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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Les jeunes en errance

Les jeunes en errance Ce travail avec Stéphanie n'est pas un échec. Comme je l'ai souligné, il ne faut pas précipiter les choses, car le véritable échec est là, lorsque nos envies prennent le dessus sur les envies de ces jeunes. L'éducateur est un acteur de changement, en amenant aux personnes la possibilité de penser, de passer progressivement du rejet au projet et qu'elles deviennent actrice de leurs propres évolutions.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Dossier thématique: accompagnement de la personne handicapé a l'acte sexuel
La thématique de l’accès à la sexualité des personnes en situation de handicap pose à notre société plusieurs questions étroitement liées les unes aux autres. Des questions se posent : d’ordre technique, médical mais aussi et surtout d’ordre social, juridique et éthique. Ces questions inscrivent la sexualité humaine « dans la chair du monde », qui nous fait sentir davantage hommes et femmes à mesure que nous expérimentons notre corps et un autre esprit. Cette relation, vécue par la plupart des personnes valides sous le registre de l’évidence, reste encore le plus souvent inaccessible pour les personnes en situation de handicap.
Le rôle de l'éducateur dans un CHRS
La situation qui a déclenché mon questionnement s’est produite lors de mes dix premières minutes de mon arrivée au CHRS, lorsqu’un éducateur m’a proposé de l’accompagner à la clinique, il allait voir un Monsieur qui venait de faire une nouvelle tentative de suicide. Suite à cette visite, un certain nombre de réunions tournées sous forme de débat a eu lieu. Le questionnement était sur du sens de notre accompagnement et donc celle du sens de la nouvelle prise en charge de ce Monsieur. La décision finale a été de ne pas le reprendre car l’institution n’était plus adaptée et ne pouvait plus répondre à ses besoins. Face à cette réponse donnée, un grand nombre de questions m’ont interpellées notamment celle de la notion d’impuissance mais aussi sur les missions d’un CHRS, la situation de détresse de la personne… Je me suis aussi interrogée sur ma place en tant que jeune stagiaire (ce que je devais faire, comment…)
En quoi l’accueil temporaire participe-t-il à la mobilisation du sujet en situation de handicap ?
L’accueil temporaire peut constituer "l’occasion d’une approche globale de la situation de la personne pour l’accompagner dans l’affinement de son projet de vie, tout en lui permettant de s’habituer à la séparation d’avec sons milieu familiale et de bénéficier d’un élargissement de son horizon – à travers l’accueil lui même, mais aussi par le biais des loisirs et sorties organisées".1 Tous autant que nous sommes, nous éprouvons le besoin de nous aménager des moments de coupure, des temps de répit, des périodes pour "souffler", pour se ressourcer et nous organisons des temps vacants où nous essayons de varier nos horizons pour rompre avec notre quotidien. Ces temps nous sont indispensables pour retrouver une nouvelle énergie, un second souffle, et cela nous parait le plus normal du monde, à nous les "valides" qui savons adapter nos rythmes et nos temps de pose.
L'enfant et le jeu
J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.

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