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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

DC1 - Atelier esthétique et bien-être

DC1 - Atelier esthétique et bien-être

Un peu plus d’un an après mon arrivée dans l’institution, mon chef de service me demande si je souhaite participer à   un atelier.

L’idée me séduit car cela m’offre à ce moment-là une possibilité de découvrir les personnes accueillies sous un autre aspect. En effet, jusque là je m’occupe essentiellement des résidents lors des toilettes, des repas et des changes. Les côtoyer dans un autre cadre, en dehors du groupe et du quotidien reste pour moi l’occasion de les percevoir différemment et de rentrer en relation plus individuelle avec eux.

Me reste ensuite à faire le choix de l’atelier. Ayant acquis au cours de ma formation d’infirmière quelques notions de base concernant le maquillage et les massages, à travers des cours pratiques et théoriques, je décide d’opter pour l’atelier esthétique.

...

   Mon chef de service me transmet alors le projet d’atelier. Il a été élaboré par la responsable d’atelier et les trois collègues participants, à partir de l’analyse des besoins des personnes lors des réunions de synthèse. Il s’agit de valoriser la personne, essentiellement à travers le maquillage, de lui permettre de ressentir son corps de façon différente et plus agréable,  notamment à travers le massage et le toucher, et enfin pour certains de travailler le schéma corporel. A travers le regard notamment dans un grand miroir qui leur permet de se voir en entier. Une réponse est ainsi apportée aux attentes des participants, qui bénéficient d’une séance une fois par semaine. Cette périodicité permet de n’avoir qu’un groupe de six personnes plus deux encadrants par séance au maximum. Ce choix permet de favoriser une ambiance plus détendue en préservant un espace suffisant à chacun, et en évitant aux participants une trop longue attente avant d’être pris en charge.

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

La violence des mineurs en institution
Le débat sur la violence des mineurs est un sujet récurrent dans la société actuelle. Ce thème a nourri des débats au sein de la classe politique et a inspiré des textes de lois depuis l’ordonnance du 02 février 1945 qui a affirmé la responsabilité du mineur mais en précisant qu’il devait bénéficier en priorité de mesures éducatives. Cette violence des mineurs a engendré un durcissement de la législation avec notamment les lois PERBEN. Cette évolution législative a indéniablement impacté notre action éducative notamment dans le cadre de l’enfance délinquante avec de nouveaux dispositifs favorisant ce partenariat avec différents acteurs.

J’ai souhaité abordé cette thématique de la violence des jeunes en institution à partir de situations éducatives constatées sur le terrain. J’ai été interpellé par la recrudescence de la violence exprimé par certains jeunes lors de contextes d’intervention éducative et je me suis questionné sur les raisons de cette violence et les réponses que l’on pouvait y apporter C’est pourquoi au regard de la problématique, je présenterais les observations qui traduisent cette violence puis j’évoquerais ce phénomène par un éclairage théorique et dans une dernière partie les pistes d’actions éducatives proposées. Afin de prendre connaissance du contexte institutionnel de mon accompagnement, je vous propose une présentation de l’établissement au sein duquel j’évolue.
L'activité théâtre
Afin de réaliser le projet UF2/3 j’ai participé à une activité théâtre au sein d’un groupe de personnes varié ou j’ai pu y rencontrer des personnes de tous milieux participant a cet atelier dans un même but : se réintégrer socialement et culturellement. J’avais découvert les apports d’une telle activité plus jeune et j’avais envie de les redécouvrir et de les explorer avec un nouveau regard, celui d’une adulte et d’une professionnelle qui apprécierai avoir des outils pour proposer des activités au sein de son parcours.
Observation clinique dans un foyer d'action éducative
Après avoir roulé pendant plus d’une heure dans Paris, on arrive enfin à destination à savoir dans un hôtel formule 1 situé à SAINT DENIS dans le 93.Mais pour des raisons de sécurité nous sommes obligé de nous garer sur le parking d’un Macdonald situé juste à côté de l’hôtel. Florent et Nicole me demande alors si cela ne me dérange pas de rester avec les jeunes pendant qu’eux vont payer la réservation afin que l’on puisse rentrer le vanne, le déchargé et commencer le plus rapidement possible notre visite de Paris. Je réponds nom et j’accepte même avec plaisir car cela montre toute la confiance qu’ils m’accordent. Me voilà donc sur un parking avec six jeunes du foyer et pour tuer le temps nous décidons de fumer une cigarette et de parler du voyage notamment d’un jeune qui a ronflé tous le voyage. Quand subitement un des jeunes dont je sais qu’il est un consommateur régulier de cannabis me lancent sur une conversation en lien avec le shit. Il commence par me dire qu’il a une boulette sur lui et qu’il aimerait bien « rouler un petit joint ».

