychologique3, qui se développe dans le registre de l’imaginaire, notamment à partir de l’expérience du stade du miroir, au cours de laquelle l’enfant éprouve la sensation d’un corps unifié à travers son image dans le miroir, à une époque où l’enfant n’a pas encore fait la conquête de son autonomie motrice, d’où la fascination face à cette image. L’image de cette complétude, bien qu’elle soit illusoire, lui apporte satisfaction et jubilation. Le stade du miroir renvoie donc à la première ébauche du moi, on parle alors de narcissisme primaire illustré par le vécu jubilatoire qui accompagne chez l’enfant l’appropriation de son image dans le miroir.

Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Aux origines de la contrepartie à l’assistance réside l’apparition de surnuméraires. Au XIVème siècle des paysans déracinés arrivent en ville et ne trouvent pas de travail en raison de leur nombre et de leur qualification inadaptée. Face à ce nouveau dilemme des pauvres valides deux attitudes se révèlent, la bienveillance catholique et la répression. Cette dernière prendra effet jusqu’au XVIIIème et se montra pourtant inefficace par son manque de fondement. Dans la seconde moitié du XVIIIème émergeât alors une nouvelle réponse, celle de lier l’assistance au travail.

En France on généralise les ateliers de charités qui deviendront à la révolution les ateliers de secours, c’est avec eux qu’émerge l’idée de la contrepartie. L’indigence valide se voit reconnaitre un droit à l’assistance mais il a en contrepartie, vis à vis de la société le devoir de travailler.

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