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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Quel statut donner à la télévision

Quel statut donner à la télévision

Dans l'ensemble, la réflexion psychanalyste, bien qu'elle suive des chemins divers, s'accorde à penser qu'il n'y a pas de neutralité de l'image. La charge émotionnelle contenue dans certaines émissions rencontre la subjectivité du téléspectateur (de qui elles sollicitent toutes sortes de pulsions). Les psychanalystes soulignent les dangers auxquels s'expose une société qui, par sa production iconographique et filmique, fragilise le téléspectateur. Une fois de plus, le problème n'est pas tant une simple question de violence mais, plus globalement, de contenus ; des contenus qui brouillent les repères, repoussent les limites et malmènent les fondements de la société.

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

Quel accompagnement au quotidien pour les publics placés en MECS

Je suis moniteur-éducateur en MECS depuis environ 3 ans. J'ai pu constater à plusieurs reprises, des difficultés rencontrées par le personnel éducatif en M.E.C.S. (Maison d'Enfants à Caractère Social) avec des enfants porteurs de troubles psychiques. Ces derniers, retirés de leur environnement familial et placés en milieu protégé, sont, pour la plupart, victimes de carences affectives sinon de violences intrafamiliales. Les conséquences, que ces problématiques ont sur le psychisme de ces enfants, peuvent conduire ces derniers à commettre des actes hétéro-agressifs, envers les professionnels de l’établissement, voire retourner leur violence contre eux-mêmes.

La préoccupation concernant ces sujets est telle que monsieur Jean-Pierre CHARTIER, docteur en psychologie[1], a créé en 2012, le terme d'incasables[2] pour désigner ces jeunes aux troubles psychiques. Ce praticien a fait le constat que ce public dérange les institutions, car il nécessite une prise en charge spécifique. Prise en charge que l’on pourrait penser d’ordre médical si les pôles « adolescents » des Centres Hospitaliers Spécialisés ne manquaient pas cruellement de place pour ces jeunes. Cela conduit les services judiciaires et ceux de la protection de l'enfance, à confier ces sujets à d'autres établissements d'accueil comme les Maisons d'Enfants.

Implication dans les dynamiques institutionnelles
La « Maison d’enfants X » se situe au nord-est de Montpellier, au sommet d’une colline, dans un cadre privilégié surplombant la cité nîmoise. J’ai eu l’occasion, avant de débuter mon stage, de rencontrer le chef de service et part la suite d’effectuer une demijournée avec ma référente, au sein du groupe de l’IMPRO. Ces rencontres, ainsi que les documents qui m’ont été fourni, m’ont permis de mieux préparer mon arrivée en stage. L’association éducative « X », fondée en 1963 dans le cadre de la loi du 1er juillet 1901 portant sur les associations à but non lucratif, gère la « Maison d’enfants X». Cette association a été crée à l’initiative de l’église protestante. Elle est adhérente à la « Convention collective nationale du travail des établissements et services pour personnes inadaptées ou handicapées » du 15 mars 1966 et les salariés sont soumis au Code du Travail français. Le projet associatif défini les grands axes de travail des services et surtout les valeurs qui régissent l’action éducative.
Histoire du conte
L’histoire que je vais vous raconter s’est passée il y a peu de temps. J’avais choisi, pour cette semaine de détermination, le conte. Tout à commencer lorsque j’ai ouvert la porte de la salle 101 ce lundi 28 novembre. Je ne savais pas encore que je m’embarquais pour un voyage aussi loin, avec à bord un groupe de huit personnes plus l’intervenante. Nous sommes partis au brésil pour sauver les pingouins en voie de disparition, nous sommes devenus des fourmis, des papillons, des atomes, des géants…
Comment accompagner les personnes porteuses de déficience mentale dans leur continuité identitaire ?
Je suis actuellement en cours d'emploi en C.H.U. /C.H.R.S. où je reçois des publics en grandes difficultés sociales. Dans ma pratique, je suis habituée à remonter les histoires de vie des personnes accueillies afin de découvrir les séquelles traumatiques ou les points d'achoppement qui les ont conduits à l'échec social. C'est à partir de ces éléments que je construis avec les personnes accueillies un projet personnalisé visant à permettre un dépassement de leurs difficultés, et de construire un véritable avenir. Ainsi, je mets en place avec elles, les moyens, les outils qui lui permettront d’avancer aussi bien sur les plans professionnels, de leur santé ou encore l’accession au logement. Cette prise en charge globale en lien avec les partenaires concernés contribue parfois à les aider à se libérer de leurs addictions qui représentent un frein à leur inclusion sociale. Ayant effectué un stage de première année dans un I.M.E. dans le groupe des jeunes majeurs, j'ai été confrontée à préparer leur départ pour un établissement adulte dans lequel ils pourraient continuer leur vie. Je sais à quel point celui-ci doit se dérouler en douceur, selon les rythmes du résident, afin qu’il soit ressentie de la manière la moins violente possible. En seconde année, j'ai effectué un stage dans une MAS où les publics ne verbalisent que rarement. Par ces deux dernières expériences j'ai pu mesurer le décalage qu'il existe entre un public capable de partager ses goûts, ses souvenirs, ses craintes, ses joies et une population qui de par ces déficiences ou de ses pathologies à les plus grandes difficultés à faire partager tout ou partie de son histoires de vie. Il m'est apparue comme injuste et certainement frustrant pour les personnes accueillies et en tout cas pour moi en tant que travailleur social de ne pouvoir partager avec les gens ce qui fait sens, ce qui a pu faire sens pour eux dans leur histoires, soit des ressenties, des souvenirs, des impressions... Dans ce cas, face à ces manques, ce vide, comment instaurer une relation éducative ? Comment construire un projet et viser des objectifs ? Pour tenter de répondre à ces questions, je vais en premier lieu vous présenter deux situations particulières rencontrées lors de mes stages. En s’appuyant sur tous les points que je développe au-dessus je m’aperçois que les moniteurs-éducateurs sont capable de mettre en place une relation éducative permettant aux personnes de rentrer dans un échange verbal ou non-verbal aboutissant à une expression plus libre et détendu des ressentis, des demandes. Par cet accompagnement global de qualité qui vise à proposer un mieux-être en tenant compte de toutes les composantes de ce qui fait un individu, nous visons à lui garantir des conditions épanouissantes favorables à son bien-être et à son évolution personnelle. En étant vigilants et attentifs aux rythmes de chacun, en acceptant les allers-retours entre les progressions et les régressions parfois immuables, on met en place les conditions d’une évolution et d’un épanouissement, on favorise un accompagnement de qualité. Il faut garder à l’esprit que nous ne cherchons pas à atteindre des objectifs techniques mais avant tout, le bien-être, le bonheur des personnes que nous accompagnons.

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