Sachant très bien qu’il me provoque pour me tester et pour alors rentrer dans jeux je lui réponds « sort ton matos et roule ton joint si tu as vraiment envie de fumer ton petit joint ».Déstabilisé par ma réponse, il finit par me dire qu’il n’a rien sur lui et qu’il voulait savoir qu’elle serait ma réaction. Ne sachant pas réellement s’il disait la vérité et n’ayant pas le choix que de le croire surtout après qu’il m’ait donné l’autorisation de le fouiller, je décide de me lancer dans un discours afin de lui faire peur et de le pousser ma me donner sa boulette si vraiment il en avait sur, lui ce dont j’étais incapable de savoir mais j’ai décidé de faire comme si c’était le cas. Pour cela je commence par lui faire un rappel à la loi mais ça n’a que très peu d’effet dans la mesure où il me répond qu’il connaît les sanctions aussi bien au niveau de la loi elle-même que du règlement du foyer. Ensuite je lui explique les risques qu’il prend aussi bien pour lui que pour tout le groupe en se promenant dans Paris avec du cannabis. En effet je tente de lui expliquer que les probabilités pour se faire contrôler dans Paris et surtout dans le métro sont beaucoup plus importantes que dans une petite ville comme Périgueux avec notamment la mise en place du plan vigie-pirate. Ne sachant pas ce qu’était le plan vigie-pirate je lui explique alors en quoi ça consiste. Et que si jamais il se faisait contrôler avec quelque chose sur lui nous risquions tous de finir au poste et qu’il prenait donc le risque de nous gâcher notre week-end. Et je dois dire que j’ai pu constater chez ce jeune une réel inquiétude et je pouvais affirmer à 95 pour-cent qu’il n’avait vraiment rien sur lui ou si c’était le cas qu’il ne prendrai pas le risque de se promener avec du cannabis dans Paris.
Stage effectué à la Maison des Aveugles
Il a 53 ans de taille moyenne, avec un peu d'ambon point. Ses cheveux sont châtains, ses yeux bleus, son crâne dégarni laisse apparaître une grande cicatrice. Cet homme est mal voyant et souffre d'une hémiplégie du côté gauche du a un accident de voiture. Il a aussi été opéré d'une tumeur au cerveau suite a l'opération, il est resté trois mois dans le coma. Cette personne se déplaçait en fauteuil et était assez dépendante de l'équipe éducative pour ses déplacements. Cela fait treize ans qu'il vit dans la Villa Saint Raphaël. Thomas a un fils et une fille et deux petits enfants, il est divorcé. Sa mère est très présente dans sa vie, elle se sent coupable de ne pas pouvoir prendre en charge son fils. Avant l'accident Thomas était chef d'une entreprise d'électricité, il travaillait beaucoup et prenait que trois semaines de vacances. Cet homme aime jouer avec les mots et utilise le second degré pour s'exprimer avec des touches d'humour. Il parle beaucoup d'anecdotes du passé, et ressasse les détails de sa vie qu'il a pour lui perdus.

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