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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Stigmate, les usages sociaux des handicaps : Erving Goffman

Stigmate, les usages sociaux des handicaps : Erving Goffman

Cet ouvrage traite du stigmate qui désigne la situation de l’individu que quelque chose disqualifie et empêche d’être pleinement accepté par la société. Goffman explique plus particulièrement que tout individu appartenant à une société est doté d’une identité sociale et lorsqu’il se trouve en présence d’une autre personne il va le catégoriser.

Le stigmatisé s’inscrit dans une relation à l’autre, puisque c’est autrui qui confère le champ de la stigmatisation en fixant les normes désirables et les différences discréditables. Afin de se rapprocher le plus possible de cette norme la personne en situation de handicap va dissimuler son stigmate en utilisant la stratégie de contrôle de l’information sociale.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Documents associés

Le lien d'accompagnement, Fustier Paul

Chap. 1 / Lien social et lien d’accompagnement On distingue, selon Alain Caillé , deux types de socialité : - La socialité primaire : échange par le don, au titre d’individus « peu marqués par leurs appartenances instituées » (p.11). - La socialité secondaire : échange marchand, commercial, lien salarial qui « met en présence des professionnels » (p.10). « On voit donc que le modèle proposé distingue un échange par le don qui régit les rapports humains à l’intérieur de la communauté, et un échange de nature commerciale qui régit les rapports des membres de la communauté avec les étrangers.

Ainsi fonctionne une économie duale. » (p.20) L’image du salarié est disqualifiée car son travail est reflété par l’échange marchand (salaire) alors que celui du bénévole par exemple s’attache au don (don absolu, dévouement total, don de soi, générosité, vocation, acte gratuit). « La figure du bénévole […] évoque pureté et évangélisme » (p.13). « Une démarche bénévole est associée à sincérité et authenticité » (p.15). « L’univers du don s’exprime dans un langage religieux et fait appel à des valeurs chrétiennes comme la générosité et la gratuité. » (p.27)

Les métamorphoses de la question sociale: Robert Castel

La question sociale a toujours existé mais elle s’est clairement posée pour la première fois en 1830 avec le problème du paupérisme touchant le salariat, conséquence désastreuse de la libéralisation du travail. Le salariat a mis du temps à acquérir un statut garant de droits. Alors qu’il a longtemps été la situation la plus indigne et la plus incertaine, il est aujourd’hui la matrice de base de notre société.

Les assistantes sociales au temps de Vichy : Armelle MABON-FALL

Le présent ouvrage est un recueil de témoignages de femmes diplômées et non diplômées qui exerçaient dans des services sociaux officiels et clandestins ou des mouvements de solidarité et d’entraide. Il s’agit aussi d’une compilation de documentations historiques qui ont trait aux actions discrètes menées par ces assistantes sociales, durant la guerre afin de sauver des vies humaines. C’est également une rétrospective historique qui s’efforce de corriger les distorsions qui existent sur le rôle et les actions de ces femmes durant cette période troublée et controversée.

« Ni putes Ni Soumises » De Fadela Amara

Chose alors impensable pour Fadela Amara, le 8 mars 2003, plus de 30000 personnes, dont beaucoup venaient de banlieues, défilaient derrière le slogan « Ni putes ni Soumises ». Après des années de luttes féministes, quelques filles de cités parvenaient à mobiliser les principaux acteurs de la société française. Ce mouvement de protestation débuta par un tour de France des villes de ce pays à la rencontre des élus, des habitants et via des conférences de presse. Le but : dénoncer les tournantes et les violences masculines ! A l’origine de cette marche, deux événements : le meurtre de Sohanne, brûlée vive, le 4 octobre 2002, dont sa sœur Kahina dénonça la violence.

Le livre de Samira Bellil, paru quelques mois plus tôt, et intitulé « Dans l’enfer des tournantes », décrivait l’histoire de ces filles violées pour n’avoir pas caché ce qui en elle reflétait leur féminité. Mais la pression exercée dans les cités les vouait au silence et enfermait le quartier dans le tabou. Pourtant, Samira n’excusait pas mais parvenait à comprendre ces jeunes hommes.

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